Sésame RP, votre agence RP lifestyle et mode
Une collection, une pièce ou une marque de créateur ne se raconte pas comme un produit. Les rédactions mode et lifestyle travaillent sur des saisons, des looks et des images. Nous construisons votre campagne autour de ce qu’elles attendent : un angle, des pièces disponibles, des visuels propres et des réponses rapides.
Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.
« Une journaliste mode ne cherche pas une marque de plus. Elle cherche une pièce qui illustre un sujet, un look à shooter, une histoire à raconter. Mon travail est de lui apporter tout ça, au bon moment de la saison, avec les visuels prêts. »
Une marque de mode n’est pas un produit comme un autre. Elle se raconte en saisons, en images et en pièces prêtées.
Le marché bouge vite. Selon l’IFM, un article de mode vendu sur quatre en France est désormais, en volume, soit de seconde main, soit issu de l’ultra fast fashion. Pour exister dans ce paysage, il faut un angle clair et une presse bien choisie.
Votre collection est belle, mais la presse n’en a pas encore besoin.
Les rédactions travaillent à l’avance sur les saisons, les tendances et les sujets de société. Une collection seule ne suffit pas : il faut l’accrocher à un sujet qu’elles couvrent déjà. On cherche le sujet avant de parler de la collection.
Les journalistes demandent des pièces, pas des promesses.
Pour shooter ou tester un look, elles ont besoin de samples. La logistique est un vrai sujet : près de la moitié des samples observés dans une analyse du secteur ne quittent même jamais le showroom. Un prêt rapide change la donne. Prévoir les samples, c’est préparer la parution.
Votre positionnement doit tenir en trois lignes.
Créateur, éthique, accessible, artisanal, local : la journaliste doit comprendre en quelques secondes ce qui vous distingue des nombreuses marques qui lui écrivent. Un positionnement flou ne se retient pas.
L’image fait partie de l’information.
Lookbook, visuels haute définition, droits d’usage clairs : sans eux, le plus bel angle reste sur le bureau. D’après Muck Rack en 2026, 58 % des journalistes veulent accéder à une source à interviewer, 40 % apprécient les données originales et 37 % attendent des images haute définition. Des visuels prêts, c’est un obstacle de moins.
Le marché est tendu, et le consommateur compare.
Au premier semestre 2026, les ventes françaises d’habillement et de textile ont reculé de 1,6 % en valeur, tandis que les ventes en ligne progressaient de 2,7 % et que les magasins physiques perdaient 3,2 %, selon l’IFM. Chaque prise de parole doit être justifiée. Un angle solide vaut mieux qu’un communiqué de plus.
Vos engagements durables sont attendus, et surveillés.
L’affichage environnemental textile permet désormais d’évaluer le coût environnemental d’un vêtement sur l’ensemble de son cycle de vie. Les rédactions attendent des preuves, pas des slogans. Pour vos allégations, faites valider vos formulations par un juriste. Mieux vaut peu d’engagements, mais vérifiables.
Les collaborations avec des créateurs de contenu ont leurs règles.
Depuis le 1er janvier 2026, un contrat écrit devient obligatoire lorsque la valeur d’une collaboration commerciale dépasse 1 000 € hors taxes. Votre juriste saura dire ce qui s’applique à votre cas. Une collaboration bien cadrée protège votre marque.
Une marque de mode n’a pas besoin de plus de bruit.
Elle a besoin de la bonne rubrique, de la bonne saison et de la bonne personne en face. Nous vous dirons honnêtement si la presse est le bon levier pour vous aujourd’hui.
Un angle, des pièces, des visuels. Et une presse qui répond.
Nous préparons la campagne avec vous : sujet, dossier de presse, planning des samples, liste de journalistes. Puis nous pitchons, relançons et suivons chaque demande. Vous gardez la création. Nous prenons la presse.
Quatre temps pour passer d’une collection à des échanges concrets avec la presse.
Nous ne partons jamais d’un fichier de contacts. Nous partons de votre marque, de votre calendrier de collections et des rédactions qui couvrent votre univers. Quatre étapes, du cadrage au suivi des demandes.
Votre marque, votre saison, vos pièces
Avant d’écrire, on regarde ce que vous avez à montrer.
« Quelle pièce raconte votre marque, et quand sort-elle ? »
Nous passons en revue votre collection, votre positionnement, vos prix, vos samples disponibles et votre calendrier. Nous regardons aussi ce que vos concurrents disent déjà dans la presse. Le calendrier de collection fixe le calendrier de la campagne.
Un angle, un dossier de presse et des visuels prêts
Une histoire courte, des pièces, des images.
Le même vêtement peut servir trois sujets
Un manteau peut être présenté comme une nouveauté de saison, un exemple de fabrication locale ou le témoignage de sa créatrice. Nous choisissons l’angle selon la rubrique visée et préparons les preuves : lookbook, fiche technique, matières, prix, disponibilité. Un dossier clair se publie plus facilement.
Des journalistes choisis un par un
Mode, lifestyle, maison, presse locale : chaque rubrique a son sujet.
Chaque message s’adresse à une personne
Nous écrivons à des journalistes qui couvrent déjà votre univers. Les pitches restent courts : 69 % des journalistes préfèrent recevoir des pitches de moins de 200 mots. Nous relançons au bon moment et gérons les demandes de samples. Peu de messages, mais pertinents.
Les samples, les parutions et la suite
Une pièce prêtée doit revenir, une parution doit servir.
On suit chaque pièce, jusqu’au retour
Nous suivons les sorties et les retours de pièces, répondons aux demandes complémentaires, puis recensons les parutions. Des outils de sample management permettent de suivre les sorties, retours et déplacements des pièces. Nous faisons ensuite le bilan avec vous. Chaque parution prépare la suivante.
Une collection ne s’envoie pas comme un communiqué. Il faut connaître les rédactions, leurs saisons et leur exigence d’image.
Lire l’interview de Morgane« Morgane, comment parler de mode à la presse ? »
« Pourquoi une marque de mode a-t-elle besoin de relations presse ? »
Parce que la presse reste un tiers de confiance. Quand une rédaction parle d’une marque, elle lui donne une légitimité qu’une publicité ne donne pas.
Mais la rédaction ne choisit pas au hasard :
- Elle cherche un sujet de saison ou de société
- Elle veut des pièces disponibles rapidement
- Elle a besoin de visuels propres et d’un droit d’usage clair
- Elle répond à ceux qui connaissent sa rubrique
Selon Cision, 66 % des journalistes interrogés utilisent les communiqués, pitches et media kits des professionnels des RP pour trouver des idées de sujets. Une bonne préparation compte donc beaucoup.
Préparer l’angle et les pièces, c’est faire la moitié du travail.
Quel est le bon moment pour lancer une campagne mode ?
Plus tôt qu’on ne le croit. Les rédactions préparent leurs sujets à l’avance, surtout dans les magazines.
Nous construisons un rétroplanning avec vous, à partir de la date de sortie de la collection et des temps forts de l’année.
Je ne promets jamais de date de parution : elle dépend de la rédaction.
Mieux vaut commencer avant la collection qu’après.
Faut-il prêter des pièces à la presse ?
Souvent oui, parce qu’une journaliste ne peut pas parler d’un vêtement qu’elle n’a pas vu.
Mais chaque prêt a un coût : transport, nettoyage, risque de perte. Nous aidons à choisir les pièces et à suivre leurs mouvements.
Prêter peu, mais bien, vaut mieux que prêter partout.
Que faire de nos engagements durables ?
Les citer avec précision. Les rédactions comparent, et les consommateurs aussi. L’affichage environnemental textile donne un cadre pour évaluer le coût environnemental d’un vêtement.
Pour toute allégation, il faut des preuves, et l’avis d’un juriste si vous avez un doute.
Un engagement précis vaut mieux qu’un slogan.
Quelle place pour les créateurs de contenu ?
Ils complètent la presse, ils ne la remplacent pas. Une collaboration peut donner de la visibilité, mais elle suit des règles de transparence et de contrat.
Nous en parlons sur la page marketing d’influence.
Presse et influence servent des objectifs différents.
Comment mesurer les résultats ?
On ne compte pas seulement les parutions. Le cadre de l’AMEC distingue les retombées produites, ce que les publics en retiennent, les changements obtenus et l’impact final.
Nous suivons donc les parutions, les demandes de samples, les visites vers votre boutique si vous pouvez les mesurer, et ce que la presse vous renvoie.
Un indicateur seul ne raconte pas la campagne.
Et pour la visibilité dans les moteurs d’IA ?
Selon Muck Rack, sur plus de 25 millions de liens cités par ChatGPT, Claude et Gemini, 84 % provenaient de contenus obtenus naturellement. Cela ne garantit rien pour votre marque, mais une présence éditoriale aide. Nous en parlons dans la page visibilité IA.
Aucune citation ne se promet.
Nous regardons votre calendrier, vos pièces et les rédactions à approcher.
class="sesame-compact-title sesame-text-white sesame-mb-0" id="tarifs-agence-rp-lifestyle-mode-title" > Un tarif annoncé dès le départ. La gestion complète de votre campagne mode.
La gestion complète d’une campagne lifestyle et mode est proposée à 1 999 €. Voici ce qu’elle comprend. Le tarif est fixé dès le départ : 1 999 € pour la gestion complète.
1 999 €
Un budget clair pour une campagne de bout en bout
Vous créez la collection. Nous cherchons ce que la presse en retiendra.
Nous partons de votre marque, de votre collection et de votre calendrier. Puis nous construisons l’angle, préparons le dossier de presse, sélectionnons les journalistes pertinents, pitchons, relançons et suivons les demandes de pièces jusqu’aux retombées.
Vous hésitez à lancer une campagne mode ? Voici ce que l’on nous demande avant de commencer.
Univers couverts, calendrier, samples, durabilité, tarif et suite : l’essentiel avant de nous contacter.
Quels univers lifestyle et mode accompagnez-vous ?
Nous accompagnons les marques de :
- Prêt-à-porter et accessoires
- Mode de créateur et petites séries
- Maison et art de vivre
- Boutiques et concept stores
Si votre univers n’est pas listé, écrivez-nous.
Nous vous dirons honnêtement si nous sommes la bonne agence.
À quel moment faut-il commencer ?
Dès que la collection est définie, et avant sa sortie. Les rédactions préparent leurs sujets à l’avance.
Nous construisons ensemble un rétroplanning à partir de vos dates.
Plus tôt vous commencez, plus vous avez de choix d’angles.
Faut-il prêter des pièces ?
Souvent, oui. Une journaliste a besoin de voir et de toucher. Près de la moitié des samples observés dans une analyse du secteur ne quittent même jamais le showroom, d’où l’intérêt d’organiser la logistique dès le départ.
On prête moins, mais mieux.
Que contient le dossier de presse mode ?
Il présente votre marque, la collection, les pièces clés, les prix, les points de vente et les visuels, avec les contacts et les informations pratiques. Nous en parlons sur la page dossier de presse.
Les rédactions y trouvent tout pour décider vite.
Pouvez-vous promettre des parutions ?
Non. Personne ne peut le promettre, parce que la décision appartient à la rédaction.
Ce que nous apportons, c’est le travail : angle, ciblage, relances et suivi.
Une agence sérieuse ne vend pas de parutions.
Comment parler de durabilité sans se tromper ?
En restant précis et prouvable. L’affichage environnemental textile permet d’évaluer le coût environnemental d’un vêtement.
Pour vos allégations, demandez l’avis de votre juriste avant publication.
Une preuve vaut mieux qu’un slogan.
Quelle différence avec le marketing d’influence ?
La presse passe par les rédactions, l’influence par des créateurs de contenu. Les deux se complètent. Voir la page marketing d’influence.
Presse et influence ne se remplacent pas.
Combien coûte une campagne ?
La gestion complète est à 1 999 €.
Ce prix comprend l’analyse, l’angle, le dossier de presse, le ciblage, les pitchs, les relances et le suivi.
Le tarif est annoncé dès le départ.
Comment commencer ?
Écrivez-nous ou appelez-nous. Nous regardons ensemble votre collection, votre calendrier et ce que vous attendez de la presse.
Vous pouvez aussi consulter nos réalisations.
Le premier échange sert à savoir si nous pouvons vous aider.