Agence événement presse

Sésame RP, votre agence événement presse

Vous voulez réunir des journalistes autour de votre marque. Conférence de presse, petit-déjeuner, soirée de lancement ou voyage de presse : un événement presse ne vaut que si une rédaction a une bonne raison de se déplacer. Notre agence événement presse construit cette raison, invite les bons journalistes et suit les retombées.

Conférence de presse · Petit-déjeuner presse · Soirée presse · Voyage de presse Lancement · Actualité · Prise de parole · Notoriété Invitations journalistes · Porte-parole · Suivi des retombées
Sésame RP côté événement presse

Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.

« Quand une marque me dit : “On organise un événement, on aimerait inviter la presse”, je pose d’abord une question moins festive : qu’est-ce que les journalistes vont voir, entendre ou apprendre sur place qu’ils ne trouveraient pas dans un communiqué ? Si la réponse est claire, on peut parler de lieu, de traiteur et de liste d’invités. Pas avant. »

Morgane Plantrou, créatrice de Sésame RP
Avant de réserver la salle

Votre événement est prêt. Reste à savoir ce qu’un journaliste en rapportera à sa rédaction.

Un lieu, un traiteur, un beau discours et cinquante invitations. Sur le papier, tout est là. Pour un journaliste, la question est plus simple et plus directe : qu’est-ce que je vais pouvoir publier si je me déplace ?

Journalistes et invités réunis lors d’un événement presse
01

Pour vous, c’est un grand moment. Pour une rédaction, c’est une heure à trouver dans l’agenda.

Un journaliste arbitre entre un papier à boucler, un déplacement et dix invitations arrivées la même semaine. Venir a un coût, et personne ne le paie par politesse. Nous partons de ce que la rédaction y gagne : une information, une rencontre, une image ou une parole qu’elle ne trouvera pas ailleurs.

02

Le buffet était excellent. Les journalistes sont repartis sans rien avoir à écrire.

Le lieu était superbe, le discours d’ouverture soigné, la déco irréprochable. Mais aucune information nouvelle, aucune démonstration, personne à interviewer en dehors de celui qui tenait le micro. Un événement presse se prépare comme un sujet : une scène, un moment fort, un interlocuteur disponible et une preuve à montrer.

03

« On invite toute la presse. » Qui, exactement, et pour voir quoi ?

Une conférence de presse pour une annonce, un petit-déjeuner autour d’un expert, une soirée de lancement ou un voyage de presse ne réunissent ni les mêmes rubriques ni les mêmes journalistes. Nous choisissons d’abord le format selon l’actualité, puis les invités selon leurs sujets récents, leur rôle en rédaction et leur disponibilité.

04

Le jour J dure quelques heures. La retombée se prépare avant et se travaille après.

Une invitation envoyée trop tard, une date qui tombe pile sur un autre temps fort du secteur, un journaliste qui ne peut pas venir mais voudrait quand même les éléments : l’événement commence bien avant l’arrivée du premier invité et ne s’arrête pas au dernier verre. Calendrier, relances, dossier de presse, visuels, accueil et suivi : tout est pensé pour que ceux qui ne viennent pas puissent aussi publier.

05
Le vrai sujet

Vous ne cherchez pas une salle pleine. Vous cherchez des journalistes qui repartent avec un sujet.

Quelques journalistes bien choisis, qui échangent avec votre porte-parole et repartent avec de quoi écrire, valent souvent mieux qu’une assistance nombreuse et distraite. Après l’événement, ils savent qui vous êtes, ce que vous savez raconter et à quel moment vous solliciter.

C’est ici que Sésame intervient

Donner aux journalistes une vraie raison de venir, puis de publier.

Notre agence événement presse définit le bon format, construit l’angle, invite les journalistes concernés, prépare les porte-parole et les supports, accueille la presse le jour J, puis relance ceux qui n’ont pas pu venir. L’événement n’est pas le résultat. C’est le moment où une rédaction rencontre enfin votre sujet.

Concrètement, comment s’organise un événement presse ?

Une salle réservée ne fait pas un événement presse. Il faut un sujet, des invités, du contenu et une suite.

Vous arrivez avec une actualité, une date en tête et parfois déjà un lieu. Nous gardons la matière. Nous vérifions surtout que les journalistes auront une raison de venir. Un événement presse réussi se construit en quatre temps : le cadrage, les invitations, ce qui se passe sur place et ce qui se passe après.

Nous invitons

Les journalistes qui ont une raison de venir, et ceux qui suivront sans se déplacer

Une invitation envoyée à « toute la presse » arrive rarement jusqu’à la bonne personne, et encore moins au bon moment.

Une invitation se rédige comme un pitch : courte, précise, avec une vraie raison de se déplacer

Nous sélectionnons les journalistes selon leur rubrique, leurs derniers sujets et leur rôle en rédaction. Puis nous les contactons dans l’ordre : une date à réserver, une invitation détaillée, un rappel. Ceux qui ne peuvent pas venir ne sont pas perdus : ils peuvent recevoir les éléments, une interview ou un rendez-vous après coup. Notre liste est courte, et chaque ligne a sa justification.

Ciblage journalistes Invitations Confirmations Relances
Étape 2 Nous invitons les rédactions
Nous préparons

Ce que les journalistes trouveront sur place, du porte-parole au visuel

Le jour J, une rédaction a quelques heures à vous accorder et un objectif : repartir avec de quoi écrire.

La journaliste ne doit pas avoir à chercher l’information, ni la personne qui peut la commenter

Nous préparons le déroulé, le porte-parole, le dossier de presse, les chiffres, les visuels haute définition, les démonstrations ou échantillons et l’accueil des invités. Nous gardons aussi du temps pour des échanges individuels, parce qu’une bonne interview se fait rarement au milieu d’une salle pleine. Un événement presse doit donner du contenu, des interlocuteurs et des images, pas seulement une belle ambiance.

Déroulé Porte-parole Dossier de presse Visuels
Étape 3 Nous préparons la rencontre
Nous prolongeons

Après le dernier invité, la retombée se travaille encore

Un événement très bien tenu peut se terminer sans un seul article, simplement parce que personne n’a relancé le lendemain.

Les journalistes présents et les absents n’ont pas besoin du même message

Le lendemain, nous envoyons les éléments promis à ceux qui sont venus, relançons ceux qui n’ont pas pu se déplacer, répondons aux demandes d’interview, de visuels ou de précisions, puis suivons les retombées dans les jours et les semaines qui suivent. L’événement est un point de départ : ce qui compte, c’est ce que les rédactions en font ensuite.

Relances Interviews Retombées presse Suivi
Étape 4 Nous suivons les retombées

Un événement presse ne se résume pas à un lieu, un buffet et une liste d’invités. Il faut un sujet qui justifie le déplacement, des journalistes bien choisis, du contenu à rapporter et un suivi qui commence le jour même.

Voir les coulisses d’un événement presse
Dans les coulisses d’un événement presse

« Morgane, comment fait-on pour que des journalistes viennent à un événement et repartent avec un sujet ? »

Commençons par la salle vide

« On organise un événement. On aimerait inviter la presse. »

C’est une phrase que j’entends souvent.

Elle fait toujours plaisir. Elle fait aussi surgir quelques questions très concrètes :

  • Qu’est-ce que les journalistes vont voir ou apprendre sur place ?
  • Pourquoi se déplaceraient-ils plutôt que de lire le communiqué ?
  • Qui sera disponible pour répondre à leurs questions ?
  • Qu’est-ce qu’ils pourront publier le soir même ou le lendemain ?

Ce ne sont pas des questions pour décourager. Ce sont celles qui décident de tout le reste.

Le contexte est plutôt favorable à la rencontre : 66 % des journalistes prévoyaient d’assister à des événements en présentiel en 2023, et seuls 7 % comptaient en couvrir moins.

Mais une envie générale ne dit rien de la disponibilité d’une journaliste précise un mardi matin, quand elle doit aussi boucler un papier.

Et le communiqué n’a pas disparu pour autant : 66 % des journalistes s’appuient sur des contenus RP (communiqués, pitchs, media kits) pour trouver des idées de sujets, devant les réseaux sociaux, les publications concurrentes et les événements du secteur.

L’événement ne remplace donc pas le communiqué.

Il apporte ce qu’un e-mail ne peut pas apporter.

Un événement presse se justifie par ce qu’on ne peut pas envoyer par e-mail : toucher, goûter, voir, rencontrer, poser une question en direct.

01

Conférence de presse, petit-déjeuner, soirée, voyage : on choisit comment ?

Pas en fonction du budget. Pas non plus en fonction de ce qu’on aime organiser.

Je regarde ce que la journaliste doit comprendre ou vivre.

  • Conférence de presse : une annonce forte, une prise de parole nette, des questions en direct
  • Petit-déjeuner presse : un expert, une étude, peu de journalistes et plus de temps pour échanger
  • Visite ou démonstration : un lieu, un procédé ou un produit qui se comprend mieux en le voyant
  • Soirée de lancement : une ambiance et des rencontres, mais souvent moins de matière à publier
  • Voyage de presse : une destination ou une expérience à vivre sur place

Dans le tourisme, le voyage de presse est un classique. Dans le food, la dégustation joue le même rôle : on ne raconte pas un goût, on le fait goûter.

Une précision quand même : un voyage de presse ne garantit jamais un article. Certaines chartes de rédaction le disent noir sur blanc : participer à un voyage de presse n’engage ni le journaliste ni sa rédaction à publier.

Je ne promets donc jamais un article en échange d’une invitation.

Le format sert le sujet. Quand c’est l’inverse, on organise une soirée, pas un événement presse.

02

Quand envoyer les invitations ? Et à quelle heure ?

Plus tôt que ce que les marques imaginent. Mais pas avec un seul message.

  • Un premier message pour réserver la date aux journalistes prioritaires
  • L’invitation détaillée, avec le sujet, le programme et le porte-parole
  • Un rappel court, une seule fois

Le piège inverse existe aussi : deux journalistes d’un panel Muck Rack racontaient recevoir des propositions pour des événements à moins d’une semaine de leur date, sans le temps d’obtenir l’accord de leur chef ni de libérer leur agenda.

Pour l’heure d’envoi, je suis les préférences déclarées : 78 % des journalistes préfèrent recevoir les pitchs avant midi.

Pour la date elle-même, je regarde le calendrier des rédactions plus que celui de la marque :

  • Pas le même jour qu’un grand rendez-vous du secteur
  • Pas au moment du bouclage d’un hebdomadaire ou d’un mensuel visé
  • Pas pendant une période où les rédactions tournent au ralenti

Et je préfère un horaire qui permet de publier le jour même : un petit-déjeuner ou une conférence en matinée, plutôt qu’un début d’après-midi qui oblige à écrire dans le train.

Une bonne date ne se choisit pas dans l’agenda de la marque. Elle se choisit dans celui des rédactions.

03

Combien de journalistes faut-il inviter ?

Moins que ce qu’on voudrait. Et plus précisément.

Dix journalistes qui ont une vraie raison de venir me plaisent beaucoup plus que cinquante inscrits dont la moitié ne viendra pas.

La raison est assez simple : 88 % des journalistes écartent immédiatement un pitch qui ne correspond pas à leur domaine de couverture.

Et 72 % disent que moins d’un quart des pitchs reçus concernent réellement leur rubrique.

Pour construire la liste, je regarde :

  • Les sujets publiés ces dernières semaines
  • La rubrique et le rôle en rédaction (reporter, cheffe de rubrique, pigiste)
  • Le type de média : presse écrite, web, radio, télévision, newsletter, podcast
  • La possibilité d’être sur place ou de suivre à distance
  • La relation déjà existante avec la marque ou avec nous

J’utilise aussi une base médias pour repérer les journalistes et vérifier leurs coordonnées.

Mais elle ne décide pas à ma place si quelqu’un est pertinent.

Une liste d’invités se justifie ligne par ligne.

04

Que doit-on trouver sur place pour repartir avec un sujet ?

Tout ce qui évite à la journaliste de rentrer en rédaction avec une ambiance, mais sans matière.

  • Un porte-parole disponible, avec du temps pour des échanges individuels
  • Un chiffre, une étude ou une donnée maison qu’on peut citer sans hésiter
  • Des visuels haute définition, libres d’usage pour la presse
  • Un dossier de presse avec le contexte, la chronologie et les biographies
  • Une démonstration, un produit ou un lieu à montrer

Ce n’est pas du confort supplémentaire : 58 % des journalistes valorisent l’accès à une source à interviewer, 40 % des données ou recherches originales et 37 % des images haute définition.

Les journalistes interrogés par Cision disent d’ailleurs apprécier la recherche originale, l’accès à des experts, les informations sous embargo et les contenus prêts à l’emploi.

Le dossier de presse, lui, ne rattrape pas un angle absent.

Il donne de la profondeur à un sujet qui est déjà clair.

La question à se poser avant le jour J : si la journaliste ne retient qu’une chose, laquelle ? Et peut-elle la citer, la montrer et la vérifier ?

05

Faut-il photographier et filmer l’événement ?

Oui, mais pas pour faire joli.

Un photographe sur place permet de donner aux rédactions des images propres dès le jour même. Ces images servent aussi ensuite pour la newsletter, LinkedIn ou le site de la marque.

Il y a toutefois une règle que beaucoup d’organisateurs oublient : le consentement à être photographié ne vaut pas accord pour diffuser l’image, par exemple sur Internet.

Je prévois donc :

  • Une mention claire dans l’invitation et à l’accueil
  • Une autorisation pour les intervenants et les personnes mises en avant
  • Un accord explicite avant de diffuser une image où un invité est identifiable

Je ne suis pas juriste. Quand un doute existe sur l’usage d’une image ou d’une vidéo, on la fait relire.

Les images d’un événement presse servent d’abord à faire publier. Elles ne doivent jamais créer un problème à ceux qui apparaissent dessus.

06

Et le lendemain de l’événement, il se passe quoi ?

C’est là que beaucoup d’événements perdent leur retombée.

Le jour J, tout le monde est dans l’énergie. Le lendemain, la marque se repose et la rédaction est déjà passée à autre chose.

Je prépare donc trois messages différents :

  • Aux journalistes présents : les éléments promis, les visuels, les citations validées et la possibilité d’une interview complémentaire
  • Aux absents intéressés : l’essentiel de l’annonce et un créneau pour échanger
  • Aux indécis : une relance unique et courte

Je reste aussi dans les formats que les journalistes déclarent préférer : 62 % préfèrent un e-mail individuel et 69 % des pitchs de moins de 200 mots.

Et plutôt qu’une série de relances, les journalistes disent préférer un e-mail individuel court, envoyé avant midi, avec une relance au bon moment.

Donc pas de mail groupé de six cents mots adressé à tout le monde.

Après un événement, on n’écrit pas à « la presse ». On écrit à chaque journaliste ce qui lui permet de publier.

07

Comment mesure-t-on un événement presse ? Et les IA dans tout ça ?

Je commence par ne pas confondre présence et résultat.

Avoir rempli la salle est un indicateur. Ce n’est pas le but.

Dans la logique d’évaluation utilisée en communication, la participation à un événement fait partie des mesures de production, alors que la compréhension, la confiance ou la préférence relèvent d’autres niveaux d’effets.

Je regarde donc :

  • Les inscrits, les présents et les rédactions représentées
  • Les retombées dans les jours et les semaines qui suivent
  • La qualité des médias et l’angle repris
  • Les porte-parole cités et les messages repris
  • Les demandes entrantes : interviews, tests, rendez-vous, nouvelles relations

Puis je compare au but initial : lancement, notoriété, expertise, crédibilité auprès d’un secteur.

Pour les IA, la logique est la même : un événement qui produit des articles produit aussi des traces publiques.

Dans une analyse de plus de 25 millions de liens cités par ChatGPT, Claude et Gemini, 84 % provenaient d’earned media et 27 % de contenus journalistiques.

À l’inverse, les contenus payants et advertoriaux ne représentaient que 0,3 % des liens.

Je mets quand même un astérisque. Les modèles, les requêtes et les sources évoluent. Une retombée ne garantit jamais une citation dans une réponse d’IA.

Mais un article publié après votre événement raconte à des lecteurs, et peut-être à des moteurs, que votre marque existe, qu’elle a quelque chose à dire et qu’une rédaction a jugé que ça valait le déplacement.

Un événement presse qui produit des articles dure plus longtemps que la soirée. C’est ce qui en fait un investissement, pas seulement une dépense.

Un bon événement presse ne donne pas l’impression qu’une marque a réuni des journalistes pour se regarder. Il leur donne une raison de se déplacer, un interlocuteur qui répond, des preuves à citer et une suite dès le lendemain.
Vous avez l’actualité. Voyons ce qu’elle peut devenir devant des journalistes.

Conférence de presse, petit-déjeuner, démonstration, soirée de lancement ou voyage de presse : nous cherchons le format, la date, les invités et les éléments qui donnent aux rédactions une vraie raison de se déplacer.

Présenter mon événement presse
Et côté budget ?

Un événement presse demande déjà assez de coordination. Le tarif de notre accompagnement peut rester simple.

Pas de devis à recomposer entre concept, invitations, dossier de presse, accueil des journalistes et relances. Nous prenons en charge toute la partie presse de votre événement. Le tarif est fixé dès le départ : 1 999 € pour la gestion complète de votre événement presse.

Questions fréquentes

Vous réunissez des journalistes. Encore faut-il qu’ils repartent avec quelque chose à publier.

Format, date, invités, dossier de presse, voyage de presse, droit à l’image, hybride, influence, mesure et visibilité dans les IA : voici ce qu’il faut cadrer avant d’organiser un événement presse.

Qu’est-ce qu’un événement presse, et dans quels cas vaut-il mieux s’en passer ?

Un événement presse est une rencontre organisée pour des journalistes autour d’une actualité : conférence de presse, petit-déjeuner, visite, démonstration, soirée de lancement ou voyage de presse.

Son intérêt est simple : montrer, faire goûter, faire essayer, faire rencontrer ou faire commenter en direct ce qu’un communiqué ne peut pas transmettre.

Et dans certains cas, mieux vaut s’en passer :

  • L’information tient en cinq lignes et un chiffre
  • Il n’y a rien à voir, à essayer ou à demander en personne
  • Aucun porte-parole n’est réellement disponible
  • La date ne correspond à aucune actualité

Le communiqué reste d’ailleurs très présent dans les rédactions : 66 % des journalistes utilisent des contenus RP pour trouver des idées de sujets, devant les réseaux sociaux, les publications concurrentes et les événements du secteur .

Un événement presse doit apporter une raison supplémentaire de se déplacer. Sinon, un bon communiqué et quelques entretiens bien placés auront le même effet.

Quel format choisir selon l’actualité à annoncer ?

Le bon format dépend de ce que la journaliste doit retenir.

  • Annonce importante : conférence de presse, avec une prise de parole nette et des questions en direct
  • Expertise ou étude : petit-déjeuner presse, avec un petit nombre de journalistes et un échange plus approfondi
  • Produit ou procédé : démonstration ou visite, quand le voir change la compréhension du sujet
  • Univers de marque : soirée de lancement, utile pour rencontrer les équipes, mais souvent plus léger en matière à publier
  • Destination ou expérience : voyage de presse, très présent en relations presse tourisme

Dans le food, la dégustation fait souvent partie du format. Dans la beauté, ce sera plutôt la texture, la routine ou l’échange avec la fondatrice. Dans la santé, la présence d’un expert fait généralement la différence.

On ne choisit pas un format parce qu’il est joli. On le choisit parce qu’il rend le sujet plus facile à comprendre et à raconter.

Combien de temps à l’avance faut-il préparer un événement presse, et à quelle heure l’organiser ?

Il n’existe pas de délai universel. Mais il faut toujours laisser aux journalistes le temps de décider.

Le cas inverse est fréquent : deux journalistes d’un panel Muck Rack racontaient recevoir des propositions à moins d’une semaine de l’événement, sans le temps d’obtenir l’accord de leur responsable ni de libérer leur agenda .

Je procède généralement en trois temps :

  • Un premier message pour réserver la date aux journalistes prioritaires
  • Une invitation détaillée avec le sujet, le programme et le porte-parole
  • Un rappel court, envoyé une seule fois

Pour l’heure d’envoi, les préférences sont assez claires : 78 % des journalistes préfèrent recevoir les pitchs avant midi, et la moitié disent que le jour de la semaine leur importe peu .

Ce chiffre concerne les pitchs, pas les événements eux-mêmes. Mais une invitation en est un.

Pour la date, je vérifie surtout le calendrier des rédactions : grands rendez-vous du secteur, bouclages, jours fériés et périodes de vacances.

Prévenez tôt, invitez précisément et choisissez une heure qui permet de publier le jour même.

Combien de journalistes inviter, et comment construire la liste ?

Je n’ai pas de taux de présence universel à vous donner, et je n’en connais pas de fiable. Il varie selon le sujet, la date, le lieu et la pertinence de la liste.

Ce que je sais, c’est qu’une invitation mal ciblée est rapidement écartée : 88 % des journalistes ignorent immédiatement un pitch qui ne correspond pas à leur domaine de couverture .

Pour construire une liste exploitable, je regarde :

  • Les sujets publiés récemment
  • La rubrique et le rôle exact en rédaction
  • Le type de média et son format
  • La possibilité de venir sur place ou de suivre à distance
  • La relation déjà existante

Pour identifier et vérifier certains contacts, une base de données médias fait gagner du temps. Elle ne décide pas à ma place de la pertinence d’un journaliste.

Une liste d’invités se mesure à son nombre de lignes justifiées, pas à sa longueur.

Peut-on envoyer une invitation à des journalistes sans leur accord préalable ?

En pratique, oui, sous conditions. Mais il faut rester prudent.

Pour la prospection par e-mail, la CNIL admet une exception au consentement préalable pour les adresses professionnelles : le message doit être envoyé au titre de la fonction exercée par la personne .

Concrètement, j’applique les règles suivantes :

  • Une invitation qui concerne réellement la rubrique du journaliste
  • Une adresse professionnelle identifiée
  • Une identité claire de l’expéditeur et de la marque
  • Une possibilité simple de ne plus recevoir d’invitations

Je ne suis pas juriste. Si votre fichier vient d’une source ancienne ou incertaine, mieux vaut le faire vérifier avant l’envoi.

Une invitation pertinente, assumée et facile à refuser reste le meilleur moyen de ne pas se fâcher avec une rédaction.

Que doit contenir le dossier de presse d’un événement ?

Il doit permettre à la journaliste de reprendre l’information sans avoir à redemander les bases.

  • L’annonce, expliquée en quelques lignes
  • Le contexte, la chronologie et les chiffres vérifiables
  • Les biographies des personnes disponibles
  • Des visuels haute définition, avec leurs conditions d’usage
  • Les contacts presse et les informations pratiques

Ces éléments répondent aux attentes les plus citées : 70 % des journalistes valorisent une pertinence claire pour leur domaine de couverture, 58 % l’accès à une source à interviewer, 40 % des données originales et 37 % des images haute définition .

Et dans le sondage Cision, les journalistes disent aussi valoriser les informations sous embargo et les contenus prêts à l’emploi .

Si une annonce est sous embargo, je l’écris clairement dans l’invitation et dans le dossier : la date, l’heure et ce qui peut être publié avant ou après.

Le dossier de presse donne de la profondeur à un sujet clair. Il ne remplace jamais un angle.

Un voyage de presse garantit-il un article ?

Non. Et personne ne devrait le promettre.

Depuis 2016, la loi demande à chaque entreprise de presse ou audiovisuelle d’avoir une charte déontologique rédigée avec les représentants des journalistes .

Les règles varient selon les rédactions. Certaines précisent que participer à un voyage de presse n’engage ni le journaliste ni sa rédaction .

D’autres demandent que les voyages de presse pris en charge par un organisme extérieur restent exceptionnels et justifiés professionnellement .

Dans mon organisation, cela donne :

  • Une invitation transparente sur ce qui est pris en charge
  • Aucune promesse de publication
  • Un programme qui apporte réellement de la matière éditoriale
  • La liberté pour la journaliste de décider si le sujet l’intéresse

Un voyage de presse crée une occasion de découvrir un sujet. La publication reste toujours une décision éditoriale.

Peut-on photographier et filmer les invités et les intervenants ?

Oui, à condition de ne pas confondre présence à l’événement et autorisation de diffusion.

La règle est posée clairement : le consentement à être photographié ne vaut pas accord pour la diffusion de l’image, par exemple sur Internet .

La même page rappelle que photographier ou filmer sans consentement une personne dans un lieu privé est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende .

Je prévois donc :

  • Une mention dans l’invitation et à l’accueil
  • Une autorisation spécifique pour les intervenants
  • Un accord explicite avant de diffuser une image où un invité est identifiable

Je ne suis pas juriste : pour un usage large ou commercial, il vaut mieux faire valider le cadre.

Les images servent à faire publier et à prolonger l’événement. Elles ne doivent jamais créer de difficulté à ceux qui apparaissent dessus.

Un événement presse peut-il fonctionner en visio ou en format hybride ?

Oui, mais il faut savoir ce que l’on cherche.

Le présentiel garde une place importante : 66 % des journalistes prévoyaient d’assister à des événements en présentiel en 2023 .

Le même rapport annuel notait aussi que les journalistes étaient moins enclins à couvrir des événements virtuels que l’année précédente .

Ces chiffres datent de 2023. Ils ne permettent pas de prédire le comportement d’un journaliste précis aujourd’hui.

Je recommande donc généralement :

  • Le présentiel pour une démonstration, une dégustation, une visite ou une rencontre avec la fondatrice
  • La visio pour un expert éloigné ou une prise de parole à distance
  • Le format hybride pour les journalistes qui ne peuvent pas se déplacer, avec un dossier et une interview ensuite

Le meilleur format est celui qui permet à la journaliste de comprendre le sujet, pas celui qui permet de remplir une salle virtuelle.

Faut-il inviter des influenceurs en plus des journalistes ?

Parfois, mais pas dans le même but.

Un journaliste travaille avec une liberté éditoriale. Il décide de publier ou non, avec son angle et ses sources.

Un créateur de contenu peut prolonger l’événement sur ses propres réseaux, mais selon un cadre différent : collaboration, contrepartie éventuelle et règles de transparence.

Je préfère donc distinguer clairement les deux invitations :

  • Les journalistes pour les retombées presse et les interviews
  • Les créateurs pour une couverture sociale et des contenus complémentaires

Si l’événement doit nourrir à la fois la presse et les réseaux, une stratégie de marketing d’influence peut compléter le dispositif. Les deux ne remplissent pas la même fonction.

Mélanger les deux sans réfléchir brouille le message. Les articuler, en revanche, peut renforcer l’événement.

Comment mesurer les résultats d’un événement presse ?

Il faut distinguer la présence, les retombées et les effets.

Dans le cadre d’évaluation de l’AMEC, la participation à un événement est classée parmi les mesures de production, alors que la compréhension, la confiance ou la préférence correspondent à d’autres niveaux .

Je suis donc plusieurs indicateurs :

  • Le nombre d’inscrits, de présents et de rédactions représentées
  • Les retombées dans les jours et les semaines suivants
  • La qualité des médias, l’angle repris et la place donnée à la marque
  • Les citations du porte-parole et les messages repris
  • Les interviews, tests, rendez-vous et demandes entrantes

Le même cadre rappelle que certains effets n’apparaissent qu’après plusieurs années et que la confiance constitue elle-même un résultat intermédiaire .

Un événement ne se juge pas à la taille de la salle, mais à ce que les rédactions publient et à ce que cela change pour la marque.

Un événement presse peut-il aider une marque à être mieux citée par les IA ?

Il peut y contribuer, sans aucune garantie.

Personne ne peut promettre qu’un événement, même très réussi, fera apparaître une marque dans ChatGPT, Gemini ou Claude.

Ce que l’on observe, en revanche, c’est le poids des sources éditoriales : 84 % des liens cités par ChatGPT, Claude et Gemini provenaient d’earned media et 27 % de contenus journalistiques .

À l’inverse, les contenus payants et advertoriaux ne représentaient que 0,3 % des liens cités .

Cette étude porte sur plus de 25 millions de liens et sur trois modèles. Elle ne décrit pas tous les moteurs. Les requêtes, les modèles et les sources évoluent.

Pour une marque, l’intérêt d’un événement presse est donc surtout de produire des articles, des interviews et des citations publiés par des tiers.

Une retombée ne garantit jamais une citation dans une IA. Elle ajoute en revanche une source éditoriale indépendante autour de votre marque.

Combien coûte l’accompagnement de Sésame RP pour un événement presse ?

Chez Sésame RP, le tarif est de 1 999 € pour la gestion complète de votre événement presse.

Je préfère un prix annoncé clairement plutôt qu’un devis qui commence raisonnablement, puis découvre qu’il fallait aussi prévoir l’angle, les invitations et les relances.

L’accompagnement comprend :

  • La définition du format et de l’angle presse
  • La sélection des journalistes à inviter
  • Les invitations, confirmations et relances
  • Le dossier de presse et les éléments pour les rédactions
  • La préparation du porte-parole
  • L’accueil de la presse le jour J
  • Le suivi des demandes et des retombées

Le lieu, la restauration et les prestataires de l’événement restent à votre charge.

La première conversation porte sur votre actualité, votre date et ce que les journalistes auront réellement envie de venir voir.