Sésame RP, votre agence RP événementiel
Vous préparez un lancement, une inauguration, un salon ou une soirée de marque. La date est calée, le lieu réservé. Notre agence RP événementiel trouve l’angle, les journalistes et la matière qui peuvent transformer ce rendez-vous en sujet de presse.
Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.
« Quand un client me dit : “On organise un événement, on veut des journalistes”, je ne commence pas par la liste d’invités. Je demande ce qu’ils vont venir chercher sur place. Une annonce ? Une personne à interviewer ? Un accès inédit ? Une vraie histoire ? Un joli lieu aide. Un sujet, beaucoup plus. »
Votre événement est prêt. Reste à donner aux journalistes une vraie raison de venir.
Le lieu est réservé. Les invitations sont presque parties. Le programme commence à ressembler à quelque chose. Pour vous, l’événement mérite déjà de faire parler de lui. Pour une rédaction, il reste une question très simple : qu’est-ce qu’il va s’y passer d’intéressant ? C’est là que commencent les relations presse événementielles.
« On organise un événement. » Pour une rédaction, ce n’est pas encore un sujet.
Une inauguration, une conférence ou une soirée de lancement compte beaucoup pour votre marque. Un journaliste regarde la chose autrement. Y aura-t-il une annonce ? Une exclusivité ? Une personne intéressante à interviewer ? Notre agence RP événementiel cherche d’abord ce qui peut transformer votre rendez-vous en véritable sujet éditorial.
Une jolie invitation ne suffit pas à remplir le premier rang de journalistes.
Elle peut être superbe. Papier épais, typo parfaite, cocktail prometteur. Mais dans une boîte mail de rédaction, la question reste la même : pourquoi bloquer deux heures pour cet événement plutôt qu’un autre ? Les invitations presse doivent surtout faire comprendre ce que le journaliste pourra voir, apprendre, annoncer ou raconter sur place.
Vous voyez une inauguration. Le journaliste peut y voir une annonce, une tendance ou une interview.
Prenons l’ouverture d’un nouveau lieu. Votre actualité, c’est l’inauguration. Une rédaction économique pourra regarder l’investissement. Un média lifestyle, le concept. La presse locale, ce que le projet change dans le quartier. Un journaliste spécialisé voudra peut-être parler au fondateur. Un même événement peut ouvrir plusieurs portes médiatiques, à condition de trouver le bon angle pour chacune.
Le jour J arrive vite. Les bouclages des rédactions, eux, n’attendent pas votre rétroplanning.
Prévenir la presse trois jours avant une conférence importante peut compliquer sérieusement les choses. Les journalistes ont leurs sujets, leurs déplacements, leurs interviews et leurs propres échéances. Une campagne de relations presse événementielles se prépare assez tôt pour travailler le ciblage média, les invitations, les porte-parole, les visuels et les prises de parole.
Un événement réussi ne se mesure pas seulement au nombre de journalistes présents.
Une salle pleine fait plaisir. Évidemment. Mais la couverture médiatique peut aussi venir avant et après : annonce de l’événement, interviews de porte-parole, sujets de fond, retombées presse, demandes d’informations ou prises de contact pour de futurs articles. Le vrai travail consiste à faire vivre votre actualité dans les rédactions au-delà de quelques heures passées sur place.
Faire de votre événement un rendez-vous qui compte aussi pour les médias.
Notre agence RP événementiel travaille le sujet en amont : angle presse, ciblage des journalistes, invitations médias, communiqué, préparation des porte-parole, interviews et relances. Puis nous accompagnons les échanges avec les rédactions avant, pendant et après l’événement. L’objectif n’est pas simplement d’avoir de la presse dans la salle. C’est de créer les conditions pour que votre événement produise de vraies retombées médiatiques.
Un événement peut remplir une salle. Ça ne suffit pas pour remplir les colonnes d’un média.
À quelques semaines du jour J, tout le monde regarde le programme, les invités, la scénographie et les derniers détails. Chez Sésame RP, nous regardons aussi ce qu’un journaliste pourra découvrir, annoncer, photographier, demander ou raconter. C’est cette matière qui donne aux relations presse événementielles quelque chose à défendre.
Nous cherchons ce qui mérite réellement le déplacement
Parce que « venez découvrir notre événement » laisse encore beaucoup de travail au journaliste qui reçoit le message.
Le lieu est superbe. Le cocktail aussi. Mais quelle est l’information ?
Une première présentation produit. Une annonce stratégique. Une démonstration. Des chiffres dévoilés sur place. Une personnalité rarement accessible. Une prise de parole forte. Nous passons votre programme au crible pour identifier ce qui peut devenir un angle presse. L’événement reste le décor. Le sujet est ce que le journaliste pourra en rapporter.
Nous ne cherchons pas des journalistes disponibles. Nous cherchons les journalistes concernés.
Ce n’est pas tout à fait la même chose. Et le jour où les invitations presse partent, la différence devient très visible.
Une même soirée peut cacher plusieurs sujets de presse
Une journaliste lifestyle peut venir découvrir le concept. Un média économique cherchera plutôt le modèle ou les chiffres. Un titre professionnel voudra rencontrer un expert. La presse locale regardera ce que l’événement raconte du territoire. Nous adaptons donc le ciblage et le pitch à ce qui intéresse réellement chaque rédaction.
Parce qu’un badge presse autour du cou n’est que le début de l’histoire
Une présence média est intéressante. Une interview calée, les bonnes informations transmises et une retombée qui suit le sont encore davantage.
Sur place, les demandes arrivent rarement dans l’ordre prévu
Une interview se décale. Un journaliste veut finalement parler au fondateur. Une rédaction réclame trois photos avant son bouclage. Une autre ne peut plus venir mais souhaite recevoir les informations. C’est aussi ça, les RP événementielles. Nous suivons les échanges, facilitons les rencontres et prolongeons le travail après l’événement pour transformer l’intérêt des médias en retombées presse.
Une agence RP événementiel ne travaille donc pas uniquement pour faire venir la presse. Elle prépare ce que les journalistes pourront raconter, organise les bonnes rencontres et entretient la relation avec les rédactions une fois les lumières de la salle éteintes.
Voir les coulisses d’une campagne« Morgane, comment on fait pour qu’un événement devienne vraiment un sujet de presse ? »
« On organise un événement dans six semaines. On voudrait des journalistes. »
Cette phrase, je la connais bien.
Et généralement, j’ai déjà plusieurs questions.
Qu’est-ce qui va être annoncé ? Qui pourra être interviewé ? Qu’est-ce qu’on découvrira uniquement sur place ? Y aura-t-il des chiffres, une démonstration, une prise de parole, une exclusivité ?
Parce que l’événement peut être très important pour l’entreprise.
Pour le journaliste, il doit aussi être intéressant pour son lecteur, son auditeur ou son audience.
Et les relations presse ont encore une vraie place dans cette équation : 86 % des journalistes interrogés indiquent qu’au moins une partie de leur travail commence à partir d’un pitch RP .
Donc oui, une agence RP événementiel peut ouvrir des portes.
Mais encore faut-il arriver avec autre chose que la date, l’adresse et la promesse d’un très bon cocktail.
Un événement est-il automatiquement une actualité pour les médias ?
Non.
Et c’est probablement le premier malentendu à régler.
Vous inaugurez un lieu. Vous organisez une conférence. Vous célébrez les dix ans de l’entreprise. Vous présentez une nouvelle collection.
Pour vous, il se passe quelque chose.
Pour le journaliste, la question est différente : qu’est-ce que cette actualité apporte à ma rubrique ?
Je garde notamment ce chiffre en tête : 70 % des journalistes veulent d’abord qu’un pitch soit clairement pertinent pour leur domaine de couverture .
Un événement devient donc beaucoup plus intéressant lorsqu’il permet d’accéder à quelque chose.
Une information qui n’était pas connue.
Une personne difficile à rencontrer.
Une démonstration.
Des données.
Un lieu qui raconte une évolution plus large.
Une table ronde qui pose une vraie question de société ou de marché.
Le carton d’invitation annonce l’événement. L’angle presse explique pourquoi il mérite du temps éditorial.
À quel moment faut-il commencer les relations presse d’un événement ?
Avant que quelqu’un dans l’équipe ne dise : « On envoie l’invitation jeudi pour mardi ? »
Le bon timing dépend évidemment des médias ciblés.
Une rédaction Web peut saisir une actualité très rapidement.
Un quotidien travaille avec des délais courts mais un agenda déjà chargé.
Un mensuel fonctionne sur une autre planète temporelle : certains magazines préparent leurs sujets plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant la publication .
Ça change beaucoup de choses.
Si l’événement doit permettre une présence dans un magazine imprimé, je ne peux pas raisonner uniquement à partir de la date de la soirée.
Je regarde les bouclages, la nature de l’annonce, les possibilités d’embargo, les interviews à proposer avant le jour J et les sujets qui peuvent vivre indépendamment de la présence physique du journaliste.
Un événement prévu en novembre peut donc commencer à exister médiatiquement bien avant novembre.
En RP événementiel, le calendrier presse compte autant que le rétroplanning de l’événement.
Comment tu choisis les journalistes à inviter ?
Je ne commence surtout pas par taper « journalistes Paris » dans une immense base et sélectionner tout le monde.
Je pars du sujet.
Puis je regarde qui le traite réellement.
Une inauguration de boutique peut concerner une journaliste retail, une rédaction économique, un média lifestyle, la presse locale ou un titre spécialisé dans l’architecture.
Mais pas pour les mêmes raisons.
Et vu l’état des boîtes mail, autant éviter l’invitation envoyée « au cas où » : 29 % des journalistes reçoivent plus de 50 pitches par semaine et 72 % estiment que moins d’un quart des sollicitations reçues sont réellement pertinentes .
Pour construire mes listes, je regarde donc les articles récents, les rubriques, les sujets couverts, les médias auxquels la personne contribue et ses domaines de spécialité.
Je peux aussi utiliser une base de données médias professionnelle pour identifier et recouper des contacts.
Mais l’outil me donne une piste.
Il ne décide pas à ma place qu’une journaliste doit recevoir l’invitation.
Une liste presse événementielle n’est pas bonne parce qu’elle est longue. Elle est bonne lorsque je sais expliquer pourquoi chaque nom s’y trouve.
Qu’est-ce qu’il faut préparer pour les journalistes avant le jour J ?
Beaucoup plus que leurs badges.
Si je veux qu’un journaliste transforme sa présence en sujet, j’essaie de prévoir ce dont il aura besoin avant qu’il ne me le demande.
Une personne à interviewer.
Des informations précises.
Des données vérifiables.
Des visuels exploitables.
Un accès à certaines séquences.
Éventuellement une exclusivité ou une information sous embargo.
Ce ne sont pas des détails : 58 % des journalistes souhaitent pouvoir accéder à une source pertinente à interviewer, 40 % valorisent les données originales, 37 % les images haute définition et 33 % un contenu exclusif ou sous embargo .
Sur un événement, ça peut vouloir dire préparer des créneaux d’interview avec la dirigeante.
Avoir les chiffres clés sous la main.
Savoir qui peut répondre aux questions techniques.
Disposer d’un dossier de presse, de portraits, de photos du lieu et d’éléments immédiatement transmissibles.
Et je veux que l’équipe sache qui sont les journalistes présents.
Parce que faire patienter vingt minutes une rédactrice venue interviewer précisément votre porte-parole pendant que tout le monde cherche où il est passé n’améliore pas spécialement la relation média.
Le jour J doit être fluide pour le journaliste aussi.
Invitation, communiqué, pitch personnalisé… il faut envoyer quoi ?
Ce qui aide le journaliste à comprendre le sujet le plus vite possible.
L’invitation répond aux questions pratiques.
Le communiqué pose l’actualité.
Le pitch explique pourquoi j’ai pensé à cette journaliste précisément.
Et ces contenus restent loin d’être anecdotiques : 66 % des journalistes interrogés utilisent des communiqués, pitches ou media kits fournis par les professionnels des RP pour trouver des idées de sujets .
En revanche, je n’envoie pas le même pavé à toute la liste.
Les journalistes apprécient plutôt qu’on arrive rapidement au fait : 69 % préfèrent des pitches de moins de 200 mots .
Donc si une information importante n’apparaît qu’au septième paragraphe, j’ai probablement raté quelque chose.
Et j’évite aussi de confier la relation entière à une machine : 53 % des journalistes interrogés se disent opposés aux pitches générés par IA .
J’utilise volontiers des outils pour chercher, structurer, comparer ou gagner du temps.
Mais avant d’envoyer une invitation à quelqu’un, je veux encore savoir pourquoi cette personne est dans ma liste.
L’automatisation peut accélérer les RP. Elle ne remplace pas la pertinence.
Et si le journaliste ne répond pas à l’invitation, tu relances combien de fois ?
Avec discernement.
La relance fait partie du métier.
Le harcèlement, beaucoup moins.
Un journaliste peut avoir vu le message au mauvais moment, attendre son planning, ne pas encore connaître son agenda ou simplement avoir une boîte mail devenue incontrôlable.
Une relance peut donc être tout à fait pertinente.
Les préférences restent néanmoins assez claires : 62 % des journalistes conseillent une seule relance, tandis que 30 % préfèrent ne pas être relancés du tout .
Je regarde donc le contexte.
Est-ce que la journaliste couvre vraiment le sujet ?
Est-ce qu’il y a une nouvelle information à ajouter ?
Est-ce que je peux lui proposer une interview spécifique ?
Est-ce que la date approche et qu’une réponse devient nécessaire pour l’organisation ?
Une bonne relance ne consiste pas à transférer le même mail avec « petit rappel » au-dessus.
Elle redonne une raison de regarder le sujet.
Le but n’est pas d’obtenir un oui à tout prix. Le but est de construire une relation presse que l’on pourra encore utiliser après cet événement.
Comment tu mesures si les RP de l’événement ont vraiment fonctionné ?
Je commence par ne pas confondre une salle pleine et une campagne réussie.
Le nombre de journalistes présents est une information.
Pas une conclusion.
Je regarde qui est venu.
Quelles interviews ont eu lieu.
Quels médias ont publié.
Quel angle a été retenu.
Quels messages sont apparus.
Si les porte-parole ont été cités.
Si de nouvelles demandes sont arrivées après l’événement.
Et surtout, je reviens à la raison pour laquelle la campagne existait.
Faire connaître une nouvelle adresse ?
Installer une dirigeante comme experte ?
Donner de l’écho à une annonce ?
Renforcer la crédibilité d’une marque ?
Générer une couverture nationale autour d’un temps fort ?
C’est important, parce qu’un cadre international de référence en mesure des relations publiques distingue ce qui est produit, ce que les audiences en retiennent, les changements obtenus et l’impact final .
Un article est donc un résultat observable.
Mais derrière l’article, je peux aussi chercher de la compréhension, de la confiance, de la préférence, de la notoriété ou une contribution à un objectif business.
Compter les retombées est utile. Comprendre ce qu’elles ont apporté l’est davantage.
Est-ce qu’une campagne RP événementielle peut aussi améliorer la visibilité d’une marque dans les IA ?
Elle peut y contribuer.
Je choisis mes mots volontairement.
Une soirée presse ne provoque pas mécaniquement une citation dans ChatGPT.
Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’elle peut laisser derrière elle.
Une interview publiée.
Un article de fond.
Une annonce reprise par plusieurs médias.
Un dirigeant clairement associé à une expertise.
Des informations publiques, vérifiables et contextualisées sur votre marque.
Or, lorsqu’une IA dotée d’une fonction de recherche répond à une question, elle peut s’appuyer sur des pages accessibles sur le Web et renvoyer vers elles.
Pour ChatGPT Search, par exemple, un site public peut apparaître dans les résultats et son contenu doit notamment rester accessible à OAI-SearchBot pour pouvoir être repris dans des résumés et extraits .
Et lorsqu’on regarde les sources effectivement utilisées par plusieurs grands assistants IA, le rôle des contenus éditoriaux mérite attention.
Une analyse publiée en 2026 portant sur plus de 25 millions de liens cités dans des réponses de ChatGPT, Claude et Gemini a observé que 84 % des citations provenaient de earned media .
Dans ce même échantillon, les contenus journalistiques représentaient 27 % des liens cités, contre 0,3 % pour les contenus payants ou advertoriaux .
Ce sont des données à lire avec prudence.
Les moteurs évoluent, les réponses dépendent de la requête et aucune agence sérieuse ne peut garantir qu’un média précis sera cité demain par une IA précise.
Mais cela donne une nouvelle dimension aux retombées presse.
Un événement dure parfois deux heures.
L’article publié à son sujet peut rester accessible pendant des années.
Une bonne campagne RP événementiel construit donc aussi des traces éditoriales durables qui aident les moteurs, les journalistes et les IA à comprendre qui vous êtes, ce que vous faites et sur quels sujets votre marque fait autorité.
Lancement, inauguration, conférence, salon professionnel, événement corporate ou prise de parole : Sésame RP construit l’angle, identifie les journalistes pertinents et accompagne la relation média avant, pendant et après le jour J.
class="sesame-compact-title sesame-text-white sesame-mb-0" id="tarifs-agence-rp-evenementiel-title" > 1 999 € pour gérer vos relations presse événementielles. Du premier angle aux dernières relances journalistes.
Pas de supplément parce qu’il faut finalement rédiger une invitation presse, reprendre le ciblage ou relancer les rédactions. Votre événement arrive avec son sujet, son calendrier et ses contraintes. Notre agence RP événementiel prend en charge la campagne complète pour un tarif fixe de 1 999 €.
1 999 €
Un tarif annoncé dès le départ
Vous gérez l’événement. Nous faisons en sorte que les bonnes rédactions sachent pourquoi elles devraient s’y intéresser.
Nous reprenons le programme, les annonces, les intervenants et tout ce qui peut nourrir un sujet. Puis nous construisons l’angle presse, préparons les éléments médias et identifions les journalistes concernés. Invitations, pitchs, relances, confirmations, demandes d’interviews et suivi des retombées : la relation avec les médias reste entre les mêmes mains du début à la fin.
Vous invitez la presse à votre événement ? Voici ce qu’il faut prévoir.
Une campagne RP événementielle possède son propre tempo. Il faut choisir qui inviter, trouver ce qui mérite le déplacement, préparer les porte-parole et penser à ce qui restera lorsque les derniers invités auront quitté la salle.
Est-ce qu’un événement suffit pour intéresser les journalistes ?
Imaginons le mail.
« Nous avons le plaisir de vous inviter à notre soirée de lancement le 14 novembre à Paris. »
Parfait. Le journaliste connaît maintenant la date.
Il ne sait toujours pas pourquoi il devrait venir.
C’est exactement la différence entre organiser un événement et construire un sujet de presse.
Une nouveauté dévoilée pour la première fois, des chiffres inédits, une dirigeante disponible pour une interview, une démonstration, un débat qui touche directement l’actualité du secteur : là, nous commençons à avoir de la matière.
Et cette pertinence éditoriale pèse lourd : href="https://media.muckrack.com/documents/State_of_Journalism_2026_1.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > 70 % des journalistes placent l’adéquation avec leur domaine de couverture parmi les premiers critères d’un bon pitch .
Une agence RP événementiel ne vend donc pas seulement une date aux médias. Elle leur donne une raison journalistique de la bloquer.
Combien de journalistes faut-il inviter à un événement presse ?
Il n’existe pas de chiffre magique.
Et « le plus possible » n’en est pas un non plus.
Une conférence ultra spécialisée destinée à quelques médias professionnels n’a aucune raison d’être travaillée comme le lancement grand public d’une marque nationale.
Je préfère regarder le nombre de journalistes qui ont réellement une rubrique, une audience ou un sujet compatible avec l’événement.
Parce que leur boîte mail, elle, ne manque déjà pas d’animation : href="https://www.cision.com/resources/articles/what-to-know-when-following-up-on-a-pitch/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > un journaliste sur deux reçoit plus de 50 pitches chaque semaine .
Ajouter vingt noms vaguement pertinents à une liste ne crée donc pas vingt opportunités supplémentaires.
Cela crée surtout vingt personnes qui se demanderont pourquoi elles ont reçu le message.
Pour affiner le fichier, je peux m’appuyer sur une href="https://www.meltwater.com/fr/products/media-database" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > base professionnelle qui permet notamment d’identifier les journalistes à partir de leurs sujets et publications , puis vérifier leur travail récent.
Un bon fichier presse événementiel ressemble davantage à un casting qu’à un annuaire.
À quel moment faut-il envoyer une invitation presse ?
Tout dépend de ce que vous attendez du journaliste.
Venir boire un café lors d’un lancement local ne demande pas le même niveau d’anticipation qu’un déplacement, une interview avec plusieurs porte-parole ou la préparation d’un dossier pour un magazine mensuel.
Voilà pourquoi je préfère réfléchir à rebours.
Quelle est la date de publication idéale ? Quels médias voulons-nous toucher ? Quand bouclent-ils ? L’information peut-elle être communiquée avant l’événement ? Faut-il prévoir un embargo ?
Certains titres travaillent plusieurs semaines en avance, parfois davantage. Les médias Web et les rédactions d’actualité fonctionnent souvent avec des temporalités beaucoup plus courtes.
Même l’heure d’envoi peut avoir son importance : href="https://media.muckrack.com/documents/State_of_Journalism_2026_1.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > 78 % des journalistes interrogés déclarent préférer recevoir les pitches avant midi .
L’événement a donc sa date.
La campagne de relations presse possède, elle, son propre calendrier.
Une invitation presse doit-elle être très créative ?
Elle peut l’être.
Mais avant de réfléchir au papier texturé, à l’animation ou au petit colis surprise, je vérifie une chose beaucoup moins glamour : est-ce qu’on comprend immédiatement pourquoi l’événement est intéressant ?
Parce qu’un journaliste n’a pas besoin d’un jeu de piste.
Il doit pouvoir identifier rapidement le sujet, la date, le lieu, les personnes présentes, ce qui sera révélé et ce qu’on lui propose concrètement.
La concision joue clairement en notre faveur : href="https://media.muckrack.com/documents/State_of_Journalism_2026_1.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > 69 % des journalistes préfèrent des pitches de moins de 200 mots .
Donc oui à une belle invitation.
Mais si le journaliste doit lire jusqu’à la dernière ligne pour comprendre ce qui se passe, le problème n’est probablement pas graphique.
La créativité habille l’invitation. L’information lui donne une utilité.
Qu’est-ce qu’un journaliste doit pouvoir trouver sur place ?
Idéalement, autre chose qu’un tote bag.
Un interlocuteur qui connaît vraiment le sujet.
Des informations qu’il peut vérifier.
Des chiffres exploitables.
Des visuels utilisables en publication.
Un endroit où mener correctement une interview.
Et surtout quelqu’un capable de répondre rapidement lorsqu’il demande : « Est-ce que vous avez ça en HD ? », « Qui peut m’expliquer ce chiffre ? » ou « Je peux parler cinq minutes à la fondatrice ? »
Une partie du travail d’une agence RP événementiel consiste justement à anticiper ces demandes.
Le journaliste est invité à un événement. Il vient surtout y chercher de quoi travailler.
Que faire si un journaliste intéressant ne peut pas venir ?
Surtout ne pas rayer son nom en considérant que l’histoire est terminée.
Sa rédaction l’a peut-être envoyé ailleurs. Son planning a changé. Une actualité vient de tomber. Il habite à Lyon et votre événement se déroule à Paris à 18 heures.
Rien de tout cela ne signifie qu’il n’est pas intéressé par le sujet.
On peut organiser une interview avant l’événement, proposer un échange téléphonique, transmettre certaines informations sous embargo ou envoyer le dossier et les visuels une fois l’annonce officielle.
Les documents RP servent justement à prolonger cette circulation de l’information : href="https://www.cision.com/about/press-releases/2026-press-releases/pr-emerges-as-the-primary-source-for-journalists-in-high-pressure-newsrooms-302770936/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > 66 % des journalistes interrogés utilisent les contenus fournis par les professionnels des relations presse pour trouver des idées de sujets .
La présence physique est une opportunité. Elle n’est pas la seule porte d’entrée médiatique.
Est-ce qu’il faut relancer un journaliste qui ne répond pas ?
Une fois, très souvent.
Dix fois, non.
La subtilité se situe quelque part entre les deux.
Une invitation peut être passée sous le radar. Le journaliste peut aussi attendre de connaître son agenda ou avoir besoin d’un élément supplémentaire avant de décider.
La relance a donc une fonction.
Elle n’a simplement pas vocation à devenir une série quotidienne.
Et lorsqu’une relance est faite, href="https://media.muckrack.com/documents/State_of_Journalism_2026_1.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > 51 % préfèrent qu’elle intervienne trois à sept jours après le premier message .
J’en profite généralement pour apporter un élément neuf.
Un nouvel intervenant. Une interview disponible. Une annonce confirmée. Un chiffre que nous pouvons maintenant communiquer.
La meilleure relance fait avancer le sujet. Elle ne demande pas simplement si le premier mail a été lu.
Comment savoir si les RP d’un événement ont été efficaces ?
Supposons que douze journalistes soient venus.
C’est une information.
Maintenant, imaginons qu’aucun n’ait publié, qu’aucune interview n’ait été réalisée et qu’aucun contact n’ait donné suite.
Le chiffre de douze devient soudain un peu moins impressionnant.
À l’inverse, quatre journalistes présents peuvent générer une interview de fond, deux articles très ciblés et une nouvelle relation avec une rédaction qui sollicitera ensuite régulièrement votre porte-parole.
Je regarde donc les retombées, leur qualité, les messages repris, les interviews obtenues, les médias concernés, les liens, les nouveaux contacts et ce qui se passe après la campagne.
Pour aller plus loin, une méthode de mesure rigoureuse consiste à href="https://amecorg.com/amecframework/fr/home/supporting-material/taxonomy/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > distinguer les contenus produits, leur réception, les changements observés chez les publics et leur contribution à un impact plus large .
Le nombre d’articles compte. Leur rôle dans votre objectif de communication compte davantage.
Quelle différence entre RP événementielles et organisation d’événement ?
Ce sont deux métiers qui se croisent souvent autour de la même date.
L’organisation événementielle s’occupe du lieu, de la scénographie, de la production, des prestataires, de l’accueil général, de la technique ou encore du déroulé.
Les relations presse événementielles regardent la manifestation depuis la rédaction.
Quel angle pouvons-nous défendre ? Quels journalistes inviter ? Qui doit être disponible pour une interview ? Que faut-il préparer pour les médias ? Comment exploiter l’actualité avant et après le jour J ?
Les équipes peuvent évidemment travailler ensemble.
Mais envoyer les invitations presse ne consiste pas simplement à ajouter une catégorie « journalistes » au fichier général des invités.
L’événement doit fonctionner pour les participants. Le dispositif RP doit, lui, fonctionner pour les rédactions.
Quel est le tarif de Sésame RP pour une campagne RP événementielle ?
La gestion complète de vos relations presse événementielles est proposée à 1 999 €.
Le tarif couvre le travail RP autour de l’événement : recherche de l’angle, positionnement média, préparation des informations et supports, ciblage des journalistes, invitations, pitchs, relances, gestion des demandes presse et suivi de la couverture médiatique.
Je préfère fonctionner ainsi plutôt qu’avec un tarif d’appel auquel viennent ensuite s’ajouter la rédaction, le fichier presse, les relances et tout ce dont une campagne a justement besoin pour fonctionner.
La production matérielle de l’événement, l’achat média, l’influence ou d’autres prestations qui sortent du champ des relations presse peuvent naturellement relever d’un budget distinct.
Le rendez-vous de départ sert notamment à vérifier que votre actualité, votre calendrier et vos objectifs correspondent bien à ce périmètre.
Un événement peut-il continuer à produire des retombées après le jour J ?
Heureusement.
Sinon les RP événementielles auraient une durée de vie assez courte.
Une annonce faite sur place peut devenir un article le lendemain.
Une interview peut être publiée une semaine plus tard.
Une donnée dévoilée pendant une conférence peut nourrir un dossier de fond plusieurs mois après.
Un journaliste rencontré lors du lancement peut rappeler la marque sur un tout autre sujet.
C’est pourquoi je conserve et organise la matière créée autour de l’événement : citations, chiffres, photos, replays, discours, dossiers, contacts et informations complémentaires.
Le jour J donne un pic d’attention. Le travail de relations médias consiste aussi à prolonger ce qu’il a déclenché.
Est-ce qu’obtenir des articles sur un événement peut aussi aider la visibilité dans ChatGPT et les IA ?
C’est une conséquence possible qui devient de plus en plus intéressante.
Prenons un événement qui permet à votre dirigeante de présenter une étude et de répondre aux questions de plusieurs rédactions.
La soirée se termine.
Mais trois articles restent en ligne.
Ils associent désormais publiquement votre entreprise à cette expertise, à ces données et à cette personne.
Lorsqu’une recherche Web est utilisée dans ChatGPT, href="https://help.openai.com/fr-fr/articles/9237897-searching-the-web-with-chatgpt" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > les réponses peuvent contenir des citations permettant d’ouvrir directement les sources utilisées .
Et pour qu’une page publique soit éligible à cette découverte, href="https://help.openai.com/fr-fr/articles/12627856-%C3%A9diteurs-et-d%C3%A9veloppeurs-faq" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > son site doit notamment autoriser l’accès au robot OAI-SearchBot .
Plus intéressant encore pour les relations presse : une analyse portant sur href="https://muckrack.com/blog/what-is-ai-reading-may-2026" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > plus de 25 millions de liens cités dans les réponses de ChatGPT, Claude et Gemini a constaté que href="https://muckrack.com/blog/what-is-ai-reading-may-2026" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > 84 % provenaient de earned media .
Ça ne veut pas dire qu’une retombée presse garantit une apparition dans une réponse d’IA.
En revanche, elle ajoute au Web une source indépendante qui parle de votre entreprise, de ses actualités et de ses experts.
Un bon événement produit un moment. Une bonne campagne RP peut aussi produire les sources qui continueront à raconter ce moment bien après.
Comment reconnaître une bonne agence RP événementiel ?
Faites-lui raconter votre événement.
Pas votre marque. Pas son agence. Votre événement.
Qu’est-ce qu’elle trouve intéressant ? Quel serait son premier angle ? Quels journalistes imagine-t-elle ? Quelles informations manquent encore ? Quel porte-parole faudrait-il préparer ?
Les réponses vous apprendront beaucoup plus qu’une slide indiquant « réseau de 15 000 journalistes ».
Une agence RP doit également pouvoir vous dire qu’un élément n’est pas suffisamment fort.
Que le sujet est trop promotionnel.
Que l’annonce arrive trop tard pour certains médias.
Ou qu’il vaut mieux inviter vingt personnes réellement concernées que trois cents contacts approximatifs.
Ce dernier point n’est pas anecdotique puisque href="https://media.muckrack.com/documents/State_of_Journalism_2026_1.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer" > la pertinence par rapport au domaine couvert reste l’un des premiers critères exprimés par les journalistes lorsqu’ils évaluent un pitch .
Je choisirais donc une agence capable de réfléchir comme une rédaction avant de commencer à penser comme un fichier presse.