Prise de parole dirigeante

Sésame RP, votre agence de prise de parole dirigeante

Vous dirigez une entreprise. Les journalistes, eux, ne savent pas encore sur quel sujet vous appeler. Interview, commentaire d’actualité, tribune ou portrait : un dirigeant ne devient pas une source parce qu’il le souhaite, mais parce qu’une rédaction sait ce qu’il peut lui apprendre. Notre agence de prise de parole dirigeante cherche ce sujet, prépare votre parole et la propose aux bons journalistes.

Interview · Commentaire d’actualité · Tribune · Portrait Expertise · Point de vue · Légitimité · Notoriété Sujets d’expert · Préparation aux interviews · Relations journalistes
Sésame RP côté prise de parole dirigeante

Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.

« Quand un dirigeant me dit : “Je voudrais passer dans la presse”, je lui demande de finir la phrase. Pour dire quoi ? Sur quel sujet ? Et pourquoi lui plutôt qu’un autre ? Un journaliste n’appelle pas quelqu’un parce qu’il dirige une entreprise. Il l’appelle parce qu’il a un avis, un chiffre ou une expérience qu’il ne trouvera pas ailleurs. »

Morgane Plantrou, créatrice de Sésame RP
Avant de dire « je voudrais passer dans la presse »

Vous avez un poste, une entreprise et des idées. Reste à savoir pourquoi un journaliste vous appellerait vous.

Un titre, un parcours, des convictions et un agenda chargé. Sur le papier, tout est là. Pour une rédaction, la question est plus directe : qu’est-ce que cette personne peut m’apprendre que je n’ai pas déjà ?

Dirigeante qui prend la parole au micro lors d’une conférence
01

Vous dirigez l’entreprise. Cela ne fait pas de vous un sujet pour une rédaction.

Une journaliste reçoit des propositions d’experts chaque semaine. Un titre de PDG attire rarement l’œil, parce qu’il ne dit pas ce que vous pouvez lui apprendre. Nous cherchons d’abord le sujet sur lequel vous êtes réellement légitime, pas celui dont vous aimeriez parler.

02

« Je voudrais parler de mon entreprise. » La rédaction répond : « Pourquoi maintenant ? »

L’histoire de votre société intéresse vos équipes et vos clients. Une journaliste, elle, pense à une tendance, à un chiffre, à un débat qui occupe déjà ses lecteurs. Nous partons de votre expérience pour la brancher sur une question que les lecteurs se posent déjà.

03

Votre actualité intéresse peu. Votre point de vue sur celle des autres peut intéresser beaucoup.

Une réglementation qui change, un chiffre de marché qui sort, une polémique dans votre secteur : la rédaction cherche quelqu’un qui sait en parler le jour même. Un dirigeant qui répond vite, clairement et sans phrases toutes faites devient quelqu’un qu’on rappelle.

04

Bien parler à la presse se prépare. Même quand on parle toute la journée.

Une interview n’est pas une réunion. Les phrases sont découpées, les nuances se perdent et les formules de comité de direction ne passent pas à l’écrit. Nous préparons deux ou trois messages, des exemples concrets et les questions qu’on ne vous a pas encore posées.

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Le vrai sujet

Vous ne cherchez pas à occuper l’espace. Vous cherchez à devenir quelqu’un dont on cite l’avis.

Une première interview ouvre une porte. Ce qui compte ensuite, c’est la relation avec les journalistes : une parole utile, régulière, qui ne se contente pas d’annoncer. Après quelques échanges, une rédaction sait qui vous êtes, sur quoi vous appeler et comment vous répondez.

C’est ici que Sésame intervient

Faire de votre expérience un sujet, puis de vous une source.

Notre agence de prise de parole dirigeante identifie vos sujets de légitimité, construit les angles, prépare vos messages, propose votre parole aux journalistes concernés, puis prolonge les premiers échanges. Nous ne cherchons pas à vous faire parler partout. Nous cherchons les rédactions où votre parole a du poids.

Concrètement, comment prépare-t-on une prise de parole dirigeante ?

Parler à la presse ne s’improvise pas. Il faut un sujet, un angle, une préparation et une relation.

Vous arrivez avec une envie de visibilité, parfois une invitation à un podcast, parfois une actualité à commenter. Nous gardons la matière et vérifions surtout ce qu’une rédaction pourrait en faire. Une prise de parole dirigeante se construit en quatre temps : le sujet, l’angle, la préparation et la mise en relation.

Nous cadrons

L’angle et le format, selon ce que la rédaction cherche

Un commentaire d’actualité, une interview, une tribune ou un portrait ne répondent pas au même besoin éditorial.

Le format le plus léger qui prouve que vous savez parler est souvent le meilleur point de départ

Nous transformons votre matière en angles précis, puis nous choisissons les rubriques et les médias où ils ont une raison d’exister : presse économique, presse de secteur, presse régionale, radio ou podcasts. Nous repérons aussi les actualités à venir sur lesquelles vous pourriez réagir, pour que la parole soit prête avant le jour où on vous appelle. Nous partons de la rédaction, pas du support que vous aimeriez voir paraître.

Angles Formats Rubriques Calendrier éditorial
Étape 2 Nous cadrons votre angle
Nous préparons

Ce que vous direz, avec des exemples et des chiffres à citer

Une interview se prépare, même quand on parle toute la journée devant ses équipes.

Deux ou trois messages, un exemple pour chacun et les questions qu’on préférerait éviter

Nous préparons vos messages, la biographie et le contexte pour les journalistes, les chiffres que vous pouvez défendre et les réponses aux questions sensibles. Si vous n’avez jamais fait d’interview, ou si la dernière s’est mal passée, nous nous appuyons sur les exercices du média training. On prépare une interview pour être sûr de dire les choses qui comptent, pas pour tout dire.

Messages clés Biographie Chiffres Questions sensibles
Étape 3 Nous préparons votre parole
Nous proposons

Votre parole, aux journalistes qui ont une raison de vous appeler

La première interview ouvre une porte. La relation dans la durée décide de la suite.

Une journaliste doit pouvoir vous joindre vite, vous retrouver facilement et obtenir une réponse claire

Nous contactons les journalistes concernés avec un pitch court, nous répondons aux demandes d’experts, nous relançons à bon escient et nous suivons les retombées. Après chaque parution, nous remercions, vérifions ce qui a été repris et cherchons la suite : un nouveau commentaire, une autre rubrique, un portrait quand le moment est venu. Une prise de parole dirigeante se construit sur plusieurs échanges, pas sur une seule parution.

Pitchs Demandes d’experts Relances Suivi des retombées
Étape 4 Nous proposons votre parole

Une prise de parole dirigeante ne consiste pas à ouvrir la bouche devant un micro. Elle demande un sujet où vous êtes légitime, un angle qui parle à une rédaction, une parole préparée et quelqu’un qui sait à qui la proposer.

Lire l’interview de Morgane
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Dans les coulisses de la prise de parole dirigeante

« Morgane, comment un dirigeant devient-il quelqu’un que les journalistes rappellent ? »

Commençons par la phrase de départ

« Je voudrais passer dans la presse. »

Je l’entends souvent, et elle me fait plaisir : elle montre une envie.

Elle ne dit pourtant pas grand-chose à une journaliste. Alors je pose quelques questions très simples :

  • Pour dire quoi, exactement ?
  • Sur quel sujet êtes-vous légitime ?
  • Pourquoi vous plutôt qu’un autre dirigeant du secteur ?
  • Qu’est-ce qu’un lecteur en retiendra ?

Ce ne sont pas des questions pour décourager. Ce sont celles que se pose toute rédaction avant de décrocher son téléphone.

Et elle n’a pas beaucoup de patience pour les propositions à côté du sujet : 88 % des journalistes interrogés par Muck Rack en 2026 écartent immédiatement un pitch qui ne correspond pas à leur domaine de couverture.

Un dirigeant n’échappe pas à cette règle. Son titre ouvre parfois une porte, il ne remplace pas l’angle.

Une prise de parole dirigeante commence par un sujet précis, pas par une envie de visibilité.

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Sur quoi un dirigeant est-il vraiment légitime ?

Moins souvent qu’il ne l’imagine sur son produit, et plus souvent sur ce qu’il a vu de l’intérieur.

Je cherche la matière qu’une journaliste ne trouvera pas dans une étude :

  • Un chiffre maison que personne d’autre ne peut donner
  • Une décision difficile et ce qu’elle a appris au dirigeant
  • Un changement de marché observé depuis des années
  • Une conviction qui contredit une idée reçue
  • Un métier que le grand public connaît mal

Je mets de côté « nous sommes leader » et « nos équipes sont engagées ». Aucune rédaction n’en fait un sujet.

Ce qui fonctionne ressemble plutôt à une phrase qu’on peut mettre en titre : « Pourquoi nous avons arrêté de… », ou « Ce que les chiffres de nos clients disent de… ».

Un bon sujet de légitimité tient en une phrase, et cette phrase n’a pas besoin du nom de l’entreprise pour être intéressante.

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Commentaire, interview, tribune, portrait : comment choisit-on ?

Pas selon le goût du dirigeant. Selon ce que la rédaction cherche.

  • Commentaire d’actualité : une réaction courte à un sujet que la journaliste traite déjà
  • Interview : un point de vue développé, un parcours ou une prise de position
  • Tribune : une idée argumentée et signée, qui demande du temps et un vrai fil
  • Portrait : un parcours, quand l’histoire personnelle éclaire le sujet
  • Contribution à un dossier : un exemple chiffré au milieu d’un sujet plus large

Le commentaire est souvent la meilleure première porte. Il demande peu de place à la rédaction, elle voit comment le dirigeant répond, et la relation commence.

La tribune vient plus tard. Une rédaction ne publie généralement pas un texte promotionnel déguisé, et elle a raison.

Si votre actualité s’y prête, un événement presse peut aussi devenir une scène de prise de parole.

Je commence par le format le plus léger qui prouve que vous savez parler. Les formats longs viennent quand la relation existe.

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« Je » ou « nous » : comment un dirigeant doit-il parler ?

Une journaliste préfère quelqu’un qui parle à une institution qui s’exprime.

Une étude sur les dirigeants du CAC 40, du DAX 40 et du FTSE 100 donne une idée de ce que cela change, même si elle porte sur LinkedIn : les pages d’entreprise du CAC 40 concentrent environ 90 % de l’audience, alors que les dirigeants, avec environ 10 %, génèrent environ 55 % de l’engagement.

Ce n’est pas de la presse, mais le mécanisme est le même : on répond à quelqu’un, pas à un logo.

La même étude note que la plupart des dirigeants s’expriment au nom du collectif plutôt qu’à la première personne.

En interview, je préfère donc « j’ai pris cette décision parce que… » à « nous accordons une grande importance à… ».

Le « nous » protège. Le « je » se cite. Un dirigeant qui veut être cité doit accepter d’endosser une phrase.

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Comment se prépare-t-on à une interview ?

Moins qu’un discours, plus qu’une réunion.

  • Deux ou trois messages à faire passer, pas dix
  • Un exemple concret pour chacun
  • Un chiffre que vous pouvez défendre, avec sa source
  • Les trois questions que vous préféreriez ne pas entendre
  • Une phrase de sortie quand vous ne savez pas

Pour ceux qui n’ont jamais fait d’interview, ou qui gardent un mauvais souvenir de la dernière, nous reprenons les exercices du média training.

Je répète toujours la même règle : tout ce qui est dit peut être cité, même après « c’est entre nous ». Le off existe, mais il se convient avant, à deux, avec la journaliste.

Beaucoup de dirigeants demandent aussi à relire leurs citations. Certaines rédactions l’acceptent, d’autres non. Je ne le promets jamais, et je préfère vérifier les chiffres avec le dirigeant avant qu’il ne parle.

On prépare une interview pour être sûr de dire les deux ou trois choses qui comptent, pas pour tout dire.

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Faut-il parler à la presse ou publier sur LinkedIn ?

Les deux, mais pas pour la même raison.

Sur LinkedIn, vous parlez directement à vos clients, à vos candidats et à vos pairs. Dans la presse, une rédaction a jugé que votre propos méritait d’être publié. Ce regard extérieur n’a pas le même poids.

Il compte pour ceux qui décident d’acheter ou de collaborer : 75 % des décideurs interrogés dans les études Edelman et LinkedIn sur le contenu d’expertise le jugent plus fiable que la publicité ou le marketing produit pour évaluer les capacités d’une entreprise. Ce n’est pas une étude sur la presse, mais elle dit quelque chose de la confiance.

Dans la pratique, une interview parue se réutilise : un post, une newsletter, un échange avec un client. Nous pensons l’articulation entre les deux dans une stratégie média.

LinkedIn montre que vous avez quelque chose à dire. La presse montre que quelqu’un a jugé que ça valait la peine de l’écouter.

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Et si on me pose la question qui fâche ?

Elle arrive presque toujours, souvent à la fin, quand le dirigeant a baissé sa garde.

  • Un résultat décevant
  • Un départ, un conflit ou un litige
  • Un produit ou un service critiqué
  • Une question sur sa rémunération ou sa vie privée

Je la prépare avant. Pas pour esquiver, mais pour savoir quoi répondre en une ou deux phrases, sans mentir et sans attaquer.

Si l’entreprise est cotée, une contrainte s’ajoute : le dirigeant ne peut pas confier à une journaliste une information qui doit d’abord être connue de tous. Le guide de l’AMF rappelle l’obligation de publier une information privilégiée dès que possible, et je vérifie ce point avec la direction financière avant toute interview.

Une question sensible bien préparée devient un échange. Une question esquivée devient plus souvent l’extrait qu’on retient.

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Une prise de parole dirigeante peut-elle aider à être mieux cité par les IA ?

Je ne promets jamais une citation dans une réponse d’IA. Personne ne peut le faire.

En revanche, quand on regarde ce que ces outils lisent, la presse tient une place immense : sur plus de 25 millions de liens renvoyés par ChatGPT, Claude et Gemini, 84 % des citations proviennent d’earned media, contre 0,3 % pour les contenus payants et advertoriaux.

Pour un dirigeant, cela change la valeur d’une interview ou d’un portrait : ils documentent publiquement ce qu’il sait, ce qu’il défend et ce que fait son entreprise.

Je mets quand même un astérisque. Les modèles, les requêtes et les sources évoluent, et une retombée presse ne garantit aucune citation. Pour aller plus loin, nous en parlons sur la page Visibilité IA (RP et GEO).

Une prise de parole bien placée construit une présence publique. Ce que les moteurs en font, personne ne le décide à leur place.

Une bonne prise de parole dirigeante ne cherche pas à occuper l’espace. Elle donne à une rédaction une raison de rappeler quelqu’un qui sait de quoi il parle.
Vous avez un point de vue. Voyons quel journaliste a besoin de l’entendre.

Sujets de légitimité, formats, préparation, pitchs et relances : nous cherchons où votre parole peut porter, puis comment la proposer aux rédactions concernées.

class="sesame-editorial-interview__cta" href="/contact/" > Préparer ma prise de parole
class="sesame-offers-editorial sesame-offers-editorial--multicolor sesame-section sesame-divi-full" id="tarifs-prise-de-parole-dirigeante" aria-labelledby="tarifs-prise-de-parole-dirigeante-title" >
Et côté budget ? class="sesame-compact-title sesame-text-white sesame-mb-0" id="tarifs-prise-de-parole-dirigeante-title" > Trouver sa parole demande déjà assez de réflexion. Le tarif de notre accompagnement peut rester simple.

Pas de devis à recomposer entre repérage des sujets, préparation, pitchs, relances et suivi. Nous prenons en charge la prise de parole de votre dirigeant dans son ensemble, et nous travaillons la presse éditoriale : tribunes sponsorisées, publi-rédactionnels et achats d’espace ne font pas partie de l’accompagnement. Le tarif est fixé dès le départ : 1 999 € pour la gestion complète de votre prise de parole dirigeante.

class="sesame-offers-editorial__list" id="tarifs-prise-de-parole-dirigeante-list" > class="sesame-offers-editorial__item sesame-offers-editorial__item-featured sesame-theme-coral" data-index="€" > Prix annoncé
La gestion complète de votre prise de parole dirigeante

1 999 €

Un prix clair pour construire et proposer votre parole

Vous savez déjà ce que vous voulez défendre. Nous cherchons comment une rédaction pourrait avoir envie de l’entendre.

Nous repartons de votre parcours, de vos chiffres et de vos convictions. Puis nous trouvons les sujets où vous êtes légitime, construisons les angles, préparons vos messages et proposons votre parole aux journalistes concernés. Une fois les premiers échanges lancés, nous assurons les relances et suivons les demandes jusqu’aux parutions.

Repérage de vos sujets de légitimité Angles et formats : commentaire, interview, tribune, portrait Messages clés, exemples et chiffres à préparer Biographie et éléments de contexte pour les journalistes Sélection des journalistes et pitchs Mise en relation, relances et préparation avant l’interview Suivi des demandes et des retombées
Un échange pour regarder ce que vous pourriez dire, et à qui class="sesame-offers-editorial__link" href="/contact/" > Préparer ma prise de parole
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Questions fréquentes

Vous avez des choses à dire. Encore faut-il que les journalistes sachent pourquoi vous appeler.

Sujets, formats, préparation, relecture des citations, société cotée, questions sensibles, LinkedIn, mesure et visibilité dans les IA : voici ce qu’il faut cadrer avant de prendre la parole dans la presse.

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Qu’est-ce que la prise de parole dirigeante en relations presse ?

La prise de parole dirigeante consiste à faire d’un dirigeant une voix que les journalistes sollicitent et citent : interview, commentaire d’actualité, tribune, portrait, contribution à un dossier ou intervention lors d’un événement.

Elle se distingue de la communication sur LinkedIn sur un point : ici, c’est une rédaction qui choisit de publier votre propos, parce qu’elle l’a jugé utile pour ses lecteurs.

Les deux se complètent. Dans le CAC 40, les pages d’entreprise concentrent environ 90 % de l’audience LinkedIn des groupes, alors que les dirigeants, avec environ 10 %, génèrent environ 55 % de l’engagement. Cela dit surtout que les gens répondent mieux à une personne qu’à une institution.

Prise de parole dirigeante ne veut pas dire parler partout. Cela veut dire parler là où l’on est attendu pour une raison précise.

Sur quels sujets un dirigeant peut-il prendre la parole ?

Sur ceux où il est réellement légitime, c’est-à-dire où il peut apporter ce qu’une journaliste ne trouvera pas ailleurs :

  • Un chiffre ou une tendance que son entreprise observe de l’intérieur
  • Une décision difficile et ce qu’elle lui a appris
  • Un métier ou un marché mal connu du grand public
  • Une conviction argumentée qui bouscule une idée reçue
  • Un commentaire sur l’actualité de son secteur

Un sujet purement promotionnel (« nous sommes leader », « nous recrutons ») intéresse rarement une rédaction. Il vaut mieux le garder pour votre site ou vos réseaux.

Une journaliste écarte vite ce qui sort de sa rubrique : 88 % des journalistes interrogés par Muck Rack en 2026 écartent immédiatement un pitch qui ne correspond pas à leur domaine de couverture.

Le test que j’utilise : le sujet tient en une phrase, et cette phrase n’a pas besoin du nom de l’entreprise pour être intéressante.

Interview, tribune, commentaire ou portrait : quel format choisir ?

Cela dépend de ce que la rédaction cherche et du temps dont dispose le dirigeant.

  • Commentaire : une réaction courte à une actualité que la journaliste traite déjà
  • Interview : un point de vue développé ou un parcours
  • Tribune : une idée argumentée et signée, qui demande du temps et un vrai fil
  • Portrait : un parcours, quand l’histoire personnelle éclaire le sujet
  • Contribution à un dossier : un exemple ou un chiffre au milieu d’un sujet plus large

Je commence souvent par le commentaire : il demande peu de place à la rédaction, il permet de voir comment le dirigeant répond et il ouvre la relation.

La tribune vient ensuite. Elle suppose une vraie idée, et une rédaction ne publie généralement pas un texte promotionnel déguisé.

Le format le plus léger qui prouve que vous savez parler est un bon point de départ.

Comment un dirigeant devient-il une source que les journalistes rappellent ?

En étant utile avant d’être visible. Cela revient à quelques habitudes :

  • Répondre vite, car une journaliste a un bouclage
  • Répondre à la question posée plutôt qu’à celle qu’on aurait aimé entendre
  • Donner un exemple ou un chiffre que l’on peut vérifier
  • Dire quand un sujet n’est pas le sien et orienter vers la bonne personne
  • Remercier, sans relancer sur le même sujet toutes les semaines

Les journalistes reçoivent beaucoup de propositions : la plupart de ceux interrogés par Cision en 2026 estiment que 25 % au plus des pitchs reçus concernent leur rubrique. Une personne disponible, claire et pertinente se remarque vite.

Un dirigeant qui répond bien devient vite un contact qu’on garde.

Combien de temps faut-il pour préparer une première prise de parole ?

Il n’existe pas de délai universel. Cela dépend de ce que vous avez déjà : un sujet de légitimité clair, des chiffres vérifiables, un peu d’expérience des interviews.

Un commentaire sur une actualité peut se préparer en quelques jours si le dirigeant est prêt à répondre vite. Une tribune ou un portrait demandent plus de temps, parce qu’il faut trouver la bonne rédaction et laisser la discussion avancer.

Construire une présence régulière se compte en mois : chaque prise de parole prépare la suivante.

Je ne garantis jamais une date de parution, ni même une parution : la rédaction décide.

On gagne du temps en préparant les sujets avant l’actualité plutôt qu’en la rattrapant.

Faut-il un média training avant de parler à la presse ?

Pas toujours, mais c’est souvent utile, surtout si le dirigeant a peu fait d’interviews ou garde un mauvais souvenir de la dernière.

Nous préparons dans tous les cas l’essentiel :

  • Deux ou trois messages à faire passer
  • Un exemple concret pour chacun
  • Les chiffres que vous pouvez défendre
  • Les questions que vous préféreriez éviter
  • Une phrase de sortie quand vous ne savez pas

Pour un entraînement plus complet, notre page média training détaille la préparation à l’exercice.

On prépare une interview pour être sûr de dire les choses qui comptent, pas pour tout dire.

Peut-on relire ses citations avant parution ?

Il n’y a pas de règle générale à exiger : cela dépend de la rédaction, de la journaliste et du format. Certaines acceptent de faire relire les citations, d’autres le refusent par principe.

Je pose donc la question avant l’interview, et je ne promets jamais une relecture au dirigeant.

Ce que l’on peut faire :

  • Confirmer les chiffres et les noms propres avec la journaliste
  • Envoyer après l’échange un complément écrit
  • Signaler une erreur factuelle si elle apparaît à la publication

Et une règle de prudence : tout ce qui est dit peut être cité, même après « c’est entre nous ». Si un échange doit rester hors enregistrement, cela se convient avant, avec la journaliste.

Pas de relecture garantie : la meilleure protection reste la préparation.

Que doit savoir le dirigeant d’une société cotée avant de parler à la presse ?

Qu’une interview ne doit pas dévoiler une information susceptible d’influencer le cours avant qu’elle soit connue de tous. L’AMF rappelle d’ailleurs dans son guide l’obligation de publier une information privilégiée dès que possible.

En pratique, nous demandons toujours au dirigeant :

  • Si l’information qu’il compte évoquer est déjà publique
  • Si une publication financière ou une annonce est en cours
  • Si la direction financière ou juridique doit valider le message

Sésame RP prépare l’interview, mais la qualification d’une information et le calendrier de publication relèvent de l’entreprise et de ses conseils.

Pour une société cotée, la prise de parole presse se coordonne avec la communication financière.

Que faire quand une question sensible arrive en interview ?

La préparer avant, plutôt que l’improviser :

  • Identifier les questions à risque : résultats, départs, litiges, critiques, rémunération
  • Décider d’une réponse en une ou deux phrases
  • Ne jamais mentir et ne pas attaquer la journaliste
  • Savoir dire « je ne peux pas répondre à cela aujourd’hui » plutôt que de se contredire

Si une situation de crise est en cours, il vaut mieux en parler avant d’accepter une interview, pour décider de ce qui peut être dit et par qui.

Une question sensible bien préparée devient un échange. Une question esquivée devient plus souvent l’extrait qu’on retient.

Faut-il aussi publier sur LinkedIn ?

C’est utile, mais ce n’est pas la même démarche. Sur LinkedIn, vous publiez vous-même. Dans la presse, quelqu’un d’autre décide de publier.

L’étude relayée par La Réclame sur les dirigeants du CAC 40, du DAX 40 et du FTSE 100 estime que seuls environ quatre dirigeants sur dix sont des voix actives sur LinkedIn, et que les posts écrits directement par les dirigeants génèrent l’essentiel de l’engagement, loin devant les simples reposts.

Je conseille plutôt de réutiliser une interview parue (post, newsletter, échange avec un client) que de multiplier les publications sans sujet.

LinkedIn montre que vous avez quelque chose à dire. La presse montre que quelqu’un l’a jugé utile.

Comment mesurer l’effet d’une prise de parole dirigeante ?

Pas seulement avec le nombre de parutions. Je regarde, selon l’objectif :

  • Les médias et les rubriques qui vous citent
  • La reprise de votre message ou de votre chiffre tel que vous l’avez formulé
  • La profondeur du traitement : citation, interview, portrait
  • Les demandes entrantes de journalistes
  • Les contacts et opportunités qui en découlent
  • Les recherches autour du nom du dirigeant et de l’entreprise

La taxonomie de mesure de l’AMEC aide à distinguer ce qui est publié de ce que cela change pour les publics et pour l’organisation.

On repart toujours de l’objectif de départ : notoriété, recrutement, confiance ou contacts commerciaux.

Une prise de parole dirigeante peut-elle aider une entreprise à être mieux citée par les IA ?

Personne ne peut le garantir. Les modèles évoluent, les requêtes changent et les sources varient d’un moteur à l’autre.

Ce que l’on sait : sur plus de 25 millions de liens renvoyés par ChatGPT, Claude et Gemini, 84 % des citations proviennent d’earned media, contre 0,3 % pour les contenus payants et advertoriaux.

Une interview ou un portrait publié documente publiquement ce qu’un dirigeant sait et défend. C’est une matière que d’autres sources pourront reprendre, sans garantie.

Pour aller plus loin, voir notre page Visibilité IA (RP et GEO).

Une retombée presse n’est pas une promesse de citation. C’est un document public de plus à votre nom.

Combien coûte l’accompagnement de Sésame RP pour une prise de parole dirigeante ?

Chez Sésame RP, le tarif est de 1 999 € pour la gestion complète de votre prise de parole dirigeante.

Je préfère un prix annoncé clairement plutôt qu’un devis qui commence raisonnablement, puis découvre qu’il fallait aussi prévoir les angles, la préparation et les relances.

L’accompagnement comprend :

  • Le repérage de vos sujets de légitimité
  • Les angles et les formats : commentaire, interview, tribune, portrait
  • Les messages clés, les exemples et les chiffres à préparer
  • La biographie et les éléments de contexte pour les journalistes
  • La sélection des journalistes et les pitchs
  • La mise en relation, les relances et la préparation avant l’interview
  • Le suivi des demandes et des retombées

Nous travaillons la presse éditoriale : les tribunes sponsorisées, les publi-rédactionnels et les achats d’espace ne font pas partie de l’accompagnement.

La première conversation porte sur ce que vous pourriez dire, et à qui.

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Morgane Plantrou

Sésame RP

Fondatrice de Sésame RP
Relations presse · Influence · Lyon

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