Sésame RP, votre agence RP tourisme
Vous ouvrez un hôtel, lancez une destination ou imaginez une expérience qui mérite le détour. Le lieu est superbe. Les photos aussi. Mais un journaliste tourisme cherche surtout un sujet à raconter. Notre agence RP tourisme trouve cet angle et le met devant les bons médias.
Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.
« Quand on me présente un hôtel, une destination ou une expérience en me disant : “Il faut absolument que les journalistes viennent”, je commence par poser une autre question : qu’est-ce qu’ils vont venir chercher ? Un joli lieu, c’est une très bonne base. Un vrai sujet de presse, c’est encore mieux. »
Vous avez un lieu qui donne envie de partir. Reste à donner aux journalistes une bonne raison d’en parler.
Les chambres sont prêtes. Les photos font rêver. L’expérience est pensée dans les moindres détails. Pour vous, la destination mérite le voyage. Pour une rédaction tourisme, il reste encore une question : quel est le sujet ? C’est précisément là que commencent les relations presse tourisme.
« Le lieu est magnifique. » Oui. Mais les journalistes tourisme en voient beaucoup.
Vous connaissez la vue au réveil, le petit-déjeuner, l’histoire du bâtiment et cette terrasse où tout le monde finit par sortir son téléphone. Nous cherchons ce qui, derrière le joli décor, peut devenir une vraie information pour une rédaction.
Vos photos donnent envie de réserver. Un article a besoin d’un peu plus.
Un hôtel photogénique, un village charmant ou un paysage spectaculaire attirent évidemment l’œil. Mais un journaliste cherche aussi ce qu’il va raconter à son lecteur. Une nouvelle façon de voyager, un territoire qui se transforme, une architecture singulière, une gastronomie locale ou une expérience que l’on ne trouve pas partout.
Vous voyez une ouverture d’hôtel. La journaliste peut y voir une tout autre histoire.
Imaginons une nouvelle adresse dans un village peu connu. Pour vous, le sujet est l’ouverture. Une rédaction pourra plutôt s’intéresser au retour du tourisme rural, à la renaissance du territoire, au bâtiment restauré ou au parcours des propriétaires. Le lieu ne change pas. C’est l’angle qui multiplie les façons de le raconter.
« Authentique », « confidentiel », « hors des sentiers battus »… les rédactions connaissent la chanson.
Dans le tourisme, certains mots ont beaucoup voyagé. Nous préférons aller chercher ce qu’il y a vraiment derrière. Qui fait vivre le lieu ? Qu’est-ce qui change pour le voyageur ? Pourquoi cette destination devient-elle intéressante maintenant ? Un bon pitch tourisme donne des faits, des histoires, des visages et des détails que le journaliste peut réellement utiliser.
Le mieux ? Quand les journalistes pensent à vous avant même de recevoir votre prochain communiqué.
Une belle parution au moment d’une ouverture compte. Mais le tourisme vit toute l’année : vacances d’été, escapades de printemps, montagne, gastronomie, patrimoine, week-ends, nouvelles tendances de voyage. À force de connaître votre destination, vos porte-parole et vos actualités, les rédactions peuvent commencer à penser naturellement à vous lorsqu’elles préparent leurs prochains sujets.
Faire passer votre destination du joli lieu au vrai sujet de presse.
Notre agence RP tourisme cherche ce qu’une rédaction peut réellement raconter : une ouverture, un territoire, une expérience, une tendance de voyage, un savoir-faire local, une personnalité ou une nouvelle manière de découvrir une destination. Nous construisons ensuite l’angle, préparons les informations et ciblons les journalistes dont les rubriques correspondent au sujet. L’objectif n’est pas d’envoyer de belles photos à toute la presse. C’est de donner aux bonnes rédactions une vraie raison de faire leurs valises, au moins éditorialement.
Un hôtel peut être superbe et laisser une rédaction de marbre. Ce qui change tout, c’est le sujet qu’on construit autour.
Quand vous nous présentez un hôtel, une destination ou une expérience, vous connaissez déjà les chambres, les activités et les bonnes adresses par cœur. Nous, nous changeons de point de vue. Nous nous plaçons du côté du journaliste tourisme et cherchons ce qui peut transformer ce lieu en véritable sujet éditorial.
Jusqu’à trouver ce que les médias peuvent vraiment raconter
Une ouverture, une destination ou un nouveau séjour ne deviennent pas automatiquement des sujets de presse. Il faut trouver ce qui les rend intéressants maintenant.
« Pourquoi un journaliste parlerait de ce lieu cette année ? »
C’est l’une des premières questions que nous posons. Puis nous allons chercher plus loin. Que se passe-t-il sur le territoire ? Qui fait vivre l’adresse ? Quelle nouvelle manière de voyager se dessine ici ? Qu’est-ce qu’un visiteur ne trouvera pas ailleurs ? Petit à petit, la présentation touristique laisse apparaître un sujet que la rédaction peut s’approprier.
Les journalistes qui pourraient réellement avoir envie d’y aller
Parce qu’une journaliste voyage, un rédacteur gastronomie et un journaliste économique ne raconteront évidemment pas la même histoire.
Une destination peut entrer dans beaucoup de rubriques. Pas avec le même pitch.
Une nouvelle adresse peut intéresser la presse voyage pour l’expérience, les médias lifestyle pour son univers, la presse gastronomie pour sa table ou la presse économique pour le projet entrepreneurial. Nous regardons qui traite réellement ces sujets et de quelle manière. Le bon ciblage consiste moins à accumuler les contacts qu’à comprendre pourquoi chacun pourrait s’intéresser à votre histoire.
Puis le sujet quitte la présentation pour entrer dans les rédactions
Le pitch part. Ensuite arrivent les questions, les demandes de visuels, les interviews, les propositions de reportage et parfois l’organisation d’un accueil presse.
Un journaliste intéressé veut vite passer du pitch au concret
Nous présentons le sujet, relançons lorsque cela a du sens et organisons la suite des échanges. Besoin de photos HD ? D’interviewer la propriétaire ? De rencontrer un artisan local ? De tester l’expérience sur place ? D’obtenir les bonnes informations avant un bouclage ? Nous préparons le terrain pour que le journaliste puisse travailler son sujet sans partir lui-même à la chasse aux informations.
Les relations presse tourisme ne consistent pas à envoyer de belles photos de votre destination à toute la presse. Elles consistent à comprendre pourquoi une rédaction pourrait avoir envie d’y consacrer un sujet, puis à lui donner les informations, les interlocuteurs et parfois l’expérience terrain nécessaires pour le raconter.
Voir les coulisses d’une campagne« Morgane, comment fait-on passer une destination de “très belle adresse” à vrai sujet de presse ? »
« Regardez la vue. C’est magnifique. »
Je la regarde.
La terrasse est superbe. La piscine aussi. Il y a un coucher de soleil très convaincant et une chambre dans laquelle je passerais volontiers deux nuits.
Mais je ne suis pas en train de réserver mes vacances.
Je cherche ce qu’un journaliste pourrait raconter.
Et dans le tourisme, la nuance est importante.
La France a accueilli 102 millions de touristes internationaux en 2025.
Les recettes touristiques internationales ont atteint 77,5 milliards d’euros, et près de 1,6 milliard de nuitées touristiques ont été réalisées sur le territoire.
Autrement dit, entre les hôtels, destinations, maisons d’hôtes, territoires, expériences et nouvelles adresses, les rédactions ne manquent pas de propositions.
Être joli donne envie de cliquer sur une photo. Avoir un sujet donne une raison d’écrire un article.
Donc un hôtel magnifique ne suffit vraiment pas ?
Non.
Et ce n’est pas une critique de l’hôtel.
Une rédaction tourisme voit passer énormément de lieux magnifiques.
Un palace rénové. Une cabane au milieu des arbres. Une maison d’hôtes face aux vignes. Un nouveau spa. Un restaurant avec vue sur la mer.
Le journaliste doit choisir.
Son premier filtre reste très concret : 70 % des journalistes considèrent que la pertinence avec leur domaine de couverture est le premier élément attendu dans un pitch.
Donc je ne me contente pas de demander : « Qu’est-ce qui est beau ici ? »
Je demande : qu’est-ce qui se passe ?
Pourquoi cette ouverture maintenant ? Qu’est-ce qui change sur ce territoire ? Qui porte le projet ? Quel usage du voyage évolue ? Qu’est-ce qu’on vient vivre ici qu’on ne vivait pas de cette manière il y a trois ans ?
Et les relations presse peuvent réellement être à l’origine d’un sujet puisque 86 % des journalistes déclarent qu’au moins une partie de leur travail a déjà commencé par un pitch RP.
Voilà l’espace qui m’intéresse.
Pas fabriquer artificiellement une histoire. Repérer celle qui était déjà là, mais que la brochure ne racontait pas encore.
Comment tu trouves justement cet angle ?
Je commence par poser beaucoup de questions.
Parfois beaucoup trop au goût de la personne qui pensait simplement me présenter ses vingt chambres et son espace bien-être.
Qui vient chez vous ? Pourquoi ? Depuis quand ? À quelle saison ? Qu’est-ce que les clients font sur place ? Qu’est-ce qu’ils demandent davantage qu’avant ? Quelle histoire raconte le bâtiment ? Qui sont les producteurs, guides, artisans ou restaurateurs autour de vous ?
Puis je sors du lieu.
Je regarde le territoire, les recherches, les tendances de déplacement, la saisonnalité et les actualités qui peuvent donner du contexte.
Google Trends me permet par exemple de comparer l’intérêt autour de plusieurs recherches et d’observer leur évolution dans le temps.
Pour comprendre ce qui existe réellement autour d’une destination, DATAtourisme donne accès à plus de 580 000 points d’intérêt touristiques structurés et mis à jour par les territoires.
Ça peut paraître très éloigné d’un pitch journaliste.
En réalité, pas du tout.
Un hôtel isolé dans ma présentation peut devenir le point de départ d’un sujet sur une vallée, un itinéraire vélo, une scène gastronomique locale, une nouvelle clientèle ou une façon différente de découvrir la région.
Je regarde également la saison.
En 2025, 43 % des nuitées marchandes françaises se sont concentrées sur le seul troisième trimestre.
Donc quand une destination veut travailler sa visibilité en dehors de juillet et août, ce n’est pas une petite précision dans le brief.
Ça peut devenir le cœur du sujet.
Un bon angle tourisme relie ce que vous avez de singulier à une raison actuelle de s’y intéresser.
Et après, tu contactes toute la presse voyage ?
Surtout pas.
« Presse voyage » est déjà une catégorie beaucoup trop large.
Une journaliste qui prépare des sélections d’hôtels n’a pas les mêmes besoins qu’un grand reporter.
Un journaliste gastronomie peut s’intéresser à votre table sans vouloir parler de vos chambres.
Un média économique peut vouloir comprendre votre modèle, vos investissements ou votre stratégie de développement.
Un titre féminin peut chercher un week-end à deux heures de Paris.
Un média régional regardera peut-être davantage les emplois créés, le patrimoine restauré ou l’impact sur le territoire.
Je commence donc par lire.
Les articles récents. Les rubriques. Les destinations couvertes. Les formats. Les signatures. Les sujets que la personne semble réellement suivre.
Ensuite seulement, j’écris.
Et je vais assez vite à l’essentiel puisque 69 % des journalistes préfèrent les pitches de moins de 200 mots.
Deux cents mots, ça part très vite.
Je n’ai donc pas envie d’utiliser les cent premiers pour expliquer que la destination est « authentique, immersive et confidentielle ».
Je veux que la personne comprenne rapidement pourquoi je pense à elle, quel est le sujet et ce que je peux lui apporter pour le traiter.
Un accueil presse, c’est juste inviter le journaliste à venir tester ?
Non.
Sinon il suffirait de réserver une chambre, de poser une bouteille au frais et d’attendre l’article.
Ce serait assez confortable comme métier.
Un accueil presse commence bien avant l’arrivée.
Pourquoi cette personne ? Qu’a-t-elle besoin de voir ? Qui doit-elle rencontrer ? Quelle partie du territoire apporte réellement quelque chose à son sujet ? Combien de temps faut-il lui laisser pour observer, poser ses questions ou simplement comprendre le lieu ?
Je prépare aussi toute la matière autour.
Les journalistes attendent notamment un accès à des interlocuteurs pertinents pour 58 % d’entre eux, des données ou recherches originales pour 40 % et des images haute définition pour 37 %.
Dans le tourisme, ça veut dire des choses très concrètes.
Un directeur disponible. Une cheffe que l’on peut interviewer. Un guide local. Des tarifs exacts. Des dates d’ouverture. Des accès. Des temps de trajet. Des visuels correctement légendés. Une histoire du bâtiment vérifiée.
Et évidemment, le journaliste reste journaliste.
L’inviter ne signifie pas acheter son enthousiasme ni décider de ce qu’il écrira.
Un bon accueil presse facilite son travail. Il ne fait pas le reportage à sa place.
Combien de temps avant la saison faut-il commencer les relations presse ?
Plus tôt qu’on ne le pense généralement.
Et surtout, pas avec le même calendrier pour tout le monde.
Un site d’actualité peut travailler vite.
Un magazine prépare certains dossiers longtemps à l’avance.
Un journaliste que vous souhaitez faire venir sur place doit trouver une date, organiser son déplacement et parfois défendre le sujet auprès de sa rédaction avant même de réserver son train.
Donc si vous m’appelez le 10 juillet en me disant : « On voudrait beaucoup de presse pour cet été », nous allons forcément regarder le calendrier avec une certaine intensité.
La saisonnalité touristique elle-même impose d’anticiper.
Le troisième trimestre concentrait encore 43 % des nuitées marchandes en 2025.
Mais les habitudes ne se résument plus uniquement à juillet et août.
Pour une destination, c’est intéressant.
Un sujet randonnée, gastronomie, vélo, bien-être ou patrimoine n’a pas forcément besoin d’attendre le mois d’août pour exister.
Le bon moment médiatique n’est pas toujours votre haute saison. C’est le moment où votre histoire rencontre le calendrier de la rédaction et l’intérêt de ses lecteurs.
Comment tu mesures si une campagne RP tourisme a vraiment fonctionné ?
Je compte les retombées.
Mais je ne m’arrête surtout pas là.
Parce que dix petites mentions et un reportage de quatre pages ne racontent pas exactement la même chose.
Je regarde le média.
Le format.
La place donnée au lieu.
Les messages repris.
Les liens obtenus.
Les photos publiées.
Les porte-parole cités.
Et je regarde si la campagne a fait avancer l’objectif prévu au départ.
Faire connaître une nouvelle adresse ? Installer une destination sur le hors-saison ? Être davantage associée au tourisme gastronomique ? Faire émerger un territoire auprès d’un public international ? Donner de la crédibilité à un positionnement haut de gamme ?
Pour structurer cette lecture, il est utile de distinguer ce que la campagne produit, ce que les publics en retiennent, les changements obtenus et l’impact final.
Un article publié appartient au premier niveau.
Le fait qu’une destination soit ensuite mieux identifiée sur un sujet, davantage recherchée, sollicitée ou considérée appartient à une autre histoire.
C’est celle-là qui m’intéresse aussi.
Les retombées disent ce que nous avons obtenu. L’évaluation doit aussi nous dire ce que ces retombées ont réellement apporté.
Et les relations presse peuvent aider une destination à être visible dans les réponses des IA ?
Oui, elles peuvent y contribuer.
Mais je préfère enlever tout de suite l’idée du bouton magique.
Une retombée dans un grand média ne garantit pas que votre hôtel apparaîtra demain lorsqu’un internaute demandera à une IA : « Où partir trois jours en Provence ? »
En revanche, il faut regarder la manière dont les réponses sont construites.
Lorsque ChatGPT recherche des informations sur le Web, ses réponses peuvent intégrer des citations et des liens vers les pages utilisées.
Pour qu’un site public puisse être correctement exploré et apparaître dans les résumés et extraits, il faut notamment ne pas bloquer OAI-SearchBot.
Ça, c’est la partie technique.
Ensuite, il y a les informations disponibles sur votre destination ailleurs que sur votre propre site.
Et là, les relations presse deviennent intéressantes.
Une analyse publiée en 2026 a étudié plus de 25 millions de liens cités dans des réponses de ChatGPT, Claude et Gemini.
Dans cet échantillon, 84 % des citations provenaient de contenus gagnés plutôt que de contenus achetés.
Les sources journalistiques représentaient 27 % des liens cités, contre seulement 0,3 % pour les contenus payants ou advertoriaux.
Je garde évidemment la tête froide.
C’est une photographie issue d’un échantillon précis, sur des plateformes qui évoluent très vite.
Mais elle rappelle quelque chose d’important.
Quand un média publie un article sur votre hôtel, votre territoire ou votre expérience, il crée une page publique qui explique ce que vous êtes avec ses propres mots.
Ajoutez à cela des informations structurées et cohérentes sur votre propre écosystème numérique. Dans le tourisme français, il existe déjà un modèle de données touristiques conçu pour être réutilisable par les plateformes, applications et IA.
Petit à petit, le Web dispose donc de davantage de matière pour comprendre votre destination.
Son nom. Son emplacement. Son histoire. Ses spécialités. Ses interlocuteurs. Ses caractéristiques. Les sujets auxquels elle est associée.
Les RP ne permettent pas de dicter une réponse à une IA. Elles peuvent en revanche contribuer à construire un environnement de sources crédibles dans lequel votre destination existe de façon beaucoup plus précise.
Ouverture, destination, nouvelle expérience, gastronomie, patrimoine, tourisme responsable, tendance de voyage, savoir-faire local ou prise de parole : nous cherchons le sujet, les preuves et les bons interlocuteurs avant d’aller frapper à la porte des journalistes.
Vous nous confiez votre actualité. Nous nous chargeons de lui ouvrir les portes des rédactions.
Pas besoin de choisir entre « angle », « fichier presse » ou « relances » comme dans un menu d’options. Nous prenons en charge toute la campagne : comprendre ce qui mérite d’être raconté, préparer la matière, identifier les journalistes et suivre les échanges. Le tarif est fixé dès le départ : 1 999 € pour la gestion complète de vos relations presse tourisme.
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Un prix unique, sans option cachée
Votre hôtel, votre destination ou votre expérience a quelque chose à raconter. Nous allons chercher quoi.
Nous commençons par votre actualité et votre territoire. Nous cherchons l’angle qui peut intéresser une rédaction, rassemblons les informations utiles, préparons les supports puis sélectionnons les journalistes pour lesquels le sujet a du sens. Ensuite viennent les prises de contact, les relances et la gestion des demandes presse.
Une agence RP mode, concrètement, ça change quoi pour votre marque ?
Journalistes mode, collections, lookbooks, prêts presse, showroom, tendances, influence, engagements environnementaux, mesure des retombées et visibilité dans les IA : on passe en revue ce qui compte vraiment dans une campagne RP mode.
Que fait concrètement une agence RP mode ?
Vous arrivez avec une marque, une collection, un lookbook, une histoire et probablement quinze choses que vous aimeriez voir dans la presse.
Moi, je commence par trier.
Qu’est-ce qui constitue réellement une actualité ? Qu’est-ce qui différencie cette collection ? Quelle pièce peut retenir l’attention ? Quel savoir-faire mérite d’être expliqué ? Votre fondatrice a-t-elle une histoire intéressante à raconter ? Sur quel sujet peut-elle légitimement prendre la parole ?
Le rôle d’une agence RP mode consiste à transformer la matière de la marque en sujets que les rédactions peuvent réellement exploiter.
Viennent ensuite le positionnement média, les angles, le communiqué ou le dossier de presse lorsque le format s’y prête, le ciblage des journalistes, les pitchs, les relances, les demandes de pièces, les interviews et le suivi des retombées.
La pertinence du ciblage est fondamentale : 70 % des journalistes placent l’adéquation du sujet avec leur domaine de couverture en tête de ce qu’ils attendent d’un pitch.
Et lorsqu’ils s’intéressent au sujet, ils veulent de la matière : 58 % souhaitent pouvoir accéder à une source pertinente à interviewer, 40 % apprécient les données ou recherches originales et 37 % les images haute définition.
Autrement dit : les relations presse mode commencent bien avant le premier e-mail.
Combien de temps avant une collection faut-il démarrer les relations presse mode ?
Avant que la collection soit déjà partout sauf dans les rédactions.
J’aime découvrir un lancement suffisamment tôt pour pouvoir regarder les pièces, comprendre le calendrier, travailler plusieurs angles et préparer les informations dont les journalistes auront besoin.
Il faut notamment connaître les dates de disponibilité, les prix, les points de vente, les matières, la fabrication, les visuels disponibles et les pièces qui pourront réellement circuler en prêt presse.
Tous les médias ne travaillent pas au même rythme.
Une rédaction web peut réagir rapidement. Un magazine imprimé prépare certains sujets très en amont. Une série mode implique la sélection de pièces, les stylistes, les shootings et les délais de bouclage.
Le premier message a également intérêt à aller droit au but puisque 69 % des journalistes préfèrent recevoir des pitches de 200 mots maximum.
Anticiper ne sert donc pas simplement à « envoyer plus tôt ».
Cela laisse surtout le temps de tester une idée, d’abandonner un angle moyen et d’en trouver un meilleur.
Une campagne RP mode gagne beaucoup lorsqu’elle commence pendant qu’il reste encore quelque chose à décider.
Quels médias peut viser une marque de mode ?
Beaucoup plus que les seules pages mode des magazines féminins.
Bien sûr, une marque peut viser la presse mode, les titres féminins, les médias lifestyle, les rubriques shopping et les publications spécialisées.
Mais l’histoire de la marque peut aussi ouvrir la porte aux médias économiques, entrepreneuriaux, retail, environnement, innovation, société, culture ou territoire.
Une pièce forte peut devenir une sélection shopping.
Une créatrice peut faire l’objet d’un portrait.
La sauvegarde d’un atelier peut devenir un sujet de savoir-faire.
Une politique de réparation ou de seconde main peut intéresser une rubrique consommation.
Et le contexte éditorial est particulièrement riche : un article de mode vendu sur quatre en France est désormais, en volume, soit de seconde main, soit issu de l’ultra fast fashion.
Le digital pèse lui aussi lourd : 59,5 % des cyberacheteurs français ont acheté au moins un produit de mode en ligne au cours des douze derniers mois.
Ce n’est donc pas la catégorie « mode » qui détermine les médias à contacter. C’est l’angle que nous avons réussi à construire.
Un lookbook suffit-il pour contacter les journalistes mode ?
Il montre la collection.
C’est déjà beaucoup.
Mais il ne répond pas forcément à la question la plus importante : pourquoi une rédaction devrait-elle parler de cette collection plutôt que d’une autre ?
J’aime donc disposer, en plus des visuels, d’informations immédiatement exploitables : prix, références, matières, fabrication, points de vente, date de lancement, bio du créateur, photos HD et éléments précis sur ce qui distingue le projet.
Ensuite, j’adapte le support.
Une actualité simple peut très bien tenir dans un pitch accompagné de quelques éléments.
Un lancement structurant peut nécessiter un communiqué.
Une maison avec plusieurs savoir-faire, engagements ou histoires à développer peut justifier un dossier de presse plus complet.
Ces supports ont toujours une vraie utilité puisque 66 % des journalistes utilisent les communiqués, pitches et media kits fournis par les professionnels des RP pour trouver des idées de sujets.
Le pitch doit donner envie. Le reste de la matière doit permettre au journaliste de passer immédiatement à l’étape suivante.
Comment fonctionnent les prêts presse dans la mode ?
Une styliste vous demande un manteau pour un shooting.
Bonne nouvelle.
Maintenant, il faut savoir où est le manteau.
Quelle taille est disponible ? Quand part-il ? Qui le reçoit ? Quand revient-il ? Est-il déjà réservé pour une autre production ?
Cette gestion des samples fait partie du quotidien des relations presse mode.
Et il existe une vraie marge de progression : près de la moitié des samples étudiés dans une analyse récente ne quittaient jamais le showroom.
Cela montre bien qu’avoir des pièces disponibles ne suffit pas.
Elles doivent circuler vers les bonnes opportunités.
Des logiciels spécialisés permettent d’ailleurs de suivre les sorties, les retours et la fréquence d’utilisation de chaque pièce afin de savoir quels samples circulent beaucoup, peu ou pas du tout.
Mais aucun tableau de bord ne remplace la décision éditoriale.
Est-ce que ce shooting est pertinent ? Cette pièce correspond-elle au sujet ? Cette demande peut-elle ouvrir une relation intéressante avec la rédaction ?
Le sample management organise les vêtements. Les relations presse décident pourquoi ils doivent bouger.
Une marque de mode peut-elle encore se présenter comme « responsable » ou « durable » ?
Oui.
Mais je vais probablement demander : responsable comment ?
« Durable », « éthique », « raisonné », « engagé » : ces mots ne racontent presque rien lorsqu’ils restent seuls.
Je préfère connaître le pays de fabrication, l’origine des matières, les volumes concernés, les certifications éventuelles, la durée de vie du produit, l’existence d’un service de réparation ou les données permettant de documenter concrètement le choix industriel.
Le secteur dispose désormais d’outils plus précis : depuis octobre 2025, les marques peuvent afficher volontairement le coût environnemental d’un vêtement à partir d’une méthode fondée sur les impacts générés au cours de son cycle de vie.
Et le dispositif commence à prendre de l’ampleur : 385 marques avaient déclaré le coût environnemental de 68 000 vêtements à la mi-août 2026.
Pour une campagne RP mode, cette évolution est importante.
Une journaliste peut désormais poser des questions beaucoup plus précises sur la fabrication et les impacts.
Plus une marque revendique un engagement fort, plus nous devons pouvoir arriver dans les rédactions avec des faits capables de tenir la conversation.
Relations presse mode et influence, est-ce la même chose ?
Non.
Les deux peuvent travailler ensemble autour d’une même collection, mais ils ne reposent pas sur la même mécanique.
En relations presse, nous proposons une information, une pièce ou une interview à un média qui conserve sa liberté éditoriale.
Une collaboration d’influence commerciale repose sur une contrepartie et entre dans un cadre promotionnel distinct.
Ce cadre s’est d’ailleurs précisé : depuis le 1er janvier 2026, un contrat écrit comportant les mentions requises est obligatoire au-delà de 1 000 € HT par an et par objectif promotionnel, avantages en nature compris.
Une rémunération peut être versée en argent, mais également prendre la forme d’avantages en nature, notamment des vêtements ou accessoires.
C’est une distinction importante.
Envoyer une pièce à une journaliste afin qu’elle puisse éventuellement la sélectionner n’équivaut pas à acheter sa présence éditoriale.
Presse et influence peuvent se compléter. Elles ne doivent simplement jamais être confondues.
Comment une agence RP mode repère-t-elle une vraie tendance ?
Pas en déclarant « grande tendance » tout ce qui apparaît trois fois dans mon fil Instagram.
Je croise plusieurs signaux.
D’abord ceux de la marque : ventes, recherches internes, demandes boutiques, retours clients, modèles qui partent vite, tailles demandées, questions récurrentes.
Ensuite, je regarde ce qui se passe autour.
Je regarde également les données réelles de consommation.
Au premier semestre 2026, les ventes françaises d’habillement et de textile étaient encore en recul de 1,6 % en valeur par rapport au premier semestre 2025.
Mais à l’intérieur de ce marché, les comportements divergent : les ventes en ligne progressaient de 2,7 % tandis que l’activité des magasins physiques reculait de 3,2 %.
Par rapport à 2019, les ventes d’habillement et de textile du premier semestre 2026 restaient inférieures de 11,2 %.
Là, on commence à avoir de vraies questions de société et de consommation : arbitrage des dépenses, digital, seconde main, prix, durabilité, nouveaux circuits de distribution.
Ensuite seulement, je regarde si la marque possède quelque chose à apporter au sujet.
Une tendance donne un contexte. Pour devenir un angle de presse, il faut encore une information, une expérience, une donnée ou un point de vue propre à la marque.
Quels outils utilise une agence RP mode ?
Plusieurs.
Mais aucun ne possède encore le bouton « trouver exactement le bon journaliste et écrire exactement le bon pitch à ma place ».
Pour la recherche médias, une base professionnelle permet d’identifier des journalistes, des publications et certains changements de rédaction.
Je vérifie ensuite les profils à partir des articles récents, des rubriques, des bios, des newsletters et des sujets réellement publiés.
Pour repérer des évolutions d’intérêt, j’utilise notamment Google Trends.
Pour une marque qui fait beaucoup circuler ses collections, des outils de sample management peuvent également suivre les vêtements et accessoires entre showroom, shootings, stylistes et rédactions.
Enfin, les outils de media monitoring permettent de retrouver les articles, mentions et retombées afin de suivre la campagne.
L’intelligence artificielle peut aussi aider à chercher, synthétiser, recouper ou challenger une piste.
Je lui confie beaucoup moins volontiers le dernier kilomètre avec le journaliste.
Il y a une bonne raison : 27 % des journalistes disent supprimer un pitch lorsqu’il paraît trop générique ou ressemble à un envoi de masse, et 53 % se disent opposés aux propositions générées par IA.
Les outils me permettent d’aller plus vite. La qualité des relations presse dépend toujours de la compréhension du sujet et de la personne à qui je parle.
Comment mesurer les résultats d’une campagne RP mode ?
Je compte les retombées.
Mais je ne mets pas tout dans la même case.
Une robe présente dans une série mode, une sélection shopping, une interview de créatrice et un article consacré à votre fabrication constituent quatre retombées.
Elles ne jouent pourtant pas du tout le même rôle.
Je regarde donc quels médias ont parlé de la marque, dans quel contexte, avec quelle visibilité, quels produits, quels messages, quels liens et quelles prises de parole.
Je regarde aussi les demandes de pièces, les interviews, les nouveaux contacts presse et les opportunités créées pendant la campagne.
Puis je reviens à l’objectif initial.
Faire connaître une jeune maison ? Lancer une collection ? Donner de la visibilité à une créatrice ? Installer un savoir-faire ? Soutenir une ouverture de boutique ? Renforcer la crédibilité environnementale de la marque ?
Une évaluation complète permet justement de distinguer les contenus produits et diffusés, ce que les publics en retiennent, les changements observés et les impacts obtenus.
Elle permet aussi de regarder au-delà de la simple exposition, avec des indicateurs comme l’attention, la compréhension, la confiance, la préférence, l’intention ou la réputation.
Une bonne campagne RP mode n’est donc pas seulement celle qui produit beaucoup d’articles. C’est celle qui produit les bonnes retombées pour ce que la marque cherchait réellement à construire.
Combien coûte l’accompagnement d’une agence RP mode ?
Chez Sésame RP, le tarif de la campagne est simple : 1 999 € pour la gestion complète de vos relations presse mode.
L’objectif n’est pas de vous faire choisir séparément une recherche d’angle, un fichier journalistes, puis quelques relances en option.
Nous travaillons l’ensemble de la campagne : compréhension de votre actualité, positionnement presse, angles éditoriaux, supports nécessaires, sélection des médias et journalistes mode, pitchs, relances et suivi des demandes.
Nous travaillons aussi avec la matière propre au secteur : collections, lookbooks, informations produits, disponibilité des pièces, prises de parole des créateurs et demandes des rédactions.
Le sujet, le ciblage et la relation journaliste fonctionnent ensemble. C’est pour cela que nous les traitons comme une seule campagne.
Les relations presse peuvent-elles aider une marque de mode à être citée par ChatGPT ?
Potentiellement, oui.
Mais aucune campagne RP sérieuse ne peut garantir qu’une IA citera votre marque pour une requête donnée.
Il faut distinguer deux sujets.
Le premier est technique.
Pour permettre à son contenu d’être découvert, repris dans des résumés et clairement associé à un lien, un site public ne doit notamment pas bloquer OAI-SearchBot.
Le second sujet concerne l’information disponible ailleurs sur le Web.
C’est ici que les relations presse deviennent intéressantes.
Une analyse publiée en 2026 a examiné plus de 25 millions de liens cités dans des réponses de ChatGPT, Claude et Gemini, sur 17 secteurs.
Dans cet échantillon, 84 % des citations provenaient de earned media et 27 % des sources citées relevaient du journalisme.
À l’inverse, les contenus payants et advertoriaux représentaient seulement 0,3 % des liens analysés.
Je ne transforme pas ces chiffres en promesse de référencement dans les IA.
Ils montrent autre chose.
Lorsqu’une marque n’existe sur le Web qu’à travers son site et ses propres descriptions, l’information publique disponible sur elle reste limitée.
Des interviews, portraits, analyses de tendances, sujets sur un savoir-faire ou articles consacrés à ses engagements créent d’autres traces, publiées par des sources éditoriales indépendantes.
Les relations presse mode peuvent donc contribuer à construire un corpus public plus riche autour de votre marque, de ses créateurs, de ses produits et des sujets sur lesquels elle possède une véritable légitimité.
Comment choisir la bonne agence RP pour une marque de mode ?
Je regarderais d’abord la qualité des questions.
Est-ce que l’agence vous demande uniquement votre date de lancement et quelques photos ?
Ou cherche-t-elle à comprendre les matières, les prix, la fabrication, la distribution, le parcours du créateur, les clientes, les pièces fortes, les choix industriels et ce qui se passe réellement derrière la collection ?
Je regarderais aussi sa façon de parler de son « réseau ».
Une longue liste de contacts n’est pas très impressionnante si personne ne peut expliquer pourquoi chacun de ces journalistes devrait recevoir votre sujet.
Les rédactions sont particulièrement sensibles à cette personnalisation : 27 % des journalistes disent supprimer les pitchs trop génériques ou donnant l’impression d’un envoi de masse.
Enfin, je regarderais si l’agence est capable de vous contredire.
« Cette actualité n’est pas encore assez forte. »
« Nous avons besoin de preuves supplémentaires. »
« Cette pièce est très belle, mais ce n’est pas elle qui porte le sujet. »
« Cette journaliste n’a aucune raison de recevoir ce pitch. »
Ce ne sont pas forcément les phrases les plus agréables à entendre.
Ce sont souvent les plus utiles.
Une bonne agence RP mode n’essaie pas de rendre chaque collection extraordinaire. Elle identifie ce qui, dans votre marque, possède réellement le potentiel de devenir intéressant pour les médias.