Sésame RP, votre agence de micro-influenceurs
Une petite audience qui vous connaît vaut mieux qu’une grande qui ne vous regarde pas. Les micro-influenceurs parlent à des communautés restreintes, souvent très ciblées. Nous les choisissons pour la cohérence avec votre marque, les briefons avec soin et cadrons la collaboration, de la mention légale au suivi des publications.
Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.
« Je ne choisis pas un créateur à son nombre d’abonnés. Je regarde à qui il parle, ce qu’il répond en commentaire, comment il a déjà présenté un produit. Un bon micro-influenceur est une personne dont les abonnés croient la recommandation. »
Beaucoup d’abonnés ne garantissent rien. Une communauté qui vous ressemble, si.
Le choix d’un profil se joue sur la cohérence entre le créateur, son audience et votre produit. Le nombre d’abonnés vient après. Nous cherchons les personnes dont la communauté est proche de votre client.
Les micro-influenceurs sont plus accessibles et plus ciblés.
On range généralement sous ce terme des créateurs qui comptent quelques milliers à quelques dizaines de milliers d’abonnés. Les seuils varient selon les plateformes et les agences. Nous raisonnons par affinité avec votre cible, pas par taille de compte.
Une recommandation sincère se voit.
Les abonnés repèrent vite un produit présenté sans conviction. Un créateur qui utilise réellement la catégorie a des mots plus justes. Nous privilégions les créateurs qui connaissent déjà votre univers.
La collaboration est encadrée par la loi.
Dès qu’il y a une rémunération ou un avantage, le contenu doit afficher une mention claire et le contrat doit être écrit. Nous cadrons chaque collaboration avant la première publication.
L’influence ne remplace pas la presse, elle la complète.
Un journaliste lit un article qui l’intéresse, un créateur s’adresse directement à sa communauté. Les deux apportent de la visibilité, mais pas de la même façon. Nous articulons micro-influenceurs et relations presse quand le sujet s’y prête.
Une campagne réussie repose sur une relation, pas sur un envoi de produits.
Un colis envoyé à cinquante comptes sans contexte donne peu de contenus utilisables. Une dizaine de créateurs bien choisis, bien briefés, en donnent davantage. Nous préférons peu de partenaires, mais les bons.
Trouver les bonnes personnes, puis les accompagner.
Notre agence de micro-influenceurs sélectionne les profils, prépare le brief, négocie le cadre de la collaboration et suit les publications. Nous gardons un lien direct avec chaque créateur, du premier message au dernier contenu.
Une campagne de micro-influence se prépare avec méthode, du choix du profil au suivi des publications.
Nous partons de votre produit, de votre cible et de votre budget. Le nombre de créateurs et le format des contenus viennent ensuite. La campagne se déroule en quatre temps : le ciblage, le brief, le cadre, le suivi.
Les créateurs dont la communauté ressemble à votre client
Un bon profil se vérifie, il ne se devine pas.
« Qui parle déjà à vos clients, et avec quel ton ? »
Nous passons en revue les contenus récents, la qualité des échanges avec les abonnés, les collaborations précédentes et la cohérence avec votre marque. Nous écartons les comptes dont l’audience paraît peu crédible. On regarde les commentaires avant de regarder les chiffres.
Un brief clair, qui laisse la place à la voix du créateur
Trop de consignes tuent le naturel, trop peu produisent du flou.
Nous précisons l’essentiel et laissons le reste au créateur
Nous rédigeons un brief qui indique ce qu’il faut dire (messages, bénéfices, mentions obligatoires), ce qu’il faut éviter et les formats attendus. Nous laissons au créateur la liberté du ton, parce que c’est ce que sa communauté vient chercher. Un bon brief tient en une page.
Le contrat, les mentions et les droits d’usage
Un cadre écrit protège la marque comme le créateur.
Avant la première publication, tout est écrit
Nous formalisons la mission, la rémunération ou la dotation, les droits d’usage des contenus, le calendrier et les mentions à afficher. Nous rappelons les règles sur les produits encadrés (alcool, santé, nutrition) et le droit à l’image. Un cadre clair évite les malentendus et les risques juridiques.
Les publications, les échanges et les résultats
Une publication se suit après sa mise en ligne.
Nous regardons ce qui a fonctionné et pourquoi
Nous vérifions que les contenus respectent le brief et les mentions, répondons aux questions des abonnés avec le créateur, puis nous analysons les résultats : visibilité, engagement, trafic, ventes si elles sont mesurables. Nous en tirons ce qu’il faut garder pour la campagne suivante. Nous mesurons des effets concrets, pas seulement des vues.
Une campagne de micro-influence ne se limite pas à envoyer des produits. Elle demande de choisir des personnes, de les briefer, d’encadrer la collaboration et d’en tirer des enseignements.
Lire l’interview de Morgane« Morgane, comment choisit-on un micro-influenceur qui vous ressemble ? »
« Plus il y a d’abonnés, mieux c’est, non ? »
Pas forcément. C’est la question que j’entends le plus souvent.
Un compte plus grand touche plus de monde, mais pas toujours les bonnes personnes. Un compte plus petit peut avoir une communauté très proche de votre cible :
- Elle répond en commentaire, ce qui montre qu’elle écoute
- Elle partage des usages concrets du produit
- Elle attend une recommandation honnête, pas une publicité de plus
Le public français est d’ailleurs déjà habitué aux créateurs : 29 % des personnes interrogées par le Reuters Institute en 2026 s’informent en partie via des créateurs de contenu.
Nous regardons d’abord à qui parle le créateur.
Qu’appelle-t-on micro-influenceur ?
Le terme désigne un créateur de contenu avec une audience restreinte, souvent de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d’abonnés. Il n’existe pas de seuil officiel : chaque plateforme et chaque agence utilise ses propres repères.
Ce qui compte pour nous : une audience engagée, une thématique claire et une relation réelle avec ses abonnés.
Le nom importe peu. La confiance de la communauté, si.
Quelles obligations légales pour une collaboration ?
La loi du 9 juin 2023 encadre l’influence commerciale en France. Elle a été modifiée par une ordonnance du 6 novembre 2024.
D’après la Direction des affaires juridiques de Bercy, un contenu qui promeut un bien, un service ou une cause doit porter la mention « publicité » ou « collaboration commerciale ». L’ordonnance de 2024 autorise des mentions équivalentes, adaptées au support, à condition qu’elles soient compréhensibles.
Le contrat entre l’influenceur, son agent et l’annonceur doit être écrit, sous peine de nullité. L’absence de mention peut être punie de deux ans de prison et de 300 000 € d’amende.
Je ne suis pas juriste : pour un cas précis, je recommande de faire relire le contrat.
Une mention claire et un contrat écrit protègent tout le monde.
Faut-il offrir des produits ou rémunérer ?
Les deux existent, et les deux sont des collaborations commerciales : un produit offert est un avantage, il doit donc être signalé.
- Dotation seule : pour des produits à valeur claire et des créateurs en début de parcours
- Rémunération : lorsque le créateur produit du contenu, des vidéos ou une série
- Mixte : un fixe et un lien d’affiliation, par exemple
Nous discutons du bon équilibre avec vous selon l’objectif et le budget.
On ne cache jamais une dotation : elle se mentionne.
Que dit-on aux créateurs avant la publication ?
L’essentiel, pas un texte à lire.
- Ce que nous voulons faire connaître
- Les messages à ne pas déformer
- Les mentions légales à afficher
- Le calendrier et le nombre de contenus
- Ce qui est déconseillé (promesses de santé, comparaisons trompeuses)
Pour les produits sensibles, nous demandons aussi de relire les allégations avant la mise en ligne.
Un créateur bien informé écrit un contenu plus juste.
Comment mesure-t-on les résultats ?
Avec des indicateurs adaptés à l’objectif :
- Visibilité : vues, portée, enregistrements
- Interaction : commentaires, partages, questions
- Trafic et ventes : liens et codes dédiés quand c’est possible
Aucun indicateur ne suffit seul. Un contenu peu vu mais très commenté par des clients potentiels peut valoir mieux qu’une vidéo vue des milliers de fois sans réaction.
On compare ce qui a réellement servi votre objectif.
Et la presse dans tout ça ?
Les deux approches se complètent. La stratégie média fixe vos messages et vos cibles, la presse apporte la crédibilité éditoriale, les créateurs parlent à leur communauté.
Nous détaillons la mécanique des événements avec des créateurs dans la page événement influenceurs.
La presse rassure. Les créateurs donnent l’envie d’essayer.
Nous regardons votre cible, votre budget et le type de contenu souhaité, puis nous proposons une sélection de profils.
Une campagne de micro-influence se chiffre selon son périmètre. Nous établissons le devis après avoir compris votre objectif.
Le nombre de créateurs, la nature des contenus (photos, vidéos, séries), la rémunération et les droits d’usage font varier le budget. Nous ne proposons pas de forfait standard. Le tarif est établi sur devis, après un premier échange.
Sur devis
Un budget annoncé avant de démarrer
Vous nous dites ce que vous voulez faire connaître. Nous vous disons avec qui.
Nous partons de votre produit, de votre cible et de votre budget, puis nous sélectionnons les créateurs, rédigeons le brief, cadrons les contrats et suivons les publications. Si vous avez aussi un lancement, nous articulons la campagne avec les relations presse.
Vous voulez travailler avec des créateurs de contenu. Voici ce que l’on nous demande avant de commencer.
Définition, choix des profils, cadre légal, rémunération, mesure et budget : l’essentiel avant de lancer une campagne de micro-influence.
Qu’est-ce qu’un micro-influenceur ?
Un micro-influenceur est un créateur de contenu dont l’audience reste restreinte, souvent de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d’abonnés. Il n’existe pas de seuil officiel : les agences et les plateformes ont leurs propres repères.
Sa force tient à la proximité avec sa communauté et à une thématique souvent précise.
Sa taille est modeste, sa relation avec les abonnés est souvent plus directe.
Quelle différence avec un macro-influenceur ?
Un macro-influenceur a une audience plus large, donc une portée plus forte, mais une relation plus distante avec chacun de ses abonnés. Les tarifs sont aussi plus élevés.
Le choix dépend de votre objectif : faire connaître largement une marque ou convaincre une niche. Les deux peuvent se combiner.
Portée ou proximité : le bon choix dépend de votre objectif.
Comment choisissez-vous les profils ?
Nous regardons plusieurs éléments :
- La cohérence entre le créateur et votre produit
- La qualité des échanges avec les abonnés
- Les collaborations déjà réalisées
- La régularité et la qualité des contenus
Nous écartons les profils dont l’audience semble artificielle ou sans rapport avec votre cible.
On vérifie avant de proposer.
Une mention est-elle obligatoire sur chaque contenu ?
Oui, dès qu’il y a une collaboration commerciale. La DAJ de Bercy rappelle que la mention « publicité » ou « collaboration commerciale » est exigée, et l’ordonnance de 2024 permet des mentions équivalentes adaptées au support.
L’absence de mention constitue une pratique commerciale trompeuse. Nous vérifions la mention avant et après la publication.
Si une marque est derrière un contenu, il faut le dire.
Un contrat écrit est-il obligatoire ?
Oui. La loi prévoit un contrat écrit, sous peine de nullité, entre l’influenceur, son agent éventuel et l’annonceur. Il précise notamment la mission, les parties et le droit applicable.
Nous le rédigeons ou le faisons relire avec votre conseil juridique, puisque je ne suis pas juriste.
Un contrat écrit évite les mauvaises surprises.
Peut-on promouvoir n’importe quel produit ?
Non. La loi interdit certaines promotions par les influenceurs, par exemple la chirurgie esthétique ou les produits de nicotine. D’autres secteurs sont encadrés : alcool, produits de santé, produits financiers.
Pour ces catégories, nous vérifions avec vous ce qui est possible avant de contacter un créateur.
Certains produits demandent une vigilance particulière.
Les micro-influenceurs sont-ils moins chers ?
Souvent oui, mais pas toujours. Le budget dépend du nombre de contenus, des droits d’usage et de la notoriété du créateur.
Un petit compte très engagé peut demander une rémunération réelle, surtout pour de la vidéo. Nous vous en parlons franchement dès le premier échange.
Un budget se pense en contenus utiles, pas en nombre de comptes.
Peut-on travailler en échange de produits seulement ?
Oui, c’est une pratique courante, notamment pour de petites structures. Mais le produit offert reste un avantage, donc une collaboration commerciale à mentionner.
Nous recommandons de l’utiliser avec des créateurs réellement intéressés par votre catégorie.
Un cadeau n’a rien d’anodin pour la loi.
Comment mesurez-vous les résultats ?
Selon votre objectif : portée, engagement, trafic, ventes via un lien ou un code dédié. Nous préparons ces éléments avant le lancement.
Nous évitons les comparaisons simplistes entre créateurs, qui n’ont ni la même audience ni le même format.
On choisit les indicateurs avant la campagne.
Les micro-influenceurs remplacent-ils les relations presse ?
Non. La presse et les créateurs répondent à des objectifs différents. Nous articulons les deux dans la stratégie média quand cela vous sert.
Un article apporte de la crédibilité, un créateur apporte de la proximité.
Les deux se complètent.
Combien coûte une campagne de micro-influence chez Sésame RP ?
Le tarif est établi sur devis, après un premier échange. Il dépend du nombre de créateurs, du type de contenus, de la rémunération et des droits d’usage.
Nous annonçons le budget avant de démarrer, avec ce qu’il comprend.
La première conversation porte sur votre produit et ceux à qui il parle.