Agence RP food

Sésame RP, votre agence RP food

Vous avez un très bon produit. Encore faut-il donner aux journalistes une bonne raison d’en parler. Notre agence RP food trouve l’angle qui transforme votre marque, votre recette ou votre concept en véritable sujet média.

Food · Boissons · Restaurants Lancement · Image · Notoriété · Expertise Angles presse · Supports médias · Relations journalistes
Sésame RP côté food

Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.

« Quand une marque food me présente son produit, elle commence forcément par me parler de la recette, du goût, du packaging, de tout ce qui le rend différent. Moi, assez vite, je me pose une autre question : qu’est-ce qu’un journaliste peut en raconter ? Une tendance ? Un nouvel usage ? Un savoir-faire ? Une histoire de fondatrice ? C’est généralement là que la campagne RP commence vraiment. »

Morgane Plantrou, créatrice de Sésame RP
Passer du bon produit au bon sujet

« Il faut absolument que vous goûtiez. » Oui. Mais le journaliste, lui, commence souvent par demander : pourquoi maintenant ?

Dans la food, on tombe vite amoureux de son produit. De la recette. Du sourcing. Du petit détail qui a demandé dix-huit mois de travail. Le travail des RP consiste à sortir un instant de l’assiette pour trouver ce qui peut devenir une histoire de presse.

Chef préparant un plat dans un restaurant, univers des relations presse food
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Votre produit est délicieux. C’est une excellente nouvelle. Ce n’est pas encore un angle presse.

Imaginons : vous lancez une pâte à tartiner, une boisson, un condiment ou une nouvelle carte. Vous connaissez chaque ingrédient par cœur et, évidemment, vous avez envie d’en parler. La rédaction, elle, regarde d’abord ce que ce lancement raconte de nouveau : une habitude qui change, un goût qui revient, une consommation qui évolue, une tendance qui prend de l’ampleur.

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Le fameux colis journaliste avec trois produits et un joli ruban ? On peut faire mieux.

Un produit reçu sans contexte peut être goûté, apprécié… puis rejoindre la cuisine de la rédaction sans jamais apparaître dans un article. Ce qui change la donne, c’est ce qui l’accompagne : une actualité, des chiffres, un parti pris, un porte-parole disponible, une histoire qui mérite d’être creusée. La dégustation donne envie de goûter. L’angle donne envie d’écrire.

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Entre une page « nouvelles adresses » et un dossier sur l’inflation alimentaire, vous ne racontez évidemment pas la même histoire.

Presse gastronomique, féminine, lifestyle, économique, professionnelle, locale, télévision, radio… le mot « food » cache des rédactions qui n’attendent absolument pas les mêmes choses. Un chef peut intéresser pour sa nouvelle table, puis devenir quelques mois plus tard un porte-parole pertinent sur le recrutement en restauration. Nous travaillons le sujet en fonction de la rubrique et du journaliste, pas à partir d’une grande liste intitulée « médias food ».

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Et puis il y a le calendrier. En food, il a tendance à se mêler de tout.

Galette en janvier, barbecue en juin, rentrée, fêtes de fin d’année, saison des fraises, mois sans alcool, ouverture d’une terrasse… certains sujets ont une fenêtre très précise. Et les magazines bouclent parfois leurs pages bien avant que votre campagne Instagram n’ait commencé. Une stratégie RP food anticipe les marronniers, mais sait aussi repérer le moment où votre marque peut apporter autre chose que le énième produit de saison.

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Ce qu’on cherche vraiment

Le jour où un journaliste vous appelle sans que vous lui ayez envoyé de communiqué, quelque chose a changé.

Il prépare un papier sur les nouvelles boissons sans alcool. Sur le prix du chocolat. Sur les habitudes du déjeuner. Sur les restaurants qui réduisent leur carte. Et votre nom lui vient parce qu’il sait ce que vous faites, ce que vous connaissez et sur quels sujets vous pouvez répondre vite. C’est aussi cela, installer une marque food dans les médias : ne plus être seulement un produit à tester, mais devenir une source que les rédactions pensent à solliciter.

C’est là que Sésame entre en cuisine

On ne demande pas aux journalistes de réciter votre étiquette. On leur donne matière à raconter quelque chose.

Sésame RP travaille vos lancements, vos nouveautés, vos ouvertures, vos engagements et l’expertise de vos porte-parole pour faire émerger des sujets qui ont leur place dans l’actualité des rédactions. Nous préparons les angles, choisissons les bons médias, contactons les journalistes et leur apportons les informations, visuels, produits ou interlocuteurs dont ils ont réellement besoin. Parce qu’entre « voici notre nouveauté » et « tiens, voilà un sujet », il y a à peu près tout le métier des relations presse food.

Comment on fait parler d’une marque food ?

On goûte votre produit. Puis on cherche surtout ce qu’un journaliste pourra en faire.

Vous nous racontez la recette, le lancement, le chef, le restaurant ou les trois années passées à trouver le bon fournisseur. Nous écoutons tout. Ensuite, notre travail d’agence RP food consiste à repérer ce qui peut sortir de votre présentation commerciale pour entrer dans une vraie conversation éditoriale.

On choisit la bonne table

Ensuite, pas question de servir le même pitch à tout le monde

Le journaliste qui prépare ses pages cuisine de Noël n’a pas les mêmes besoins que celui qui enquête sur la restauration rapide ou cherche trois nouvelles adresses à tester ce week-end.

« Médias food » : pratique dans un tableau Excel. Beaucoup moins dans la vraie vie.

Nous regardons ce que chaque journaliste couvre réellement, ses formats, ses rubriques et ses derniers sujets. Puis nous décidons ce qui peut l’intéresser chez vous. Une même marque peut ainsi être pitchée pour son produit, son fondateur, son savoir-faire, ses chiffres ou son regard sur le marché. Le fichier presse vient après la réflexion éditoriale. Sinon, on obtient surtout beaucoup d’adresses e-mail et assez peu de conversations.

Presse gastronomique Lifestyle & féminin Presse économique Médias professionnels
Étape 2 On choisit les journalistes
On passe au service

Le pitch est parti. Maintenant, il faut être très disponible.

Parce qu’un journaliste intéressé ne répond pas toujours : « Merci, je publierai mardi à 14 h. » Ce serait beaucoup trop simple.

« Vous pouvez m’envoyer le produit demain ? Et votre fondatrice est disponible à 16 h ? »

C’est souvent là que la campagne devient très concrète. Une dégustation à organiser, des photos HD à retrouver, un chiffre à vérifier, un chef à joindre, une interview à caler ou trois références à envoyer avant le bouclage. Nous suivons ces échanges avec les rédactions jusqu’au bout, parce qu’une opportunité presse peut très vite disparaître si les bons éléments arrivent trois jours trop tard.

Envois produits Dégustations Interviews Retombées presse
Étape 3 On accompagne la rédaction

Les relations presse food ne consistent pas à envoyer un produit en espérant qu’il finisse dans une sélection. Il faut trouver le sujet, arriver au bon moment, parler au bon journaliste et lui donner très vite tout ce dont il a besoin pour travailler. Le produit compte, bien sûr. Mais ce sont souvent le contexte, l’angle et la relation avec la rédaction qui font passer une marque de la dégustation à la parution.

Voir les coulisses d’une campagne food
Dans les coulisses des RP food

« Morgane, comment fait-on parler d’un produit food quand les journalistes en reçoivent déjà toute la journée ? »

Commençons par le frigo

« Le produit est vraiment très bon. Normalement, la presse devrait aimer. »

Je comprends le raisonnement.

Vraiment.

Quand on a passé deux ans sur une recette, changé quatre fois de packaging et organisé des dégustations où tout le monde reprend une deuxième cuillère, on a forcément envie de croire que le produit va parler tout seul.

Le problème, c’est que le journaliste ne regarde pas seulement ce qu’il y a dans le pot.

Il regarde ce qu’il peut raconter autour.

Et le terrain est immense : en France, les ménages ont consacré 192,8 milliards d’euros aux produits alimentaires et boissons non alcoolisées en 2025, avec une consommation en volume en hausse de 1,5 %.

Autrement dit, la food est partout.

Dans nos courses. Dans nos habitudes. Dans nos arbitrages. Dans nos sorties. Dans nos discussions sur le prix, la santé, le plaisir, le local, le végétal, les ingrédients, le gaspillage ou le temps que l’on accepte encore de passer en cuisine.

C’est exactement ce qui la rend passionnante pour les médias.

Et exactement ce qui rend le simple « nous lançons un nouveau produit » un peu léger.

Une campagne RP food devient intéressante lorsque le produit rejoint une histoire qui existe déjà dans la vie des gens.

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Alors, qu’est-ce qui transforme vraiment une nouveauté food en sujet presse ?

Le « pourquoi maintenant ».

C’est probablement la question que je me pose le plus.

Un produit peut être très réussi et n’avoir aucune urgence éditoriale. À l’inverse, une nouveauté assez simple peut devenir intéressante parce qu’elle arrive exactement au moment où une consommation est en train de changer.

Je cherche donc plusieurs portes d’entrée possibles :

  • une évolution mesurable des habitudes alimentaires ;
  • une saison ou un marronnier qui rend le produit immédiatement pertinent ;
  • une matière première dont le prix, la disponibilité ou l’origine fait actualité ;
  • un usage qui se développe : snacking, sans alcool, végétal, fermentation, protéines, praticité, anti-gaspi ;
  • un sujet de société auquel la marque apporte une expérience ou des données concrètes ;
  • une fondatrice, un chef ou un expert capable d’apporter autre chose qu’un discours de marque.

Et j’évite de décréter une tendance parce que trois vidéos TikTok sont apparues dans mon fil.

Je vais regarder les signaux.

Google Trends permet par exemple d’observer l’évolution de l’intérêt de recherche autour d’un ingrédient, d’un produit ou d’un usage.

Ensuite, je recoupe.

Parce qu’une courbe qui monte est une piste.

Pas encore un dossier de presse.

Le bon angle food se trouve souvent au croisement du produit, d’un comportement réel et d’un moment éditorial.

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Et les mots « bio », « responsable », « local », « anti-gaspi »… ça intéresse encore les journalistes ?

Oui.

À condition qu’il y ait quelque chose derrière.

« Notre marque est engagée » n’est pas un angle.

C’est une déclaration.

Maintenant, si vous pouvez expliquer :

  • où sont produits vos ingrédients ;
  • quelle part est certifiée ;
  • comment votre sourcing a évolué ;
  • combien de déchets vous évitez ;
  • ce que votre nouveau procédé change réellement ;
  • quelles limites vous avez rencontrées.

Là, la conversation devient nettement plus intéressante.

Prenons le bio.

Ce n’est pas un micro-marché confidentiel : le marché alimentaire bio français a atteint 13 milliards d’euros en 2025, en hausse de 3,6 %, et représente 5,8 % de la consommation alimentaire des ménages.

Donc « nous sommes bio » ne suffit pas forcément à créer de la nouveauté.

Il faut aller chercher ce que votre manière de faire apporte à ce marché.

Même chose pour l’anti-gaspillage : lorsque environ 25 kg de nourriture sont encore gaspillés par personne et par an en France, une marque qui apporte une solution documentée possède potentiellement une matière éditoriale très concrète.

Mais il faut montrer comment.

En food, une valeur devient médiatique lorsqu’elle peut être prouvée, quantifiée ou racontée par des faits.

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Comment tu choisis les journalistes à contacter pour une marque food ?

Je commence par éviter le fameux fichier « journalistes food ».

Parce qu’à l’intérieur, on peut trouver des gens qui n’ont presque rien en commun.

Selon l’histoire, je peux chercher :

  • un journaliste gastronomie pour le produit, la recette ou le chef ;
  • une rubrique consommation pour le prix, l’usage ou l’évolution d’un marché ;
  • la presse économique pour le développement de l’entreprise ;
  • un média retail pour parler distribution ;
  • une rubrique santé ou nutrition lorsque le sujet s’y prête réellement ;
  • un média local pour une ouverture, un producteur, une implantation ou une histoire de territoire ;
  • la presse professionnelle pour un sujet très sectoriel.

Et parfois plusieurs de ces angles coexistent.

C’est là que le travail de ciblage devient intéressant.

Les journalistes ne sont d’ailleurs pas allergiques aux RP : 86 % déclarent qu’au moins une partie de leur travail commence par un pitch de relations presse.

Ils sont surtout allergiques aux messages qui ne les concernent pas.

Et comme 69 % préfèrent recevoir des pitches de moins de 200 mots, je n’ai pas six paragraphes pour leur expliquer pourquoi ils auraient dû s’intéresser au sujet.

Il faut que ce soit évident très vite.

C’est d’ailleurs le principe qui guide plus largement notre approche des relations publiques chez Sésame RP.

Je ne cherche pas le journaliste qui parle de food. Je cherche celui qui pourrait raisonnablement écrire ce sujet précis.

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Qu’est-ce qu’il faut préparer avant d’envoyer le premier pitch ?

Tout ce qui risque d’être demandé une heure après.

Parce que c’est généralement à ce moment-là qu’on découvre que le chef est en cuisine, que personne ne retrouve les photos HD et que les échantillons sont dans un entrepôt fermé le lundi.

Avant le lancement, j’aime avoir sous la main :

  • le prix public exact et les points de vente ;
  • les dates de lancement ou d’ouverture ;
  • les références réellement disponibles ;
  • des photos produit, packshots, ambiances et portraits en haute définition ;
  • les données de sourcing et de fabrication vérifiées ;
  • les certifications et preuves utiles lorsque nous les mentionnons ;
  • un porte-parole disponible pour répondre rapidement ;
  • des produits réservés aux dégustations et demandes presse ;
  • les informations pratiques qu’un journaliste peut reprendre sans mener une enquête archéologique sur votre site.

Ensuite seulement, je choisis le format.

Parfois il faut un communiqué.

Parfois un pitch de huit lignes suffit.

Parfois le meilleur outil est un déjeuner, une dégustation, une rencontre avec le producteur ou une visite de cuisine.

Et lorsque le produit possède aussi une vraie dimension sociale ou expérientielle, les RP peuvent très bien dialoguer avec une campagne de marketing d’influence.

Le journaliste et le créateur ne font pas le même métier.

Mais tous les deux ont besoin d’une bonne raison de consacrer du temps au produit.

Le media kit idéal n’est pas celui qui contient le plus de PDF. C’est celui qui évite à la rédaction de perdre du temps.

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Quels outils utilises-tu pour trouver des sujets food avant qu’ils soient déjà partout ?

Je lis beaucoup.

C’est la réponse la moins spectaculaire, mais elle reste difficile à remplacer.

Et j’ajoute des outils pour repérer plus vite les signaux faibles.

Dans ma boîte à outils, on peut retrouver :

  • Google Trends pour comparer l’évolution de recherches liées à un ingrédient, une recette, une catégorie ou un comportement ;
  • Feedly Market Intelligence pour organiser une veille sectorielle et suivre des sujets émergents dans de nombreuses sources ;
  • Talkwalker pour le social listening, la veille média, les conversations autour d’une catégorie et l’observation de tendances ;
  • des bases médias et la lecture directe des derniers articles des journalistes pour vérifier qu’un contact couvre encore réellement le sujet ;
  • les données publiques de l’Insee, de l’ADEME, de l’Agence Bio, des interprofessions et des organismes sectoriels lorsque le sujet nécessite des chiffres solides.

Mais je garde une règle.

Un outil peut me dire qu’on parle davantage d’un sujet.

Il ne peut pas décider à ma place si ma marque possède quelque chose d’intelligent à ajouter à la conversation.

Si tout le monde parle soudain de fermentation et que votre produit n’a aucun rapport avec la fermentation, nous survivrons très bien sans communiqué opportuniste.

La veille sert à trouver une rencontre naturelle entre votre actualité et celle des médias. Pas à forcer votre marque dans la tendance du mardi matin.

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Une campagne RP food réussie, c’est combien d’articles ?

Ça dépend de ce qu’on voulait obtenir au départ.

Je sais, c’est moins satisfaisant qu’un chiffre magique.

Mais dix sélections « nouveautés de la semaine » et une grande interview de la fondatrice n’installent pas du tout la même chose.

Je préfère distinguer plusieurs niveaux de résultats.

  • La présence : combien de retombées, dans quels médias et quelles rubriques ?
  • La qualité : quelle place occupe la marque, quels messages sont repris, le produit est-il réellement visible ?
  • La relation : quels journalistes répondent, demandent des produits, reviennent ou sollicitent spontanément la marque ?
  • La compréhension : les articles racontent-ils réellement le positionnement que nous voulions installer ?
  • L’effet business : observe-t-on des recherches de marque, des demandes commerciales, du trafic, des réservations ou d’autres signaux cohérents avec l’objectif ?

C’est proche de la logique proposée par le cadre d’évaluation de l’AMEC, qui distingue notamment les productions de communication, les réactions des publics, les résultats et l’impact.

Ça évite de confondre une action et son résultat.

Envoyer 300 colis n’est pas un succès.

C’est 300 colis envoyés.

Le succès commence quand on regarde ce qu’ils ont déclenché.

Cette logique fait partie des éléments que nous pouvons intégrer dans le suivi et le reporting de nos campagnes de relations médias.

Une belle revue de presse fait plaisir. Une revue de presse qui permet de comprendre ce que la campagne a installé est beaucoup plus utile.

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Et les retombées presse food peuvent aussi aider une marque à apparaître dans ChatGPT ?

Oui, potentiellement.

Et c’est une évolution que je trouve particulièrement intéressante pour les marques food.

Parce que les questions posées aux IA ressemblent énormément à des questions de consommateurs :

  • quelles sont les nouvelles marques de boissons sans alcool ?
  • quels restaurants végétariens connaître à Lyon ?
  • quelle marque française travaille tel ingrédient ?
  • quelles entreprises innovent contre le gaspillage alimentaire ?
  • quelles tendances food vont compter cette année ?

Pour construire certaines réponses, les moteurs génératifs vont chercher des informations sur le Web.

Et les médias peuvent peser lourd dans cette matière disponible.

Dans son analyse de plus de 25 millions de liens issus de réponses de ChatGPT, Claude et Gemini dans 17 secteurs, Muck Rack observe notamment que :

Je garde quand même les pieds sur terre.

Une retombée dans un média ne garantit absolument pas que ChatGPT citera votre marque.

Les modèles changent. Les requêtes changent. Les sources mobilisées changent.

Mais une bonne couverture presse ajoute sur le Web quelque chose de précieux : une information tierce, contextualisée, datée et associée clairement à votre marque.

Et il faut aussi que cette information soit techniquement accessible : pour les contenus d’un site de marque, OpenAI indique notamment qu’un site public ne doit pas bloquer OAI-SearchBot s’il veut permettre à ses contenus d’être découverts et cités dans la recherche ChatGPT.

Donc non, je ne promets pas « trois articles = une citation ChatGPT ».

Ce serait très pratique.

Et complètement faux.

En revanche, plus votre marque possède sur le Web des informations crédibles, précises et confirmées par des sources tierces pertinentes, plus elle construit un environnement informationnel solide autour d’elle. Et aujourd’hui, cet environnement ne sert plus seulement Google et les lecteurs humains.

En relations presse food, le produit ouvre la porte. Ce sont ensuite le contexte, les preuves, le bon timing et la précision du ciblage qui donnent au journaliste une raison de rester à table.
Votre produit est prêt. Regardons maintenant tout ce qu’il peut raconter.

Marque food, boisson, restaurant, nouvelle gamme, ouverture ou prise de parole : Sésame RP cherche l’angle, les données, les médias et les journalistes qui peuvent transformer votre actualité en vrai sujet de presse.

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Et côté budget ?

Votre produit a déjà son prix. Vos relations presse aussi.

Pas de menu à rallonge avec l’angle en supplément, les relances en option et le ciblage des journalistes facturé à part. La gestion complète de votre campagne RP food est proposée à 1 999 €.

Questions fréquentes

Vous avez le produit. Voici ce qu’il faut savoir avant de le mettre dans les mains des journalistes.

Angle presse, dégustations, calendrier, fichiers journalistes, allégations, influence, mesure des retombées et visibilité dans les IA : les questions qui reviennent vraiment quand on lance des relations presse food.

Quelles marques peuvent faire des relations presse food ?

Beaucoup plus de marques qu’on ne l’imagine.

Le secteur ne se résume pas au nouveau restaurant qui ouvre ou au pot de pâte à tartiner qui arrive en rayon.

Une campagne de relations presse food peut concerner :

  • une marque alimentaire ou une nouvelle gamme ;
  • une boisson, avec ou sans alcool ;
  • un restaurant, un chef ou un groupe de restauration ;
  • un producteur ou un artisan ;
  • une innovation liée à l’alimentation ;
  • un acteur du retail ou de la distribution ;
  • une entreprise qui travaille sur le gaspillage, le sourcing ou la transformation alimentaire ;
  • une dirigeante ou un expert capable de commenter les évolutions du secteur.

Le terrain éditorial est vaste parce que l’alimentation pèse très lourd dans la vie quotidienne : en 2025, les ménages français ont consacré 192,8 milliards d’euros aux produits alimentaires et boissons non alcoolisées , avec une consommation en volume en hausse de 1,5 %.

Derrière ces achats se cachent des sujets de prix, d’usage, de santé, de plaisir, de distribution, de fabrication, de territoire et de société.

En RP food, la vraie question n’est donc pas « est-ce que mon entreprise est assez food ? ». C’est plutôt : « qu’est-ce que mon activité permet à une rédaction de raconter ? »

Faut-il absolument lancer un nouveau produit pour intéresser les médias food ?

Non.

Et heureusement, sinon les marques devraient changer de recette tous les quinze jours pour continuer à exister dans la presse.

Une nouveauté est une porte d’entrée très pratique.

Mais ce n’est qu’une porte parmi d’autres.

Une marque food peut prendre la parole autour :

  • d’une évolution des habitudes de consommation ;
  • d’une étude ou de données propriétaires ;
  • d’un changement de sourcing ou de fabrication ;
  • d’une actualité économique ou de distribution ;
  • d’une saison particulièrement importante pour son activité ;
  • d’un phénomène observé chez ses clients ;
  • de l’expertise de son fondateur, de son chef ou de son équipe ;
  • d’un débat sur lequel elle possède une expérience concrète.

Prenons le bio.

Le sujet reste suffisamment structurant pour que le marché alimentaire bio français représente 13 milliards d’euros en 2025, soit 5,8 % de la consommation alimentaire des ménages .

Une marque qui possède une expérience précise de ce marché peut donc intéresser une rédaction sans lancer un nouveau paquet de biscuits le jour même.

Une actualité produit aide. Une expertise crédible permet de continuer à exister entre deux lancements.

Combien de temps avant un lancement faut-il commencer les RP food ?

Avant que le produit soit déjà en rayon et que quelqu’un demande soudain : « On envoie un communiqué demain ? »

Le bon moment dépend du type de média, du sujet et du format que nous voulons obtenir.

Avant de commencer à pitcher, j’aime pouvoir cocher plusieurs cases :

  • le produit et son positionnement sont stabilisés ;
  • le prix est confirmé ;
  • la date de disponibilité est connue ;
  • les points de vente ou modalités de réservation sont suffisamment clairs ;
  • les visuels définitifs sont prêts ;
  • les échantillons peuvent réellement être envoyés ;
  • les porte-parole sont disponibles ;
  • les informations réglementaires et les chiffres avancés ont été vérifiés.

Il faut également penser aux temporalités des rédactions.

Un site d’actualité peut réagir rapidement.

Un magazine qui prépare un dossier saisonnier travaille souvent beaucoup plus en amont.

Et un marronnier food n’attend pas votre planning marketing pour arriver.

En pratique, mieux vaut avoir un sujet prêt trop tôt et choisir le moment de l’activer que découvrir trop tard que les journalistes ont déjà bouclé leur dossier.

Faut-il envoyer des produits aux journalistes food ?

Quand le goût, la texture, le parfum ou l’expérience sont au cœur du produit, difficile de demander au journaliste de se faire une opinion uniquement à partir d’un PDF.

Donc oui, les envois produits et dégustations ont souvent leur place.

Mais je ne conseille pas de transformer la campagne en opération « cinquante cartons partent lundi, on verra bien ».

Avant un envoi, je préfère vérifier :

  • que le journaliste couvre réellement la catégorie ;
  • que le produit correspond au sujet que nous lui proposons ;
  • que l’envoi peut arriver dans de bonnes conditions ;
  • que les informations essentielles accompagnent le produit ;
  • qu’une personne puisse répondre rapidement si la rédaction a une question ;
  • que nous sachions exactement pourquoi cet échantillon est envoyé.

Le produit n’est pas le pitch.

Il le rend tangible.

C’est d’autant plus important que les journalistes éliminent très vite ce qui paraît hors sujet : 88 % disent écarter immédiatement les pitches qui ne correspondent pas à leur domaine de couverture .

Un colis bien ciblé avec une vraie histoire vaut beaucoup plus qu’une pyramide de produits envoyés sans savoir qui va les recevoir.

Presse gastronomique, féminine, économique, locale… quels médias faut-il viser ?

Ceux qui correspondent au sujet.

Pas simplement ceux qui contiennent le mot « cuisine » quelque part dans leur rubrique.

Selon l’actualité, une même marque peut avoir sa place dans :

  • la presse gastronomique pour la recette, le chef ou l’expérience ;
  • les médias féminins et lifestyle pour les usages et tendances ;
  • la presse consommation pour le produit, le prix ou le comportement d’achat ;
  • la presse économique pour la croissance, le financement ou le modèle de l’entreprise ;
  • la presse professionnelle pour la distribution, l’industrie ou la restauration ;
  • la presse locale pour un établissement, un producteur ou un ancrage territorial ;
  • la radio ou la télévision lorsqu’un porte-parole et un sujet se prêtent particulièrement bien à l’interview.

C’est aussi pour cette raison que notre travail de relations publiques commence par l’angle et non par une base de données.

Les journalistes confirment assez clairement l’importance de cette pertinence : 71 % écartent les propositions trop promotionnelles et 50 % celles qui ressemblent à des envois de masse .

« Presse food » est une catégorie pratique pour ranger un fichier. Pour obtenir des articles, il faut descendre beaucoup plus précisément au niveau du média, de la rubrique et du journaliste.

Faut-il forcément rédiger un communiqué de presse pour une marque food ?

Non.

Je sais. Des années de relations presse viennent de trembler.

Le communiqué reste très utile lorsqu’il faut structurer une annonce, fournir des données, présenter plusieurs références ou donner à la rédaction un document de référence.

Mais ce n’est pas systématiquement le meilleur premier contact.

Selon le sujet, je peux préférer :

  • un pitch très court envoyé directement au journaliste ;
  • une proposition d’interview ;
  • une invitation à une dégustation ;
  • une donnée exclusive ;
  • un produit accompagné de quelques informations essentielles ;
  • un dossier plus complet accessible uniquement si le journaliste souhaite approfondir.

Le format court a d’ailleurs de sérieux arguments : 69 % des journalistes interrogés par Muck Rack disent préférer les pitches de moins de 200 mots .

Je ne choisis donc pas le format parce que « c’est comme ça qu’on fait des RP ». Je choisis celui qui donne le plus vite au journaliste les informations dont il a besoin.

Peut-on parler librement des bénéfices santé d’un produit dans un dossier de presse ?

Non.

Et c’est un sujet sur lequel je préfère nettement vérifier une phrase de trop qu’en laisser passer une de trop.

Les mots « sain », « riche en », « source de », « bon pour » ou les références à certains effets sur la santé ne sont pas de simples petits adjectifs marketing.

Les allégations nutritionnelles et de santé sont encadrées par le règlement européen n° 1924/2006 et seules les formulations autorisées peuvent être utilisées lorsque les conditions prévues sont respectées.

Les allégations thérapeutiques attribuant à un aliment la capacité de prévenir, traiter ou guérir une maladie sont quant à elles interdites.

Même réflexe sur les caractéristiques du produit.

Avant d’écrire un support presse, je veux pouvoir vérifier :

  • la liste exacte des ingrédients ;
  • les informations nutritionnelles ;
  • les certifications mentionnées ;
  • les allégations utilisées ;
  • les chiffres comparatifs ;
  • les informations de provenance et de fabrication.

La réglementation sur l’étiquetage des denrées alimentaires impose par ailleurs plusieurs informations précises pour les produits préemballés .

Une bonne histoire de presse peut être séduisante. Les faits qui la soutiennent doivent, eux, rester parfaitement solides.

Quels outils permettent de repérer les tendances food intéressantes pour les médias ?

Aucun outil ne remplace le fait de lire les médias.

Mais quelques-uns évitent de travailler complètement à l’aveugle.

Selon le sujet, je peux utiliser :

  • Google Trends pour observer l’évolution de l’intérêt de recherche et la saisonnalité d’un sujet ;
  • Feedly AI Feeds pour organiser une veille très ciblée autour de catégories, entreprises et sujets émergents ;
  • Talkwalker pour suivre les conversations sociales, les médias, les concurrents et les signaux de tendance ;
  • les bases de données publiques comme l’Insee ou l’Agence Bio pour vérifier qu’une intuition correspond à une évolution mesurable ;
  • les articles récents des journalistes pour comprendre comment le sujet est déjà traité et ce qu’il reste éventuellement à raconter.

Certains outils couvrent des volumes considérables : Talkwalker indique par exemple surveiller plus de 150 millions de sites Web dans 239 pays et régions .

Ce volume ne remplace toutefois jamais le jugement éditorial.

Une tendance intéressante n’est pas celle qui monte le plus vite. C’est celle sur laquelle votre marque possède réellement quelque chose à apporter.

Relations presse ou influence food : faut-il choisir ?

Pas forcément.

Mais il vaut mieux savoir ce que l’on attend de chaque levier.

Un journaliste et un créateur de contenu peuvent tous les deux goûter le même produit.

Ils ne travaillent pas pour autant selon la même logique.

Les relations presse servent notamment à construire :

  • une validation éditoriale tierce ;
  • de la crédibilité ;
  • des articles et interviews durables ;
  • des relations avec les rédactions ;
  • une légitimité sur certains sujets d’expertise.

Une campagne de marketing d’influence peut davantage travailler l’incarnation, la démonstration du produit, les communautés et certains formats très visuels.

Les deux peuvent parfaitement se compléter autour d’un lancement.

Mais je ne conseille pas de les mélanger au point de traiter un journaliste comme un influenceur ou inversement.

Même produit, deux métiers, deux relations et deux manières de créer de la visibilité.

Comment mesurer les résultats d’une campagne de relations presse food ?

Je commence par ne pas confondre activité et résultat.

Envoyer cinquante pitches est une activité.

Obtenir une interview, une sélection produit ou devenir la source qu’un journaliste rappelle trois mois plus tard est un résultat.

Dans le suivi de nos campagnes RP, plusieurs niveaux peuvent être observés :

  • le nombre et la qualité des retombées ;
  • les médias et rubriques obtenus ;
  • la présence des messages importants ;
  • la visibilité donnée au produit ou au porte-parole ;
  • les liens générés vers le site ;
  • les nouvelles relations établies avec les journalistes ;
  • les sollicitations spontanées apparues après la campagne ;
  • les signaux business pertinents lorsqu’ils peuvent être reliés raisonnablement à l’opération.

C’est la logique défendue par le cadre de mesure de l’AMEC, qui distingue les productions de communication, la réaction des publics, les résultats et l’impact .

Cette distinction évite un piège fréquent.

Une très grosse couverture n’est pas automatiquement la meilleure retombée si elle ne touche ni le bon public, ni le bon sujet, ni le bon objectif.

Les bons KPIs sont ceux qui permettent de répondre à la question posée avant la campagne : qu’essayons-nous réellement d’installer ?

Les relations presse food peuvent-elles aider une marque à être citée dans ChatGPT et les autres IA ?

Elles peuvent contribuer à construire l’environnement informationnel dont les IA disposent lorsqu’elles cherchent des informations sur une marque, une catégorie ou une tendance.

Mais aucune agence sérieuse ne peut promettre : « trois articles et vous serez dans ChatGPT ».

Ce que l’on peut observer est plus intéressant.

Dans son analyse de plus de 25 millions de liens présents dans des réponses de ChatGPT, Claude et Gemini, réparties sur 17 secteurs , Muck Rack relève notamment :

Autre élément intéressant : les questions portant sur les tendances sectorielles génèrent particulièrement de citations journalistiques .

Pour une marque food, c’est loin d’être anecdotique.

Un article qui explique pourquoi elle est liée à une tendance, documente son expertise ou cite ses données ne travaille plus uniquement le jour de sa publication.

Il devient aussi une source publique susceptible d’être retrouvée plus tard.

Et pour vos propres contenus, OpenAI recommande de ne pas bloquer OAI-SearchBot si vous souhaitez que vos pages puissent être découvertes, citées et associées à un lien dans la recherche ChatGPT .

Les RP n’optimisent donc pas directement une IA comme on optimiserait une balise HTML. Elles créent des sources tierces crédibles qui peuvent, elles aussi, participer à la manière dont une marque est comprise sur le Web.

Combien coûte l’accompagnement de Sésame RP pour une campagne RP food ?

Le tarif de Sésame RP est de 1 999 € pour la gestion complète de votre campagne RP food.

Pas 1 999 € pour écrire le communiqué puis une petite ligne supplémentaire dès qu’un journaliste répond.

La campagne comprend notamment :

  • la recherche et la construction des angles presse ;
  • la préparation des messages et informations nécessaires ;
  • les supports utiles aux rédactions ;
  • le ciblage des médias et journalistes pertinents ;
  • les pitchs et prises de contact ;
  • les relances ;
  • la coordination des demandes de produits ou dégustations ;
  • le suivi des interviews et opportunités presse ;
  • le suivi des retombées obtenues.

Avant de démarrer, il reste néanmoins une chose à vérifier.

Est-ce que votre actualité possède assez de matière pour construire une campagne intéressante ?

C’est exactement ce que nous regardons lors du premier échange.

Vous pouvez nous présenter votre projet food, votre lancement ou votre actualité : nous regarderons d’abord ce que les journalistes pourraient réellement avoir envie d’en raconter.