Visibilité IA
RP & GEO
Google n’est plus le seul endroit où votre marque doit être trouvée. ChatGPT, Gemini, Perplexity et les moteurs génératifs répondent aussi aux questions de vos publics. Sésame RP travaille votre visibilité IA avec deux leviers : le GEO pour ce que votre marque publie, les relations presse pour ce que des sources crédibles publient sur elle.
Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.
« Pendant longtemps, une marque voulait être bien placée dans Google et bien présente dans les médias. Maintenant, il faut ajouter une question : que racontent ChatGPT et les autres IA lorsqu’on leur parle de votre secteur ? Le GEO travaille ce que vous publiez. Les RP travaillent ce que des journalistes et des sources tierces publient sur vous. Et, forcément, les deux ont beaucoup de choses à se dire. »
Vous posez une question à ChatGPT. Et votre concurrent apparaît dans la réponse. Pas vous.
C’est généralement à ce moment-là que la visibilité IA devient beaucoup moins théorique. Votre site existe. Votre expertise aussi. Pourtant, lorsqu’une IA générative doit expliquer votre marché, recommander des acteurs ou citer des sources, votre marque peut très bien rester hors champ.
Une IA ne parcourt pas votre site en se disant : « Tiens, cette entreprise a l’air très sympa. »
Elle cherche surtout à produire une réponse qui tient debout. Pour cela, les moteurs génératifs s’appuient sur des contenus accessibles, compréhensibles, cohérents et sur les informations qu’ils retrouvent à travers différentes sources du web. Votre visibilité dans ChatGPT, Gemini ou Perplexity dépend donc autant de ce que vous expliquez que de la façon dont votre expertise existe autour de vous.
Le GEO commence par une question assez simple : est-ce qu’une IA comprend vraiment ce que vous savez faire ?
Une belle page remplie de « solutions innovantes », de « synergies » et d’« expériences uniques » risque de ne pas beaucoup l’aider. Le GEO, ou Generative Engine Optimization, travaille au contraire des contenus précis : expertises nommées clairement, réponses développées, données, définitions, preuves, cas d’usage et informations faciles à relier entre elles. On ne rédige plus seulement pour être positionné sur une requête : on rédige aussi pour pouvoir nourrir une réponse.
Et puis il y a ce petit détail gênant : tout ce que vous dites sur vous vient… de vous.
Votre site peut affirmer que vous êtes expert, pionnier ou incontournable. C’est son droit. Une interview dans un média spécialisé, une citation de votre porte-parole ou un article qui reprend vos données raconte autre chose : une source indépendante vous associe publiquement à un sujet. C’est précisément là que les relations presse complètent le référencement IA : elles construisent des mentions, des contextes et des preuves éditoriales que votre propre site ne peut pas fabriquer seul.
Être cité une fois, c’est agréable. Être régulièrement associé au bon sujet, c’est nettement plus intéressant.
Une marque devient plus lisible lorsque les mêmes territoires d’expertise apparaissent sur son site, dans ses prises de parole, dans des interviews, dans des articles et dans des contenus de référence. Cette cohérence aide à installer une autorité de marque : votre nom cesse d’être isolé et commence à être relié, encore et encore, aux sujets sur lesquels vous voulez être identifié.
Le but n’est pas que ChatGPT connaisse votre nom. Le but est qu’il ait de bonnes raisons de vous faire entrer dans la réponse.
Être visible dans les moteurs de réponse ne consiste pas à placer sa marque partout en espérant qu’une IA finisse par la remarquer. Il faut construire un environnement éditorial crédible : des contenus utiles chez vous, des prises de parole claires et des sources tierces qui confirment votre place sur le sujet. C’est à cet endroit précis que le GEO et les relations presse commencent à travailler ensemble.
Travailler ce que vous publiez. Et surtout, ce que le web peut confirmer sur vous.
Chez Sésame RP, nous abordons la visibilité IA par les deux côtés du miroir. Le GEO structure vos contenus pour rendre votre expertise plus claire, exploitable et citable par les moteurs génératifs. Les relations presse donnent à cette expertise une vie ailleurs : articles, interviews, citations, données reprises et prises de parole de vos experts. Parce qu’entre une marque qui explique qu’elle connaît son sujet et une marque que des médias identifient déjà comme une source, une IA n’observe pas exactement le même paysage.
On ne demande pas gentiment à ChatGPT de vous citer. On lui donne davantage de raisons de vous identifier.
Le référencement GEO ne se résume pas à glisser quelques mots-clés dans vos pages. Nous regardons d’abord les questions posées aux moteurs génératifs, les réponses obtenues, les concurrents présents et les sources mobilisées. Ensuite, nous travaillons votre propre corpus éditorial et la présence de votre expertise dans des sources tierces, notamment grâce aux relations presse.
D’abord, on arrête de deviner ce que ChatGPT pourrait répondre
Nous construisons un corpus de prompts liés à vos offres, vos expertises, vos problématiques clients et aux questions sur lesquelles votre marque devrait raisonnablement apparaître.
Que se passe-t-il vraiment lorsqu’un prospect pose la question à une IA ?
Nous testons différents types de requêtes sur les moteurs génératifs pertinents : recherche d’un expert, comparaison de solutions, question métier, recommandation de marques ou demande d’explication. Le point de départ n’est donc pas votre intuition. C’est ce que les moteurs répondent aujourd’hui, avec ou sans vous.
Votre concurrent apparaît. Très bien. Maintenant, on cherche pourquoi.
Une réponse IA ne nous intéresse pas uniquement pour les noms qu’elle affiche. Nous regardons aussi les arguments utilisés, les acteurs récurrents et, lorsque le moteur les montre, les sources auxquelles il se réfère.
Le plus instructif se trouve parfois derrière la réponse
Pourquoi un concurrent est-il associé à une expertise et pas vous ? Dispose-t-il de pages plus précises ? Est-il davantage mentionné dans la presse spécialisée ? Une étude, une interview ou une page de référence revient-elle régulièrement ? Nous cartographions cet environnement pour repérer les écarts entre votre présence actuelle et les sources qui structurent déjà la conversation.
Ensuite, votre site doit arrêter de faire deviner votre expertise
Si une offre importante tient en trois phrases vagues et qu’aucune page ne répond précisément aux questions de vos prospects, il manque de la matière. Pour Google comme pour les moteurs génératifs.
Une IA doit pouvoir relier votre nom à des sujets précis
Nous travaillons l’architecture des contenus, le vocabulaire métier, le maillage interne, les entités, les réponses aux questions réelles, les preuves et la cohérence entre vos différentes pages. Le GEO commence par rendre explicite ce que votre entreprise sait faire, pour qui, sur quels sujets et avec quelles preuves.
Une opinion, c’est bien. Une information qu’on peut reprendre, c’est mieux.
Les contenus GEO les plus utiles ne récitent pas seulement une expertise. Ils apportent de la matière : données, définitions, méthodes, exemples, comparaisons, réponses précises ou résultats observables.
Nous cherchons ce que votre entreprise peut publier que les autres n’ont pas déjà écrit cent fois
Cela peut passer par une analyse de vos données, un baromètre, une étude, des retours terrain, un décryptage expert ou une réponse particulièrement complète à une question de votre marché. L’objectif est de créer des contenus qui ont une utilité propre et qui peuvent devenir des points de référence, pour un lecteur comme pour un moteur génératif.
Puis les RP font ce que votre site ne pourra jamais faire tout seul
Votre site peut expliquer votre expertise avec beaucoup de conviction. Il restera votre site. Les relations presse permettent à cette expertise d’exister dans des articles, interviews et prises de parole publiés ailleurs.
Il faut maintenant donner aux journalistes une vraie raison de s’emparer du sujet
Nous transformons vos données, votre actualité et vos connaissances métier en angles éditoriaux. Puis viennent le ciblage des rédactions, les pitchs, les échanges, les interviews et les commentaires d’experts. Une retombée presse ne garantit jamais une citation dans une IA. Elle peut en revanche enrichir le corpus public dans lequel votre marque, vos dirigeants et vos expertises existent.
Parce qu’une réponse générative n’est jamais gravée dans le marbre
Les modèles évoluent, les réponses changent, de nouvelles sources apparaissent et vos concurrents ne restent pas exactement les bras croisés. La visibilité IA se suit dans le temps.
Être absent aujourd’hui n’est pas une condamnation. Être cité aujourd’hui n’est pas un abonnement à vie.
Nous reprenons les prompts prioritaires, comparons les réponses, observons les citations IA, les mentions de marque, les concurrents présents et l’évolution de votre part de voix. Ce suivi permet de décider où enrichir un contenu, quel sujet pousser auprès des médias et quelles zones de légitimité restent encore trop faibles.
Le GEO travaille ce que votre marque rend compréhensible et exploitable. Les relations presse travaillent ce que d’autres sources peuvent raconter, citer et confirmer à son sujet. Sésame RP relie les deux : les prompts nous montrent où votre marque devrait exister, les contenus construisent la matière, les RP la font circuler au-delà de votre propre site et le suivi permet de voir ce que les moteurs génératifs en retiennent réellement.
Voir ce que les données nous apprennent« Morgane, comment fait-on pour qu’une marque existe dans ChatGPT sans essayer de lui faire les yeux doux ? »
« J’ai demandé à ChatGPT quelles entreprises il recommandait dans notre secteur. Tous nos concurrents étaient là. Nous, non. »
C’est généralement là que la visibilité IA devient très concrète.
Avant, on regardait Google.
Votre position. Vos clics. Les mots-clés sur lesquels vous remontiez.
Maintenant, un prospect peut aussi demander directement à ChatGPT, Gemini, Perplexity ou Google quels acteurs il devrait connaître, quelle solution choisir ou quelles entreprises sont expertes d’un sujet.
Et la réponse ne ressemble plus à dix liens bleus bien rangés.
Elle raconte.
Elle compare.
Elle sélectionne parfois quelques marques.
Elle utilise des sources.
Et, accessoirement, elle peut très bien vous oublier.
Ce déplacement commence déjà à avoir des effets très mesurables sur la recherche classique. Quelques semaines après le lancement des AI Overviews en France, une analyse de 963 domaines a observé une baisse médiane de CTR de 23,1 % chez les sites fortement exposés.
Donc je ne me demande plus seulement : « Est-ce que la marque est bien référencée ? »
Je rajoute quelques questions.
- Est-ce que les moteurs génératifs connaissent la marque ?
- Sur quels sujets la mentionnent-ils ?
- Quels concurrents apparaissent à sa place ?
- Quelles sources utilisent-ils pour construire leurs réponses ?
- Et surtout : est-ce que ce qu’ils racontent correspond vraiment au positionnement que nous voulons installer ?
C’est à cet endroit que le GEO, le SEO et les relations presse commencent à avoir beaucoup de choses à se dire.
Le GEO, c’est juste le nouveau nom chic du SEO ?
Non.
Mais je me méfie tout autant de l’idée inverse : « le SEO est mort, maintenant il faut tout refaire pour les IA ».
Google lui-même explique que les bonnes pratiques SEO restent valables pour les AI Overviews et AI Mode, sans balise spéciale ni optimisation technique supplémentaire obligatoire.
Donc on garde les fondamentaux.
- des pages accessibles et indexables ;
- une architecture claire ;
- des contenus réellement utiles ;
- des informations originales plutôt que la cinquantième reformulation du même article ;
- une expertise facile à relier à la marque et à ses porte-parole.
Le GEO ajoute une autre question : est-ce que cette matière fonctionne aussi lorsqu’un moteur doit fabriquer lui-même une réponse ?
C’est précisément ce qu’ont cherché à tester les premiers travaux académiques consacrés au Generative Engine Optimization.
Dans le benchmark publié par les chercheurs, certaines méthodes d’optimisation ont augmenté jusqu’à 40 % la visibilité des contenus dans les réponses génératives.
Avec un détail assez important.
Les mêmes techniques ne fonctionnaient pas de la même manière dans tous les domaines.
Autrement dit : le GEO existe. La recette universelle, beaucoup moins.
Quand tu dis « être visible dans l’IA », ça veut dire être cité ?
Pas forcément.
Et c’est l’un des pièges du sujet.
Une IA peut utiliser une page comme source sans écrire une seule fois le nom de la marque dans sa réponse.
À l’inverse, elle peut citer une marque sans renvoyer vers son site.
Une étude menée en 2026 sur plusieurs moteurs génératifs a ainsi observé que 61,7 % des citations analysées étaient des « ghost citations » : la page servait de source, mais la marque n’était pas nommée dans la réponse.
Donc, quand je mesure la visibilité IA, je sépare plusieurs choses.
- La mention : le nom de la marque apparaît-il dans la réponse ?
- La citation : son site ou un contenu qui parle d’elle est-il utilisé comme source ?
- L’association : la marque est-elle reliée au bon territoire d’expertise ?
- La recommandation : apparaît-elle quand l’utilisateur demande quels acteurs regarder ?
- La part de voix IA : combien de fois apparaît-elle par rapport à ses concurrents sur un corpus comparable de questions ?
Parce que « notre URL apparaît quelque part dans les sources de ChatGPT » est une information.
Ce n’est pas encore une stratégie de marque.
Je veux savoir ce que l’IA associe à votre nom, pas seulement si elle a croisé votre domaine.
Et comment tu sais quelles questions suivre ? On ne va quand même pas taper le nom de la marque tous les matins.
Non.
Déjà parce que je tiens à mes matinées.
Ensuite parce que la vraie question n’est pas : « Que dit ChatGPT quand je lui donne mon nom ? »
La vraie question est plutôt : que répond-il lorsque quelqu’un ne vous connaît pas encore ?
Je pars donc des situations de recherche réelles.
- « Quelle agence peut m’aider sur… ? »
- « Quelles entreprises sont reconnues pour… ? »
- « Comment résoudre… ? »
- « Quelle différence entre X et Y ? »
- « Quels experts suivre sur… ? »
- « Quelles solutions existent pour… ? »
Puis je regroupe ces prompts par intention, sujet et niveau de maturité.
Les outils commencent d’ailleurs à rendre ce travail beaucoup moins artisanal.
Ahrefs Brand Radar suit aujourd’hui la visibilité des marques sur plus de 405 millions de prompts adossés à des recherches et permet d’observer mentions, citations et part de voix sur plusieurs plateformes.
De son côté, Semrush permet de suivre les mentions, les concurrents, les prompts et les sources citées dans différents moteurs IA.
Je ne prends pas leurs scores comme une vérité tombée du ciel.
Ce sont des instruments de mesure.
Très utiles, à condition de savoir ce qu’on mesure.
Un bon audit de référencement IA part donc d’un corpus de questions cohérent avec le business, pas d’une poignée de prompts choisis parce qu’ils donnent une jolie capture d’écran.
Les relations presse peuvent vraiment aider une marque à être visible dans les IA ?
C’est précisément la partie qui m’intéresse le plus.
Avec une grosse nuance avant de commencer.
Obtenir un article de presse ne garantit jamais que ChatGPT vous citera.
Jamais.
En revanche, les moteurs génératifs construisent leurs réponses à partir d’un environnement de sources qui ne se limite pas aux sites des marques.
Et les études disponibles donnent un poids intéressant aux contenus publiés ailleurs.
En mai 2026, une analyse portant sur plus de 25 millions de liens issus de réponses ChatGPT, Claude et Gemini dans 17 secteurs a observé que :
- 84 % des citations appartenaient à la catégorie earned media utilisée par l’étude ;
- 27 % des liens cités provenaient directement de sources journalistiques ;
- les contenus payants et advertoriaux ne représentaient que 0,3 % des citations observées.
Je ne transforme pas cette corrélation en tour de magie.
Elle ne dit pas : « Faites trois articles et votre visibilité ChatGPT va monter de 84 %. »
Elle dit quelque chose de beaucoup plus intéressant.
Les réponses IA se nourrissent massivement d’informations qui existent en dehors du site officiel de la marque.
Une interview.
Une analyse métier.
Une donnée reprise par un média.
Une citation de votre dirigeante sur son sujet d’expertise.
Tout cela crée des traces éditoriales indépendantes qui relient publiquement votre nom à un sujet.
C’est exactement ce que nous travaillons déjà en relations presse.
Le GEO donne donc une raison supplémentaire de ne pas laisser toute votre expertise enfermée sur votre propre site.
Qu’est-ce qu’on publie sur son propre site pour être davantage « citable » ?
Déjà, quelque chose qui mérite d’être cité.
Ça paraît méchant dit comme ça.
Mais une page qui explique simplement que votre entreprise « accompagne ses clients avec une approche personnalisée et innovante » ne donne pas énormément de matière à qui que ce soit.
Humain ou robot.
Je cherche plutôt des contenus qui apportent une information identifiable.
- une définition précise d’un sujet métier ;
- une méthode expliquée étape par étape ;
- des données propriétaires avec leur méthodologie ;
- un baromètre ou une étude originale ;
- des réponses détaillées aux vraies questions des clients ;
- des comparaisons factuelles ;
- des exemples, cas d’usage et résultats documentés ;
- des auteurs et experts clairement identifiés.
Ce n’est d’ailleurs pas très éloigné de ce que recommande Google pour ses expériences de recherche avec IA : créer des contenus uniques qui apportent une vraie valeur au lecteur plutôt que des contenus interchangeables.
Et les travaux initiaux sur le GEO ont observé que l’ajout de statistiques, de citations et d’éléments renforçant l’autorité pouvait améliorer la visibilité selon les sujets.
Pas parce qu’il faut saupoudrer chaque paragraphe de chiffres.
Parce qu’une information vérifiable a plus de substance qu’une formule commerciale.
Si vous voulez devenir une source, commencez par produire de la matière qu’un journaliste, un expert ou une IA aurait une raison réelle de reprendre.
Il faut modifier techniquement tout le site pour ChatGPT ?
Pas tout casser, non.
Je commence même par quelque chose de beaucoup moins spectaculaire : vérifier que les moteurs peuvent accéder aux contenus que nous voulons rendre visibles.
OpenAI précise que tout site public peut apparaître dans ChatGPT Search et que OAI-SearchBot ne doit pas être bloqué si l’on souhaite que les contenus puissent être découverts, repris et cités.
Donc, avant de refaire 150 pages « pour l’IA », je vérifie les bases.
- les pages importantes sont-elles crawlables ?
- sont-elles indexables ?
- les informations clés existent-elles en HTML accessible ?
- les pages répondent-elles clairement à une intention identifiable ?
- les contenus sont-ils reliés entre eux par un maillage cohérent ?
- les experts, l’entreprise et ses offres sont-ils nommés de manière constante ?
Et je garde les pieds sur terre.
Google indique de son côté qu’aucun fichier spécial, aucune balise dédiée et aucun schéma « IA » particulier ne sont nécessaires pour ses fonctionnalités génératives.
Donc non, je ne vais pas vous vendre une balise secrète qui murmure votre marque à Gemini pendant la nuit.
La technique rend votre matière accessible. Elle ne remplace ni la qualité du contenu, ni l’autorité, ni la réputation.
Et à la fin, comment tu sais si une stratégie RP + GEO fonctionne vraiment ?
Je ne regarde surtout pas un seul prompt.
Parce qu’une marque peut être très bien placée sur une question et complètement absente de la suivante.
Une analyse de 1 094 catégories suivies dans ChatGPT entre janvier et juin 2026 a montré que seules 15,2 % possédaient un acteur considéré comme véritablement dominant sur l’ensemble du sujet.
Autrement dit, beaucoup de territoires restent mouvants.
Je préfère donc construire un tableau de bord qui croise plusieurs niveaux.
- Visibilité : nombre de prompts où la marque apparaît.
- Part de voix IA : fréquence d’apparition face aux concurrents.
- Mentions : manière dont la marque est nommée et décrite.
- Citations : domaines et pages repris comme sources.
- Territoires : sujets sur lesquels l’association marque-expertise se renforce.
- Earned media : retombées presse et prises de parole obtenues sur ces mêmes sujets.
- SEO : positions, impressions, clics et évolution des requêtes traditionnelles.
- Business : trafic qualifié, demandes entrantes et signaux commerciaux lorsque nous pouvons les relier.
Des outils comme Ahrefs Brand Radar ou Semrush AI Visibility permettent de suivre une partie de ces signaux.
Mais l’outil ne décide pas du sujet sur lequel votre marque doit devenir légitime.
Ça, c’est le travail stratégique.
Et c’est pour cela que notre méthode RP + GEO part des territoires d’expertise avant de regarder les tableaux de bord.
Je ne cherche pas à gagner une capture d’écran de ChatGPT. Je cherche à rendre votre marque plus difficile à oublier quand quelqu’un interroge votre marché.
Si vos concurrents occupent déjà les réponses de ChatGPT, Gemini, Perplexity ou Google et que votre marque reste hors champ, nous pouvons regarder pourquoi : contenus, sources, mentions, relations presse, crawlabilité et territoires d’expertise.
Pas besoin d’additionner un audit GEO, trois outils IA et une campagne RP. On préfère vous donner un prix dès le départ.
Nous regardons où votre marque apparaît, ce que les moteurs génératifs racontent d’elle, quelles sources ressortent et quels concurrents occupent déjà le terrain. Puis nous travaillons les contenus, les sujets et les prises de parole capables de renforcer votre présence. L’accompagnement Visibilité IA (RP & GEO) est proposé à 1 999 €.
1 999 €
Un accompagnement complet pour rendre votre expertise plus visible dans les moteurs génératifs
On commence par regarder ce que ChatGPT, Gemini, Perplexity et Google voient réellement. Pas ce qu’on aimerait qu’ils voient.
Nous auditons votre présence sur les requêtes importantes de votre marché, comparons les marques citées, remontons aux sources et identifions les territoires où votre expertise manque encore de matière ou de légitimité externe. Ensuite, nous construisons les actions GEO et relations presse à mener pour renforcer cet environnement éditorial.
Vos relations presse deviennent internationales. Vos messages, eux, doivent rester locaux.
Pays prioritaires, langue des pitchs, médias internationaux, journalistes locaux, porte-parole, timing, outils, mesure et visibilité dans les IA : voici ce qu’il faut vraiment cadrer avant de lancer des relations presse internationales.
Par quels pays commencer une campagne de relations presse internationales ?
Pas forcément par les plus grands.
Et certainement pas en cochant quinze pays parce que la marque est capable de livrer dans quinze pays.
Je commence plutôt avec une petite série de questions.
Où avez-vous déjà des clients ? Où allez-vous être distribués ? Sur quel marché votre catégorie est-elle mature ? Où disposez-vous de données, d’un partenaire, d’une actualité ou d’un porte-parole crédible ?
Ensuite, je regarde le paysage médiatique.
Il varie énormément d’un territoire à l’autre. Une analyse récente menée auprès de près de 100 000 consommateurs d’information dans 48 marchés montre justement à quel point les habitudes, les marques médias et les canaux d’accès à l’information diffèrent selon les pays.
Même au sein de l’Europe, les situations sont très différentes : chaque marché possède ses propres médias dominants, ses usages numériques et sa manière d’accéder à l’actualité .
Voilà pourquoi « Europe » n’est pas encore une cible RP.
Je préfère trois marchés sur lesquels nous avons une vraie histoire à installer que douze pays ajoutés à une liste de diffusion.
Une campagne RP internationale peut-elle être identique dans tous les pays ?
La matière de départ peut être commune.
Le résultat final, beaucoup moins.
Vous pouvez conserver le même lancement, la même innovation ou le même porte-parole. Mais la manière de rendre ce sujet intéressant doit être retravaillée pour chaque marché.
Prenons une entreprise française qui arrive au Royaume-Uni.
En France, son origine peut être centrale dans le récit.
Dans une rédaction britannique, le journaliste peut surtout vouloir comprendre ce qu’elle apporte à une catégorie déjà très concurrentielle, pourquoi elle arrive maintenant et ce qu’elle change pour son lecteur.
En Allemagne, le contexte concurrentiel peut encore déplacer l’angle.
Et cette adaptation n’a rien d’accessoire quand 88 % des journalistes déclarent écarter immédiatement un pitch qui ne correspond pas à leur domaine de couverture .
Même chose pour les messages trop commerciaux : 71 % écartent les propositions perçues comme trop promotionnelles et 50 % celles qui ressemblent à un envoi de masse .
Une stratégie RP internationale possède donc une colonne vertébrale commune, puis des angles suffisamment locaux pour que chaque rédaction comprenne immédiatement pourquoi le sujet la concerne.
Faut-il pitcher les journalistes étrangers dans leur langue ?
L’anglais ouvre beaucoup de portes.
Il ne dispense pas de réfléchir au destinataire.
Si je contacte un média international dont la langue de travail est l’anglais, aucun problème.
Pour une rédaction nationale, la question devient plus subtile : est-ce que le journaliste travaille facilement en anglais ? Est-ce que le sujet est suffisamment international pour que cela paraisse naturel ? Est-ce qu’un message dans la langue locale améliorera franchement la compréhension et la relation ?
Même une organisation qui publie pour des publics internationaux adapte ses choix linguistiques : la langue d’une information spécialisée peut être choisie directement en fonction du public auquel elle s’adresse .
Voilà le principe qui m’intéresse.
Pas « tout traduire ».
Pas non plus « tout mettre en anglais ».
Utiliser la langue qui permet au journaliste ciblé de comprendre immédiatement le sujet, ses données, ses nuances et ce qu’il peut en faire.
Presse internationale ou médias locaux : que faut-il viser ?
Les deux peuvent être intéressants.
Mais ils ne font pas le même travail.
Un grand média international peut apporter une visibilité qui traverse les frontières.
Un média national ou spécialisé peut être beaucoup plus utile pour installer votre marque dans le pays que vous voulez réellement développer.
Et parfois, le média décisif n’a rien de spectaculaire vu depuis Paris.
C’est simplement celui que lisent les professionnels, distributeurs, décideurs ou consommateurs que vous essayez précisément de toucher.
Les paysages sont loin d’être uniformes : les médias les plus utilisés et les voies d’accès à l’information sont étudiés séparément marché par marché .
Au Royaume-Uni, par exemple, les grandes marques historiques de presse et d’audiovisuel continuent de jouer un rôle particulièrement important dans la consommation d’information .
Dans d’autres marchés, la consommation via les plateformes sociales est beaucoup plus dominante.
Une bonne campagne de relations médias internationales ne cherche donc pas « les plus gros médias ». Elle cherche les médias qui comptent réellement sur le marché visé.
Une marque doit-elle avoir une actualité locale pour intéresser la presse étrangère ?
Ça aide énormément.
Une arrivée dans le pays, un nouveau distributeur, une ouverture, une étude locale, un partenariat, des résultats commerciaux, une nomination ou un événement donnent immédiatement un « pourquoi maintenant ».
Mais ce n’est pas la seule porte.
Une marque peut aussi entrer dans une conversation déjà présente dans les médias du pays grâce à son expertise, ses données ou son point de vue.
C’est là que la veille devient intéressante.
Je peux notamment utiliser Google Trends pour comparer l’intérêt autour d’un sujet selon les territoires et observer sa saisonnalité.
Puis je regarde les articles déjà publiés.
Qui parle du sujet ? Sous quel angle ? Avec quels experts ? Quelle information manque encore ?
Ce dernier point est essentiel.
Une actualité internationale ne consiste pas obligatoirement à annoncer quelque chose dans chaque pays. Elle peut aussi consister à apporter localement une information que la rédaction cherchait déjà.
Que faut-il préparer avant d’approcher des journalistes internationaux ?
Tout ce qui évitera au journaliste de vous poser cinq questions avant même de pouvoir décider si le sujet l’intéresse.
Dates. Disponibilité dans le pays. Prix locaux lorsque c’est pertinent. Chiffres. Visuels. Biographies. Informations techniques. Contexte du marché. Contacts presse. Personnes disponibles pour une interview.
Et si vous annoncez un chiffre, je veux savoir d’où il vient.
Si vous annoncez un succès international, je veux savoir sur quels marchés.
Si votre dirigeant peut être interviewé, je veux savoir dans quelles langues et sur quels sujets il est réellement à l’aise.
Ce niveau de préparation répond assez directement aux attentes des rédactions : 58 % des journalistes souhaitent accéder à une source pertinente à interviewer, 40 % à des données ou recherches originales et 37 % à des images haute définition .
Et les contenus transmis par les professionnels des RP continuent d’alimenter très concrètement les rédactions : 66 % des journalistes interrogés dans 19 marchés utilisent communiqués, pitches ou media kits RP pour trouver des idées de sujets .
Plus une marque internationale facilite l’accès aux bonnes informations, plus le journaliste peut rapidement passer du pitch au travail éditorial.
Comment construit-on un fichier de journalistes étrangers fiable ?
Certainement pas en achetant un fichier intitulé « 10 000 journalistes internationaux.xlsx » et en considérant le sujet réglé.
Je commence par les médias.
Puis les rubriques.
Puis les journalistes.
Ensuite je lis.
Ce qu’ils ont publié récemment, les entreprises citées, les sujets suivis, la zone géographique couverte et le format de leurs articles.
Pour accélérer l’identification et la vérification de certains contacts, une base internationale de médias et de journalistes peut évidemment faire gagner beaucoup de temps.
Mais aucune plateforme ne décide à ma place si le journaliste est réellement pertinent.
Et cette dernière vérification évite de nombreuses erreurs puisque la moitié des journalistes disent écarter les messages qui ressemblent à des envois de masse .
En relations presse internationales, la qualité d’un fichier ne se mesure donc pas au nombre de lignes. Elle se mesure au nombre de lignes que l’on sait justifier.
Faut-il raccourcir les pitchs quand on contacte la presse internationale ?
Il faut surtout arrêter avant que le journaliste ait oublié pourquoi il a ouvert le message.
Une marque internationale a souvent beaucoup de contexte à expliquer : son histoire, son implantation française, ses chiffres, ses marchés, son produit, sa fondatrice, son projet local.
Le piège consiste à tout mettre dans le premier e-mail.
Or 69 % des journalistes préfèrent les pitches de moins de 200 mots .
Je donne donc d’abord le sujet.
Pourquoi maintenant. Pourquoi dans ce pays. Pourquoi pour cette rubrique. Ce que nous pouvons mettre à disposition.
Le dossier complet peut arriver ensuite.
Ce qui ne veut pas dire écrire trois phrases mystérieuses.
Le journaliste doit disposer de suffisamment de matière pour comprendre l’intérêt éditorial sans devoir ouvrir six pièces jointes pour découvrir de quoi on parle.
Court ne signifie pas vague. Cela signifie que chaque information du pitch doit mériter sa place.
Peut-on piloter plusieurs marchés depuis la France ?
Oui.
À condition de ne pas confondre pilotage central et communication uniforme.
Une marque gagne même souvent à conserver un fil conducteur : même positionnement, mêmes informations de référence, même calendrier global et mêmes règles de validation.
Ensuite viennent les adaptations.
Les médias prioritaires. La langue. Le contexte local. L’angle. Les données à mettre en avant. Les horaires de disponibilité du porte-parole. Le calendrier de relance.
Les usages médiatiques sont suffisamment différents pour que les réseaux sociaux et plateformes vidéo soient désormais devant les sites et applications de médias pour accéder à l’actualité dans 30 des 48 marchés étudiés , alors que la situation reste différente dans plusieurs pays européens.
Même phénomène pour la vidéo : 77 % des personnes interrogées consomment désormais chaque semaine de l’actualité en vidéo en ligne .
Ce sont exactement ces différences qui rendent le copier-coller risqué.
La campagne peut être coordonnée depuis un seul endroit. Elle doit néanmoins être pensée comme plusieurs conversations locales reliées par la même marque.
Comment préparer un porte-parole à parler aux médias étrangers ?
Je commence rarement par lui faire apprendre vingt réponses par cœur.
Je préfère travailler les idées qu’il doit être capable d’expliquer simplement.
Que fait l’entreprise ? Pourquoi arrive-t-elle sur ce marché ? Qu’est-ce qui la distingue localement ? Quelles données peut-elle commenter ? Sur quels sujets peut-elle réellement apporter une expertise ?
Puis arrivent les questions plus délicates.
Les concurrents. Les prix. Les résultats. Les différences culturelles. Les choix stratégiques. Les ambitions dans le pays.
La maîtrise de la langue compte évidemment.
Mais je préfère un porte-parole qui utilise un vocabulaire simple et comprend parfaitement son sujet à quelqu’un qui tente de faire une conférence TED dans une langue qu’il maîtrise à moitié.
Cette disponibilité est d’autant plus précieuse que 58 % des journalistes placent l’accès à une personne pertinente à interviewer parmi les éléments qu’ils souhaitent recevoir avec un pitch .
Un bon porte-parole international ne récite pas la communication de la marque. Il est capable de tenir une vraie conversation avec la rédaction.
Comment mesurer les résultats d’une campagne RP internationale ?
Pays par pays, puis globalement.
Sinon on finit facilement avec « 43 retombées internationales » et aucune idée de ce que ces 43 retombées ont réellement apporté.
Je regarde la qualité des médias, les marchés touchés, la présence des messages clés, les citations des porte-parole, les liens, les interviews, les nouvelles relations créées avec les rédactions et les opportunités qui en découlent.
Ensuite, je rattache tout cela à l’objectif du pays.
Notoriété ? Crédibilité ? Soutien à une implantation ? Visibilité d’un dirigeant ? Reconnaissance sur un sujet d’expertise ?
Une évaluation sérieuse ne doit justement pas confondre couverture médiatique et impact : les retombées, l’attention, la compréhension, la confiance, la préférence et l’impact organisationnel correspondent à des niveaux d’évaluation différents .
Et tout n’est pas immédiatement mesurable.
C’est particulièrement important à l’international.
Entrer dans le radar des bonnes rédactions d’un nouveau marché est déjà une construction.
L’objectif n’est pas seulement de compter les articles obtenus à l’étranger. Il faut mesurer ce qu’ils commencent à installer dans chaque pays.
Les relations presse internationales peuvent-elles aider une marque à être mieux citée par les IA ?
Elles peuvent y contribuer.
Mais je préfère commencer par la phrase moins sexy : personne ne peut garantir qu’une campagne RP fera apparaître votre marque dans ChatGPT, Gemini ou Claude.
Ce qu’on peut observer, en revanche, c’est la manière dont les systèmes utilisent les informations disponibles publiquement.
Quand ChatGPT effectue une recherche, les éditeurs peuvent faciliter la découverte de leurs pages en autorisant OAI-SearchBot à explorer leurs contenus afin qu’ils puissent être découverts, cités et associés à un lien .
La vraie question pour les RP vient ensuite : quelles sources les IA ont-elles tendance à utiliser ?
Sur plus de 25 millions de liens analysés dans des réponses de ChatGPT, Claude et Gemini réparties sur 17 secteurs , le résultat est assez frappant.
À l’inverse, les contenus payants et advertoriaux ne représentaient que 0,3 % des citations .
Je ne lis pas ces chiffres comme une formule magique.
Les modèles changent. Les requêtes aussi. Les résultats diffèrent selon les marchés, les secteurs et les plateformes.
Mais pour une marque qui se développe à l’étranger, une conséquence me paraît très intéressante.
Une retombée obtenue en France raconte quelque chose de vous sur le Web français.
Un article britannique, allemand, italien ou américain ajoute une nouvelle source indépendante, dans un autre écosystème médiatique et souvent dans une autre langue.
Les relations presse internationales construisent ainsi, marché après marché, un ensemble de sources éditoriales capables d’aider les moteurs et les IA à mieux comprendre qui est votre marque, où elle est présente et sur quels sujets elle est légitime.
Combien coûte l’accompagnement de Sésame RP pour des RP internationales ?
Chez Sésame RP, le tarif est de 1 999 € pour la gestion complète de vos RP internationales.
Je préfère un prix annoncé clairement plutôt qu’un devis qui commence raisonnablement puis découvre soudain qu’il fallait aussi prévoir l’angle, les journalistes et les relances.
L’accompagnement comprend le travail de positionnement du sujet, l’adaptation des messages aux marchés ciblés, la préparation des éléments destinés aux rédactions, le ciblage des médias et journalistes étrangers, les pitchs, les relances et le suivi des demandes presse.
Avant de démarrer, il reste tout de même une question.
Est-ce que votre projet possède suffisamment de matière pour que nous ayons quelque chose d’intéressant à raconter à l’étranger ?
C’est pour cela que la première conversation porte sur votre actualité, vos marchés prioritaires et ce qui peut réellement donner envie à une rédaction internationale de tendre l’oreille.