Agence RP santé

Sésame RP, votre agence RP santé

Votre sujet parle de santé. Il est utile, sérieux, documenté. Donc les journalistes vont forcément s’y intéresser ? Pas tout à fait. Il faut encore trouver le bon angle, les bonnes preuves et une vraie raison d’en parler maintenant.

Santé · Bien-être · Prévention · Innovation Lancement · Notoriété · Expertise · Porte-parole Angles presse · Médias santé · Relations journalistes
Sésame RP côté santé

Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.

« Quand une marque me dit : “Notre solution peut vraiment aider les gens”, je ne pense pas d’abord au fichier presse. Je demande : qu’est-ce qui le prouve ? Qui peut l’expliquer clairement ? Et pourquoi un journaliste santé aurait-il envie d’en parler maintenant ? C’est souvent là que le vrai sujet apparaît. »

Morgane Plantrou, créatrice de Sésame RP
Parler santé dans les médias

En santé, le journaliste ne s’arrête pas à la promesse. Il veut savoir ce qu’il y a derrière.

« Innovant », « naturel », « efficace », « révolutionnaire »… Ce sont précisément les mots qu’une rédaction santé va avoir envie de vérifier. Et elle a raison.

Professionnelle de santé consultant des informations médicales
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« Nous avons une étude. » Très bien. La journaliste voudra probablement la lire.

Combien de participants ? Quelle méthode ? Quel résultat exactement ? Une donnée santé intéressante peut devenir un excellent point de départ éditorial, à condition de ne pas lui faire dire davantage que ce qu’elle démontre. Nous allons chercher le chiffre solide, la nuance utile et l’information qu’un journaliste pourra réellement reprendre.

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Votre médecin expert connaît son sujet sur le bout des doigts. Encore faut-il sortir du congrès médical.

Les rédactions ont besoin d’experts capables d’expliquer un mécanisme, un symptôme ou une évolution des pratiques sans transformer l’interview en cours de faculté. Le fond reste précis. Le vocabulaire, lui, doit pouvoir arriver jusqu’au lecteur. Nous préparons les porte-parole à rendre leur expertise claire sans l’aplatir.

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Sommeil, douleurs, fertilité, santé mentale… certains sujets ne supportent pas les raccourcis.

Dès qu’un sujet touche au corps, à la maladie ou à une période de vulnérabilité, chaque formulation compte. Une accroche trop spectaculaire peut attirer l’œil cinq secondes et faire perdre toute crédibilité juste après. En relations presse santé, nous préférons un angle juste et défendable à une promesse qui devra être corrigée pendant l’interview.

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La Journée mondiale de quelque chose approche. Votre boîte mail n’est pas la seule à l’avoir remarqué.

Prévention, dépistage, nutrition, santé des femmes, maladies chroniques : le calendrier éditorial offre beaucoup d’occasions de prendre la parole. Mais envoyer un communiqué parce qu’une date existe ne crée pas un sujet. Il faut une donnée, une expertise, un point de vue ou une actualité qui apporte vraiment quelque chose à la conversation.

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Là, ça devient intéressant

Votre produit n’est pas toujours le sujet. Le problème de santé auquel il répond, beaucoup plus souvent.

Une rédaction n’a pas forcément envie d’écrire « une nouvelle solution arrive sur le marché ». Elle peut en revanche vouloir comprendre pourquoi les Français dorment mal, pourquoi un parcours de soin évolue ou pourquoi une pratique gagne du terrain. Notre travail consiste à replacer votre expertise dans ce sujet plus large, puis à montrer pourquoi vous avez quelque chose de pertinent à y apporter.

Le travail de Sésame RP

Faire de votre expertise santé un sujet qu’une rédaction peut vraiment travailler.

Notre agence RP santé passe les messages au peigne fin : études, chiffres, éléments de preuve, vocabulaire, expertise des porte-parole et actualité du sujet. Puis nous cherchons l’angle qui donnera envie au bon journaliste santé de poser ses questions. Pas besoin de promettre des miracles. En santé, une information solide, bien racontée et disponible au bon moment fait déjà beaucoup.

Comment travaille une agence RP santé ?

Avant de chercher un journaliste, on regarde d’abord ce qu’on va pouvoir lui raconter. Et lui prouver.

En santé, impossible d’arriver avec trois superlatifs, une jolie infographie et l’espoir que personne ne pose trop de questions. Une campagne de relations presse santé se construit avec des faits solides, un angle compréhensible et des experts prêts à aller au bout de la conversation.

Nous cherchons l’histoire

Ensuite, on oublie cinq minutes votre produit pour regarder le sujet qui l’entoure

C’est souvent à ce moment-là que les choses deviennent intéressantes. Derrière une application, un dispositif, une étude ou un service se cache peut-être un phénomène beaucoup plus large que la rédaction suit déjà.

Le bon angle santé commence rarement par « notre entreprise lance… »

Nous regardons les préoccupations des patients, les évolutions des pratiques, les nouveaux usages, les données de santé publique, les débats du moment et les sujets récemment traités par les médias. Puis nous cherchons l’endroit précis où votre actualité apporte une réponse, un chiffre, un éclairage ou un expert que le journaliste n’a pas encore.

Angles santé Actualité médiatique Prévention & usages Prises de parole
Étape 2 Nous trouvons le sujet
Nous passons aux rédactions

Et quand le journaliste répond « Vous avez quelqu’un que je peux appeler ? », tout doit être prêt

Le pitch n’est pas la ligne d’arrivée. En santé, il ouvre souvent une deuxième conversation : celle des questions précises, des demandes de sources et des interviews d’experts.

C’est là qu’une bonne idée éditoriale devient une vraie opportunité presse

Nous contactons les journalistes santé concernés par le sujet et préparons la suite : chiffres détaillés, étude complète, visuels, témoignages lorsque c’est pertinent, disponibilité du porte-parole et préparation de l’interview. Le journaliste doit pouvoir avancer dans son article sans passer trois jours à récupérer une information ou à traduire le jargon de votre expert.

Journalistes santé Interviews Préparation porte-parole Retombées presse
Étape 3 Nous ouvrons la conversation

Le travail d’une agence RP santé commence donc bien avant l’envoi d’un communiqué. Il faut savoir ce qu’on peut défendre, trouver ce qui mérite réellement l’attention d’une rédaction et préparer les personnes capables d’en parler clairement. Après seulement, on ouvre le carnet d’adresses.

Voir les coulisses d’une campagne santé
Dans les coulisses des RP santé

« Morgane, en santé, qu’est-ce qu’un journaliste va vérifier avant de reprendre notre information ? »

Commençons par l’étude

« On a une étude clinique qui prouve que ça fonctionne. »

C’est généralement le moment où je demande à la voir.

Pas la slide avec le gros « -37 % » au milieu.

L’étude.

Parce qu’en santé, un chiffre impressionnant n’est jamais très loin de quelques questions beaucoup moins glamour :

  • 37 % de quoi, exactement ?
  • Mesuré sur combien de personnes ?
  • Comparé à quoi ?
  • Pendant combien de temps ?
  • Sur quel critère principal ?
  • L’étude a-t-elle été publiée ou seulement annoncée ?
  • Qui l’a financée ?

Ce réflexe n’est pas du perfectionnisme d’attachée de presse.

Les journalistes travaillent eux aussi avec une exigence de vérification. Dans le State of Journalism 2026, 70 % demandent d’abord qu’un pitch soit clairement pertinent pour leur domaine, 58 % valorisent l’accès à une source à interviewer et 40 % des données ou recherches originales.

Et en santé, ces données peuvent toucher à des décisions très concrètes : se soigner, consulter, prendre un produit, arrêter un traitement, modifier son alimentation ou s’inquiéter d’un symptôme.

L’OMS parle d’ailleurs d’« infodémie » lorsque l’excès d’informations, notamment fausses ou trompeuses, rend plus difficile l’accès à une information sanitaire fiable.

Dans une campagne de relations presse santé, la preuve n’arrive pas après l’angle pour le rassurer. Elle participe à la construction de l’angle.

01

Une étude, c’est une étude. Non ?

Justement, non.

Une enquête menée auprès de clientes, une étude observationnelle, un essai randomisé et une revue systématique peuvent tous produire des chiffres intéressants.

Mais ils ne permettent pas de raconter la même chose.

Avant d’utiliser une étude comme argument presse, je regarde notamment :

  • Le type d’étude : essai randomisé, cohorte, cas-témoins, étude observationnelle, enquête, revue systématique ou méta-analyse.
  • La population : nombre de participants, âge, sexe, critères d’inclusion, pathologie éventuelle et représentativité.
  • Le comparateur : placebo, traitement de référence, groupe témoin ou absence de comparaison.
  • Le critère mesuré : résultat clinique, biomarqueur, ressenti déclaré ou critère intermédiaire.
  • L’amplitude réelle de l’effet : pas uniquement le pourcentage le plus spectaculaire du résumé.
  • Les limites : durée courte, petit échantillon, données manquantes, biais possibles ou population très spécifique.
  • Le financement et les conflits d’intérêts déclarés.

Les chercheurs disposent eux-mêmes de référentiels adaptés aux différentes méthodes. Le réseau EQUATOR recense notamment CONSORT pour les essais randomisés, STROBE pour les études observationnelles et PRISMA pour les revues systématiques.

Ce ne sont pas des checklists RP.

Mais elles rappellent une chose très utile dans notre métier : un chiffre devient nettement plus intéressant quand on sait précisément comment il a été obtenu.

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Et pour vérifier une étude, tu vas où ?

Je commence rarement par Google et une prière.

Il existe des bases beaucoup plus utiles.

L’enregistrement de l’essai est lui-même une information utile.

L’ICMJE recommande l’enregistrement public des essais cliniques avant ou au moment du premier consentement d’un participant.

Donc lorsqu’une entreprise m’envoie le numéro de l’essai, le DOI, la publication complète et le nom d’un expert capable d’expliquer ses limites, je suis plutôt contente.

Le journaliste le sera probablement aussi.

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Donc si l’étude est solide, on peut écrire ce qu’on veut dans le communiqué ?

Ce serait beaucoup trop simple.

« Santé » rassemble des produits et services qui ne répondent pas du tout aux mêmes règles.

Avant de travailler une formulation, je veux donc savoir exactement de quoi nous parlons :

  • Médicament
  • Dispositif médical
  • Dispositif médical de diagnostic in vitro
  • Complément alimentaire
  • Denrée alimentaire
  • Application ou service numérique
  • Accompagnement bien-être sans finalité médicale

Les règles ne se superposent pas.

Pour les médicaments, l’ANSM rappelle notamment que la publicité doit présenter le médicament de façon objective, favoriser son bon usage et ne pas être trompeuse.

Pour les dispositifs médicaux, les possibilités de communication auprès du public dépendent notamment de la classe du dispositif, de son remboursement et de son niveau de risque.

Et pour les compléments alimentaires, leur présentation et leur publicité ne doivent pas leur attribuer des propriétés de prévention, de traitement ou de guérison d’une maladie humaine.

Les allégations nutritionnelles et de santé sont elles aussi encadrées au niveau européen : elles doivent être claires, exactes et fondées sur des preuves scientifiques.

Sésame RP n’a évidemment pas vocation à remplacer le service réglementaire ou le conseil juridique de la marque.

En revanche, nous devons identifier les formulations qui demandent une validation avant de devenir un titre, un pitch ou une citation d’interview.

Un angle santé peut être séduisant. Il doit surtout rester défendable lorsque le journaliste commence à creuser.

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« On vise les journalistes santé. » Ça suffit comme ciblage ?

Pas vraiment.

Une journaliste qui prépare un dossier sur l’endométriose, un journaliste qui suit l’industrie pharmaceutique et une rédactrice qui écrit régulièrement sur le sommeil peuvent tous apparaître sous une grande étiquette « santé ».

Ça ne veut pas dire qu’ils veulent recevoir le même pitch.

Selon le sujet, nous pouvons travailler avec :

  • La presse santé grand public pour les sujets de prévention, symptômes, parcours ou pédagogie.
  • Les rubriques société lorsque le sujet touche aux comportements, aux inégalités ou aux évolutions de notre rapport à la santé.
  • Les médias féminins pour certains sujets liés à la santé des femmes, la sexualité, la maternité, la nutrition ou le bien-être.
  • La presse professionnelle lorsqu’il faut parler aux médecins, pharmaciens, établissements de santé ou autres acteurs du soin.
  • Les médias économiques lorsqu’une healthtech lève des fonds, change d’échelle ou annonce une évolution stratégique.
  • Les médias technologiques lorsque l’innovation elle-même mérite réellement d’être expliquée.
  • La presse locale lorsqu’un programme, un terrain d’étude ou des professionnels impliqués sont ancrés sur un territoire.

C’est une règle assez universelle des relations presse : connaître le média ne suffit pas. Il faut connaître la rubrique, les sujets déjà traités et la personne qui va recevoir l’e-mail.

Les journalistes interrogés par Muck Rack sont assez nets : 70 % placent la pertinence pour leur domaine de couverture en tête des éléments attendus dans un pitch.

Être journaliste santé ne signifie donc pas vouloir recevoir tout ce qui possède vaguement un rapport avec le corps humain.

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Qu’est-ce qu’il faut préparer avant de pitcher un journaliste santé ?

Le communiqué est une pièce du dossier.

Pas le dossier entier.

Dès qu’un journaliste s’intéresse au sujet, je veux pouvoir lui fournir rapidement :

  • La source primaire du chiffre : étude complète, organisme public, publication scientifique ou base statistique.
  • Une fiche méthodologique : échantillon, terrain, dates, méthode, critères mesurés et limites principales.
  • Un porte-parole légitime : médecin, chercheur, professionnel de santé, fondateur ou expert réellement compétent sur la question traitée.
  • Des coordonnées simples : parce qu’une interview de quinze minutes ne devrait pas nécessiter cinq intermédiaires.
  • Des visuels exploitables : portraits, produits lorsque c’est pertinent, schémas lisibles et crédits clairement identifiés.
  • Les informations réglementaires utiles : statut du produit, périmètre d’utilisation, indications et formulations déjà validées lorsque le sujet l’exige.
  • Une explication compréhensible : le lecteur final n’est pas nécessairement chercheur en pharmacologie.

Les attentes déclarées des journalistes vont précisément dans ce sens : 58 % souhaitent pouvoir accéder à une source pertinente à interviewer, 40 % valorisent des données ou recherches originales et 37 % des images haute définition.

Et le pitch reste loin d’être mort : 86 % déclarent qu’au moins une partie de leurs sujets publiés commence par une proposition RP.

Voilà pourquoi je préfère rassembler la matière avant le lancement plutôt que commencer à chercher le PDF de l’étude quand le journaliste répond : « Ça m’intéresse. Vous pouvez me l’envoyer ? »

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Où trouver des chiffres santé quand la marque n’a pas sa propre étude ?

Heureusement, toutes les campagnes ne demandent pas de commander un sondage.

Il existe énormément de données publiques. Encore faut-il aller chercher les bonnes.

  • Santé publique France pour l’épidémiologie, les comportements, la prévention et de nombreux indicateurs de santé publique.
  • Inserm pour replacer une question médicale ou scientifique dans l’état actuel de la recherche.
  • Haute Autorité de santé pour les recommandations, parcours, évaluations et références utiles à la compréhension d’un sujet de soin.
  • DREES pour les données sur le système de soins, les professionnels de santé et la protection sociale.
  • Eurostat lorsqu’une comparaison européenne permet de donner du relief au sujet.
  • OMS lorsqu’il faut replacer une problématique dans un contexte international.

Les grandes enquêtes publiques sont particulièrement intéressantes parce qu’on peut revenir à leur méthodologie.

Par exemple, le Baromètre de Santé publique France 2024 repose sur 34 940 répondants âgés de 18 à 79 ans et documente notamment le sommeil, la santé mentale, l’alcool, le tabac, la vaccination, l’activité physique ou encore l’hypertension.

Là, nous avons déjà beaucoup plus qu’un « les Français sont de plus en plus attentifs à leur santé » impossible à sourcer.

Nous avons une population, une méthode, une date et une source vers laquelle le journaliste peut revenir.

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Et si la marque travaille aussi avec des créateurs de contenu santé ?

Là aussi, je sépare bien les métiers.

Un journaliste indépendant, un médecin cité dans un article, une créatrice de contenu rémunérée et une ambassadrice de marque ne produisent pas la même forme de visibilité.

Et le public doit pouvoir le comprendre.

Pour une campagne mêlant relations presse et marketing d’influence, je veux notamment cadrer :

  • Qui prend la parole et en quelle qualité
  • Si la collaboration est commerciale
  • Quelles formulations peuvent être utilisées
  • Quelles affirmations doivent être évitées
  • Quelles sources accompagnent les chiffres santé
  • Où s’arrête le témoignage personnel et où commence l’affirmation générale
  • Comment conserver le même niveau d’exactitude d’un canal à l’autre

Même logique lorsque la campagne se prolonge via le community management.

Un post LinkedIn, une story Instagram et une interview de presse peuvent partir de la même information sans la raconter de la même façon.

La cohérence ne consiste pas à copier-coller la même phrase partout. Elle consiste à ne pas raconter trois vérités différentes selon le canal.

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Les relations presse santé peuvent-elles aussi aider une marque à être citée par les IA ?

Elles peuvent y contribuer.

Mais je retire tout de suite le mot magique de la table : personne ne peut garantir qu’une marque sera citée par ChatGPT, Gemini, Claude ou un autre moteur génératif.

Ce qu’on peut faire, en revanche, c’est rendre l’information plus facile à comprendre, à vérifier et à retrouver.

Côté technique, OpenAI indique qu’un site public peut apparaître dans la recherche ChatGPT et recommande de ne pas bloquer OAI-SearchBot pour permettre à son contenu d’être découvert, affiché et cité.

Côté réputation, les signaux sont intéressants.

En mai 2026, une étude privée de Muck Rack a analysé plus de 25 millions de liens issus de réponses de ChatGPT, Claude et Gemini dans 17 secteurs.

Dans cet échantillon :

Ce sont des données à manier avec prudence.

L’étude vient d’une entreprise privée, porte sur un ensemble de requêtes donné et observe des modèles qui évoluent très vite.

La conclusion n’est donc certainement pas : « Faites des RP et ChatGPT vous citera. »

Le point intéressant est ailleurs.

Une marque dont l’expertise n’existe que sur ses propres pages commerciales laisse relativement peu de matière indépendante permettant de comprendre qui elle est, ce qu’elle sait et pourquoi cette expertise mérite confiance.

Une marque documentée dans des interviews, des articles, des études, des pages méthodologiques et des contenus correctement sourcés crée un environnement informationnel beaucoup plus riche.

Pour faciliter cette compréhension, je privilégie :

  • Des chiffres accompagnés de leur source primaire
  • Des dates de publication et de mise à jour explicites
  • Des experts nommés avec leur véritable fonction
  • Des études reliées à leur publication ou à leur registre
  • Des formulations précises plutôt que des superlatifs invérifiables
  • Des pages suffisamment approfondies pour répondre réellement à une question
  • Des articles et interviews indépendants qui contextualisent l’expertise de la marque
  • Des liens internes cohérents entre les différentes expertises du site
  • Un site techniquement accessible aux moteurs que la marque souhaite laisser explorer

Je n’écris pas une campagne santé pour séduire un robot. Je construis une information assez claire, traçable et crédible pour mériter d’être utilisée par un journaliste — et assez bien documentée pour rester compréhensible lorsqu’elle circule ensuite sur le Web.

En santé, une bonne campagne presse ne demande jamais au journaliste de nous croire sur parole. Elle lui donne les sources, les preuves, le contexte et les personnes qui lui permettent de se faire sa propre idée — puis d’en faire un vrai sujet.
Vous avez l’expertise. Regardons maintenant ce qui peut résister aux questions d’une rédaction.

Étude, innovation, lancement, données propriétaires, prévention, nutrition, santé des femmes, sommeil, care ou prise de parole experte : nous cherchons la preuve, le contexte et l’angle capables de transformer votre matière santé en véritable sujet de presse.

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Et côté budget ?

En santé, il y a déjà suffisamment de choses à vérifier. Le tarif n’a pas besoin d’en faire partie.

Pas de ligne supplémentaire à chaque fois qu’il faut creuser une étude, retravailler un angle ou préparer un expert avant une interview. La gestion complète de votre campagne de relations presse santé est proposée à 1 999 €.

Questions fréquentes

En santé, une bonne histoire ne suffit pas. Il faut pouvoir la documenter.

Études, chiffres, allégations, journalistes santé, experts, témoignages patients, outils de vérification, mesure des retombées et visibilité dans les IA : les questions qui arrivent très vite dès qu’une campagne de relations presse touche à la santé.

Quels sujets intéressent vraiment les journalistes santé ?

Pas « la santé » en général.

C’est beaucoup trop large.

Une rédaction cherche plutôt une question précise : pourquoi dort-on moins bien ? Pourquoi certains patients renoncent-ils à un soin ? Qu’est-ce qui change dans la prise en charge d’une pathologie ? Une pratique progresse-t-elle réellement ? Une nouvelle donnée permet-elle de mieux comprendre un comportement ?

Une marque peut alors entrer dans la conversation si elle possède quelque chose d’utile à apporter :

  • Une étude ou une donnée originale
  • Un phénomène émergent documenté
  • Un expert capable d’expliquer le sujet sans jargon
  • Une innovation dont l’usage change concrètement une pratique
  • Un retour de terrain suffisamment large pour dépasser l’anecdote
  • Une actualité qui rejoint un sujet déjà présent dans les rédactions
  • Une prise de position étayée sur une évolution du secteur

Les données publiques permettent déjà d’identifier énormément de sujets. Le Baromètre de Santé publique France 2024 a interrogé 34 940 personnes âgées de 18 à 79 ans sur des thèmes aussi différents que le sommeil, la santé mentale, la vaccination, l’activité physique, le tabagisme, l’alcool, l’hypertension ou encore la résistance aux antibiotiques.

Autrement dit, la matière ne manque pas.

Le travail d’une agence RP santé consiste moins à inventer un sujet qu’à trouver l’endroit où l’expertise de la marque rencontre une vraie question éditoriale.

Faut-il absolument avoir une étude clinique pour faire des relations presse santé ?

Non.

Et heureusement, sinon beaucoup de très bons sujets resteraient enfermés dans un laboratoire.

Une campagne peut partir de matières très différentes :

  • Une étude clinique lorsque le produit et le contexte s’y prêtent
  • Une enquête quantitative menée auprès d’un échantillon défini
  • Une analyse anonymisée de données d’usage
  • Des données publiques croisées avec l’expertise de la marque
  • Une évolution réglementaire ou médicale
  • Un retour documenté de professionnels de terrain
  • Un nouvel outil, service ou parcours qui modifie concrètement une pratique

Ce qui change, c’est ce que l’on peut affirmer.

Une enquête déclarative auprès de 1 000 personnes ne devient pas un essai clinique simplement parce que le résultat est joli.

De la même manière, un résultat observé chez les utilisateurs d’une application ne permet pas automatiquement d’établir un lien de causalité.

En relations presse santé, la méthode détermine la force de la conclusion. C’est elle qui nous indique jusqu’où nous pouvons aller dans le titre, le pitch et l’interview.

Comment vérifier qu’une étude santé est suffisamment solide pour être utilisée dans la presse ?

Je commence par oublier le chiffre mis en gros dans le PowerPoint.

Puis je regarde comment il a été fabriqué.

  • La population étudiée : taille de l’échantillon, âge, caractéristiques et critères d’inclusion
  • Le type d’étude : essai randomisé, étude observationnelle, cohorte, enquête, revue systématique…
  • Le comparateur : placebo, groupe témoin, traitement de référence ou aucun comparateur
  • Le critère de jugement : ce qui a réellement été mesuré
  • La durée : deux semaines et deux ans ne racontent pas la même histoire
  • Les limites méthodologiques
  • Le financement et les conflits d’intérêts déclarés
  • La publication : article scientifique, prépublication, abstract de congrès ou simple résultat interne

Lorsque la publication existe, PubMed permet aujourd’hui de rechercher parmi plus de 40 millions de citations et résumés de littérature biomédicale.

Pour les essais, les registres permettent également de comparer ce qui avait été prévu avec ce qui est ensuite communiqué.

Le but n’est pas de transformer l’attachée de presse en biostatisticienne. Il est de repérer les questions auxquelles le journaliste scientifique, lui, risque très logiquement de vouloir une réponse.

Quels outils utiliser pour vérifier une information médicale ou scientifique ?

Il n’existe pas une base unique qui répond à toutes les questions.

J’utilise plutôt plusieurs niveaux de vérification selon la nature du sujet.

  • PubMed pour retrouver et recouper la littérature biomédicale
  • CTIS pour rechercher les essais cliniques conduits dans l’Union européenne et l’Espace économique européen
  • ClinicalTrials.gov pour consulter les essais enregistrés et les résultats disponibles
  • Cochrane pour prendre du recul sur une question déjà étudiée dans plusieurs travaux
  • Haute Autorité de santé pour les recommandations et évaluations françaises
  • Santé publique France pour l’épidémiologie, la prévention et les comportements de santé
  • DREES pour les données relatives au système de santé, aux professionnels et à la protection sociale
  • OMS pour replacer un phénomène dans un contexte international

Je ne cherche pas forcément vingt sources.

Je cherche surtout la source la plus proche de l’information d’origine.

Un chiffre santé est beaucoup plus utile dans un pitch quand le journaliste peut cliquer dessus et comprendre immédiatement d’où il vient.

Peut-on communiquer de la même manière sur un médicament, un dispositif médical et un complément alimentaire ?

Non.

Et c’est un point que je veux clarifier avant de chercher la formule qui « sonne bien ».

Le statut du produit change le cadre.

  • Médicament
  • Dispositif médical
  • Dispositif médical de diagnostic in vitro
  • Complément alimentaire
  • Denrée alimentaire
  • Application ou service numérique en santé
  • Service de bien-être sans finalité médicale

Pour les médicaments, l’ANSM exige notamment que les messages promotionnels présentent le médicament objectivement, favorisent son bon usage et ne soient pas trompeurs.

Pour les dispositifs médicaux, les règles de publicité diffèrent selon la cible, le type de dispositif, sa classe, son remboursement et son niveau de risque.

Et pour les compléments alimentaires, il est interdit d’attribuer au produit des propriétés de prévention, de traitement ou de guérison d’une maladie humaine.

Les allégations nutritionnelles et de santé sont elles-mêmes encadrées : le cadre européen prévoit qu’elles soient claires, exactes et fondées sur des preuves scientifiques.

Sésame RP ne remplace pas votre équipe réglementaire ou votre conseil juridique.

En revanche, une agence RP santé doit savoir identifier le moment où un joli titre mérite d’être validé avant de devenir un problème.

Comment choisir les journalistes et médias santé à contacter ?

Je ne commence pas par filtrer une base sur « santé » et exporter tout ce qui apparaît.

Sinon, une journaliste spécialisée dans la fertilité reçoit une actualité sur les dispositifs cardiaques et tout le monde perd son temps.

Je pars d’abord du sujet.

Puis je regarde quelles rédactions ont une vraie raison éditoriale de s’en saisir :

  • Presse santé grand public
  • Médias féminins
  • Presse médicale et professionnelle
  • Médias pharmaceutiques
  • Presse économique pour les sujets healthtech, financement ou développement
  • Médias technologiques lorsque la technologie est réellement au cœur de l’information
  • Rubriques société pour les évolutions de comportements ou de parcours
  • Presse locale lorsqu’il existe un terrain ou un déploiement territorial

Ensuite seulement, je descends au journaliste.

Cette précision a une conséquence très concrète : 88 % des journalistes interrogés par Muck Rack en 2026 disent écarter immédiatement les pitches qui ne correspondent pas à leur domaine de couverture.

Et 70 % placent la pertinence pour leur domaine en tête des éléments qu’ils attendent d’un pitch.

Une bonne liste médias santé n’est pas celle qui contient le plus de journalistes. C’est celle où l’on sait expliquer pourquoi chaque nom est là.

À quoi ressemble un bon pitch destiné à un journaliste santé ?

Court, mais pas vide.

Le journaliste doit comprendre le sujet avant d’avoir besoin d’ouvrir le dossier de presse.

Je veux généralement que le premier message réponde très vite à quelques questions :

  • Quel est le sujet ?
  • Pourquoi en parler maintenant ?
  • Quel chiffre, résultat ou phénomène permet de l’étayer ?
  • Pourquoi cette rédaction est-elle concernée ?
  • Qui peut répondre aux questions ?
  • Quelles données ou ressources pouvons-nous fournir immédiatement ?

Pas besoin d’écrire la thèse dans l’e-mail.

69 % des journalistes interrogés en 2026 préfèrent recevoir des pitches de moins de 200 mots.

Et l’heure n’est pas complètement anecdotique : 78 % déclarent préférer recevoir les pitches avant midi.

Mais je préfère un très bon sujet envoyé à 12 h 07 à un communiqué sans angle envoyé religieusement à 9 h 03.

La pertinence passe avant l’horloge.

Que faut-il préparer avant qu’un journaliste santé demande une interview ?

Idéalement, tout ce qu’on ne veut pas chercher dans l’urgence vingt minutes avant l’appel.

  • L’étude ou la source originale
  • Une synthèse méthodologique
  • Les chiffres qui peuvent être cités
  • Les chiffres qui nécessitent davantage de contexte
  • Les messages qui ont reçu les validations réglementaires nécessaires
  • Une biographie précise de l’expert
  • Les sujets sur lesquels il peut réellement répondre
  • Les questions sensibles susceptibles d’arriver
  • Des visuels HD correctement crédités

L’accès aux bons interlocuteurs compte énormément. Dans l’étude 2026 de Muck Rack, 58 % des journalistes valorisent l’accès à une source pertinente à interviewer, 40 % les données ou recherches originales et 37 % les images haute définition.

Et les pitches ne sont pas un rituel que tout le monde subirait poliment sans jamais les utiliser : 86 % des journalistes déclarent qu’au moins une partie de leurs articles commence par une proposition RP.

Notre travail est donc de faire en sorte que, lorsque le sujet intéresse la rédaction, tout soit suffisamment prêt pour que la conversation continue.

Peut-on utiliser un témoignage patient dans une campagne RP santé ?

Oui, dans certains contextes.

Mais certainement pas comme on demanderait à un client de raconter quel canapé il a préféré.

Un témoignage santé peut révéler :

  • Une maladie
  • Un diagnostic
  • Un traitement
  • Un handicap
  • Des antécédents
  • Un état psychologique ou physiologique

Or la CNIL retient une définition large des données concernant la santé physique ou mentale d’une personne.

Ces informations font partie des données sensibles et leur utilisation répond à un régime particulier. le consentement exprès de la personne constitue notamment l’une des situations permettant leur traitement, lorsqu’il est libre, spécifique et informé.

Avant une médiatisation, je veux donc que la marque ait cadré le sujet avec les personnes compétentes en interne : juridique, DPO, médical ou réglementaire selon le cas.

Et même lorsque tout est autorisé, il reste une question beaucoup plus humaine.

Est-ce que cette personne comprend réellement ce qui va devenir public ?

Un bon témoignage patient n’est jamais simplement une “preuve émotionnelle”. C’est la parole d’une personne dont l’histoire de santé mérite d’être traitée avec beaucoup de précautions.

Où trouver des chiffres de santé fiables pour créer un angle presse ?

Souvent beaucoup plus près qu’on ne l’imagine.

Les organismes publics produisent déjà une quantité considérable de données.

  • Santé publique France pour les comportements, l’épidémiologie et la prévention
  • Inserm pour l’état des connaissances et les travaux de recherche
  • HAS pour les recommandations et évaluations
  • DREES pour les professionnels, l’offre de soins, les dépenses et le système de santé
  • Eurostat pour les comparaisons européennes
  • OMS pour les comparaisons internationales

L’intérêt n’est pas seulement d’obtenir un chiffre.

Il faut pouvoir préciser :

  • L’année concernée
  • La population étudiée
  • Le territoire
  • La méthode
  • Le dénominateur utilisé
  • La différence entre données observées et déclarées

Par exemple, le Baromètre de Santé publique France 2024 affiche un taux de réponse de 56,6 % pour ses 34 940 répondants.

C’est ce niveau de détail qui permet ensuite d’utiliser une donnée proprement.

Relations presse et influence santé : peut-on utiliser le même message partout ?

Le même fond, oui.

Le même copier-coller, non.

Un article de presse, une interview d’expert, une publication rémunérée avec un créateur et un post publié par la marque ne répondent pas à la même logique.

Lorsque nous combinons relations presse, marketing d’influence et community management, je veux au minimum verrouiller :

  • La source des chiffres
  • Les termes réglementairement sensibles
  • Le statut de la personne qui prend la parole
  • La différence entre témoignage individuel et conclusion générale
  • Les formulations commerciales
  • Les limites du produit ou du service
  • Les éléments qui doivent rester identiques quel que soit le canal

L’objectif n’est pas de faire parler tout le monde avec la même voix. Il est d’éviter que le produit guérisse une maladie sur Instagram, “contribue à” quelque chose sur le site et redevienne subitement révolutionnaire dans le dossier de presse.

Comment mesurer les résultats d’une campagne de relations presse santé ?

Je compte les retombées.

Puis je continue.

Parce qu’un nombre d’articles, tout seul, ne raconte pas grand-chose.

Selon l’objectif de la campagne, je peux suivre :

  • Le nombre et la qualité des retombées presse
  • La pertinence des médias obtenus
  • La présence des messages clés
  • Les données de l’étude effectivement reprises
  • Les citations du porte-parole
  • Les interviews obtenues
  • Les liens vers le site
  • Les nouvelles sollicitations spontanées de journalistes
  • L’installation progressive d’un expert comme source récurrente
  • Les effets observables sur la notoriété, la confiance ou la considération lorsque nous disposons des moyens de les mesurer

C’est exactement la logique du cadre d’évaluation de l’AMEC : il distingue ce qui est produit, ce que les publics reçoivent et retiennent, les changements obtenus et l’impact final.

Et l’AMEC rappelle aussi qu’un impact peut apparaître bien après la campagne, tandis que la confiance constitue déjà un résultat intermédiaire.

C’est assez juste pour les RP santé.

Un journaliste qui commence à rappeler spontanément votre médecin expert six mois plus tard ne rentre pas très bien dans une case « nombre de communiqués envoyés ».

Les relations presse santé peuvent-elles aider une marque à être citée dans ChatGPT et les autres IA ?

Elles peuvent créer des conditions plus favorables.

Elles ne peuvent pas garantir une citation.

Et en santé, je préfère vraiment commencer par cette nuance.

Pour qu’une information soit facilement utilisable par un moteur ou une IA, je veux qu’elle soit :

  • Publique et techniquement accessible
  • Clairement datée
  • Rattachée à un auteur ou un expert identifié
  • Sourcée vers les données originales
  • Précise sur la population et le contexte étudiés
  • Cohérente avec ce que les sources indépendantes disent de la marque
  • Présente dans des médias et publications légitimes sur le sujet

Côté technique, OpenAI indique qu’un site public peut apparaître dans la recherche ChatGPT et recommande de ne pas bloquer OAI-SearchBot si l’on souhaite que le contenu puisse être découvert, affiché et clairement cité.

Côté relations médias, une étude menée par Muck Rack en 2026 a analysé plus de 25 millions de liens cités par ChatGPT, Claude et Gemini dans 17 secteurs.

Dans cet ensemble :

Ce n’est pas une loi de fonctionnement des modèles.

C’est une photographie issue d’une étude privée, avec une méthodologie et une période données.

Mais le signal mérite notre attention : en santé notamment, les systèmes ont intérêt à trouver des sources capables d’étayer une affirmation.

Et les plateformes ne lisent pas toutes le même Web. Dans les données publiées par Muck Rack, les réponses santé font notamment ressortir l’importance de sources spécialisées comme PubMed Central, tandis que les profils de citations varient fortement entre ChatGPT, Gemini et Claude.

La meilleure stratégie n’est donc pas d’écrire pour “plaire à ChatGPT”. Elle consiste à construire autour de votre expertise santé un ensemble de sources compréhensibles, indépendantes, vérifiables et suffisamment précises pour être utiles aux journalistes comme aux systèmes qui parcourent ensuite le Web.

Les journalistes utilisent-ils encore vraiment les informations envoyées par les agences RP ?

Oui.

Ils utilisent surtout celles dont ils peuvent faire quelque chose.

Une enquête Cision publiée en 2026 auprès de près de 2 000 journalistes répartis dans 19 marchés indique que 66 % utilisent des contenus fournis par les professionnels des RP — communiqués, pitches ou media kits — pour trouver des idées de sujets.

Ça ne veut pas dire qu’ils publient le communiqué.

Ça veut dire que le travail RP peut fournir :

  • Une idée
  • Une donnée
  • Un expert
  • Un accès à une étude
  • Un angle
  • Un terrain
  • Un contact permettant ensuite au journaliste de faire son propre travail

C’est précisément pour cela que notre travail en relations presse ne consiste pas à chercher comment obtenir une reprise mot pour mot.

Une bonne matière presse donne envie à la rédaction de creuser. Elle n’essaie pas de faire le papier à sa place.

Combien coûte l’accompagnement de Sésame RP pour une campagne RP santé ?

Chez Sésame RP, la gestion complète de vos relations presse santé est proposée à 1 999 €.

C’est le même tarif que celui annoncé dans la section précédente.

L’accompagnement comprend notamment :

  • Analyse de votre actualité et de la matière disponible
  • Travail des angles éditoriaux
  • Analyse des études, chiffres et sources nécessaires au pitch
  • Préparation des messages
  • Ciblage des médias et journalistes santé
  • Rédaction et envoi des pitches
  • Relances
  • Préparation des porte-parole
  • Gestion des demandes journalistes
  • Suivi des opportunités et des retombées

Avant le lancement, nous regardons surtout si le sujet possède suffisamment de matière pour être défendu.

Parce qu’un budget RP ne transformera jamais une affirmation invérifiable en bonne information santé.

Si vous avez une innovation, une étude, une expertise ou un sujet santé à faire émerger, le premier échange sert justement à voir ce que les rédactions pourraient réellement en faire.

Présenter mon projet santé à Sésame RP →