Sésame RP, votre agence de média training
Vous savez parler de votre métier. Une interview, c’est un autre exercice. Trois minutes en radio, deux citations dans un article, une question à laquelle personne ne s’attendait : le journaliste n’a ni votre agenda, ni vos éléments de langage. Notre média training prépare dirigeants et porte-parole à dire l’essentiel, avec leurs mots, avant que le micro soit ouvert.
Morgane Plantrou. Créatrice de Sésame RP.
« Un dirigeant qui me dit “je parle bien, je fais des conférences” a souvent raison. Il parle bien devant une salle qui attend sa réponse. Une journaliste, elle, reformule, coupe et passe à la question suivante. Mon travail, c’est de vous préparer à cet échange-là, pas à un discours. »
Vous parlez devant vos équipes, vos clients, vos investisseurs. Face à une journaliste, les règles changent.
Une interview a ses propres règles : des questions que vous ne maîtrisez pas, un temps de parole qui se compte en secondes, des phrases coupées au montage. On prépare surtout le moment où la question n’est pas celle que vous attendiez.
Vous maîtrisez votre sujet. La journaliste maîtrise son format.
Une radio vous laisse quelques minutes, un article quelques lignes, un podcast parfois une heure. Le même message ne se dit pas de la même façon dans les trois. Nous préparons le format avant le fond : durée, rythme, type de questions.
« Je suis à l’aise à l’oral. » Oui, et c’est parfois le piège.
Plus on a l’habitude de parler, plus on a tendance à développer, nuancer, ajouter un exemple de plus. À l’écrit, la journaliste garde une phrase sur dix. Nous travaillons la phrase qui se cite, celle que vous accepteriez de voir en titre.
La question qui fâche arrive rarement au début.
Elle se glisse à la fin, quand l’échange a l’air terminé : un chiffre décevant, un départ, une polémique, une comparaison avec un concurrent. Nous préparons les trois questions que vous préféreriez ne pas entendre, et vos réponses en deux phrases.
Une mauvaise interview ne s’efface pas avec la suivante.
Une phrase maladroite reste en ligne, circule en capture d’écran et resurgit des mois plus tard sous une autre forme. Nous préparons aussi la suite : signaler une erreur factuelle, corriger un chiffre, savoir quand un droit de réponse existe.
Vous ne cherchez pas à devenir communicant. Vous cherchez à rester vous-même, en mieux préparé.
Un dirigeant qui récite un message appris par cœur sonne faux, et la journaliste le sent tout de suite. Celui qui sait ce qu’il veut dire peut se permettre de répondre naturellement. Nous fixons le cadre, vous gardez vos mots.
Vous préparer à un échange, pas à un discours.
Notre agence de média training travaille avec vous sur vos messages, vos exemples, vos chiffres et vos questions sensibles, puis vous met en situation avec de vraies relances, comme en rédaction. Nous ne vous apprenons pas à esquiver. Nous vous apprenons à répondre juste, et court.
Un bon média training se prépare sur votre actualité, avec vos chiffres et vos questions à vous.
Nous partons de l’interview à venir, ou à défaut des sujets sur lesquels vous pourriez être sollicité. Pas d’exercice abstrait : vos dossiers, vos messages, vos points sensibles. La préparation se déroule en quatre temps : le cadrage, les messages, la mise en situation, le débrief.
Le média, la journaliste et ce qu’ils attendent de vous
Une radio du matin, un portrait de magazine et un podcast d’une heure demandent trois préparations différentes.
« Qui vous interroge, pour quel lecteur, et sur quoi ? »
Nous regardons le média, la rubrique, l’angle probable et le profil de la journaliste : ses derniers articles, son ton, ses questions habituelles. Nous précisons aussi le contexte : actualité, calendrier, enjeux pour l’entreprise. On ne prépare pas une interview en général, on prépare celle qui est sur votre agenda.
Deux ou trois messages, avec un exemple et un chiffre pour chacun
Dix messages, c’est zéro message. La journaliste en retient un ou deux, autant choisir lesquels.
Si vous ne deviez dire qu’une phrase, ce serait laquelle ?
Nous écrivons ensemble les messages clés, chacun avec un exemple concret et un chiffre que vous pouvez défendre. Nous préparons aussi les éléments qu’on peut vous demander : biographie, chiffres de l’entreprise, visuels. Un message qui tient en une phrase a beaucoup plus de chances d’être cité.
Des questions comme celles d’une rédaction, y compris les moins agréables
On apprend à nager dans l’eau, pas en lisant un manuel.
Les questions viennent de la rédaction, pas de vos équipes
Nous vous interrogeons comme le ferait la journaliste : questions ouvertes, relances, interruptions, retour sur un point sensible. Nous travaillons le « off », la reformulation, la phrase de sortie quand vous ne savez pas, et les réponses courtes pour la radio ou le podcast. Le but n’est pas de tout contrôler. Il est de ne pas être surpris.
Ce qui a marché, ce qui reste à corriger, et la suite
Une interview se prépare avant et se débriefe après.
Après l’interview, on regarde ce qui est paru et ce qu’on en retient
Nous relisons ensemble l’article ou l’émission : ce qui a été repris, ce qui a sauté, les chiffres cités. Nous vérifions les erreurs factuelles et préparons la suite avec la même journaliste ou la même rubrique. Chaque interview prépare la suivante.
Un média training ne consiste pas à apprendre des phrases par cœur. Il demande un cadre, deux ou trois messages, quelques mises en situation et quelqu’un qui connaît les questions que les journalistes posent vraiment.
Lire l’interview de Morgane« Morgane, qu’est-ce qui change vraiment quand on passe de la réunion à l’interview ? »
« Je sais parler, je n’ai pas besoin de média training. »
Je l’entends souvent, et elle est presque toujours sincère.
Elle est aussi à moitié vraie. Beaucoup de dirigeants parlent très bien, devant des gens qui ont envie de les écouter. En interview, la journaliste écoute autrement :
- Elle cherche une phrase qui se cite
- Elle a peu de place, ou peu de temps
- Elle ne connaît pas vos sujets comme vous
- Elle revient sur le point qui l’a fait tiquer
Les rédactions reçoivent beaucoup de propositions et en écartent la plupart : 88 % des journalistes interrogés par Muck Rack en 2026 écartent immédiatement un pitch qui ne correspond pas à leur domaine de couverture. Si on vous appelle, vous avez déjà passé un premier filtre. Autant réussir la suite.
Un média training sert à bien utiliser une occasion qu’on a mis du temps à obtenir.
Qu’est-ce qu’on prépare, concrètement, avant une interview ?
Moins qu’un discours, davantage qu’une réunion.
- Deux ou trois messages, pas dix
- Un exemple pour chacun, tiré de votre quotidien
- Un chiffre que vous pouvez défendre, avec sa source
- Les trois questions que vous aimeriez éviter
- Une phrase de sortie pour les moments où vous ne savez pas
Je demande aussi des choses très pratiques : où a lieu l’échange, en direct ou en différé, combien de temps, qui pose les questions, s’il y a d’autres invités.
Ces détails changent la préparation. Un direct à la radio ne se prépare pas comme un portrait dans un magazine.
On ne prépare pas “une” interview. On prépare celle qui est sur votre agenda.
Presse, radio, télévision, podcast : parle-t-on de la même façon ?
Non, et c’est souvent là que tout se joue.
- Presse écrite : la journaliste reformule, il faut donc des phrases qui tiennent seules
- Radio : quelques secondes par idée, et aucun support visuel pour vous aider
- Télévision et vidéo : le corps parle aussi, et on peut être coupé au montage
- Podcast : plus de temps, donc plus de questions et plus de détours
La vidéo compte d’ailleurs davantage qu’on ne le croit : en France, 61 % des personnes interrogées par le Reuters Institute en 2026 regardent chaque semaine de la vidéo d’information. Côté audio, 118 millions de podcasts ont été écoutés ou téléchargés en France en août 2026 selon Médiamétrie. Ce sont des écoutes et non des auditeurs, mais cela donne une idée de la place du format.
Le message reste le même. La façon de le dire change avec le micro.
Que faire quand la question gêne ?
Elle arrive presque toujours, et rarement au début.
- Un résultat en dessous des attentes
- Un départ, un conflit, un litige
- Un produit ou un service critiqué
- Une comparaison avec un concurrent
Je prépare une réponse en une ou deux phrases pour chacune : sans mentir, sans attaquer la journaliste, sans reprendre la question avec ses mots à elle.
Et il existe une phrase très utile : « Je ne peux pas vous répondre aujourd’hui, voici ce que je peux dire. » Elle vaut mieux que n’importe quelle formule habile.
Si l’entreprise traverse une crise, nous en parlons avant d’accepter l’interview. Qui parle, de quoi et dans quel ordre, cela se décide avant, pas devant le micro.
Une question gênante bien préparée ressemble à un échange. Une question esquivée devient l’extrait qu’on retient.
Le « off », ça existe vraiment ?
Oui, comme un usage. Il repose sur la confiance entre vous et la journaliste, pas sur un texte de loi. Je n’ai trouvé aucun texte français qui lui donne un statut.
Cela se convient avant de parler, à deux, et jamais après coup.
Ma règle de base : tout ce que vous dites à un journaliste peut être repris. La Cour de cassation l’a rappelé en 2015 dans une affaire de diffamation : un interlocuteur qui connaît la profession de journaliste ne pouvait ignorer que ses propos pouvaient être repris dans la presse.
Je ne promets donc jamais le « off » à un dirigeant à la place de la journaliste.
Si vous hésitez à dire une chose, ne la dites pas, ou demandez le cadre avant.
Peut-on relire ses citations avant parution ?
Il n’existe pas de droit général de relecture : c’est un accord à trouver avec la rédaction avant l’interview, et certaines la refusent par principe.
Je pose la question en amont, jamais après. Si la réponse est non, la préparation compte encore davantage.
- Vérifier les chiffres et les noms propres avec la journaliste
- Envoyer un complément écrit après l’échange
- Signaler une erreur factuelle dès qu’elle apparaît
Si un article met l’entreprise en cause, le droit de réponse existe : il repose sur l’article 13 de la loi de 1881 pour la presse écrite, et un régime distinct s’applique aux sites internet. Sa mise en œuvre relève de vos conseils juridiques.
Une relecture n’est jamais garantie. La meilleure protection reste une interview bien préparée.
Faut-il attendre une crise pour se préparer ?
Non. Le pire moment pour découvrir qu’on n’aime pas les questions d’une journaliste, c’est le jour où on en a vraiment besoin.
Une enquête menée en 2024 auprès d’une soixantaine d’organisations belges (petit échantillon, à lire avec prudence) montre l’écart : 74 % des dirigeants interrogés se disent moyennement ou insuffisamment préparés à gérer une crise.
Chez nous, on prépare à froid : on écrit les messages, on liste les questions à risque, on désigne la personne qui parle. Le jour venu, il ne reste qu’à appliquer.
La même préparation sert pour les bonnes nouvelles : un lancement, une levée de fonds, un prix, un anniversaire d’entreprise.
Une crise se gère mieux avec des messages déjà écrits qu’avec des messages improvisés.
Podcast ou vidéo : faut-il accepter toutes les invitations ?
Souvent oui, mais pas à n’importe quelle condition.
- Qui reçoit-on avant et après vous ?
- Quel est le public réel du programme ?
- Le format est-il en direct ou monté ?
- Y a-t-il une contrepartie commerciale ? Si oui, c’est de la publicité, pas de la presse
Ces formats s’intègrent à une démarche plus large : la prise de parole dirigeante d’un côté, les RP digitales de l’autre.
Une invitation flatte. Elle doit aussi servir votre sujet.
Nous regardons le média, vos messages, vos chiffres et vos questions à risque, puis nous construisons la préparation qui va avec.
Un média training dépend du nombre de personnes, du média et du temps. Nous chiffrons après avoir compris votre situation.
Une radio le lendemain, un porte-parole à former pour l’année, une équipe dirigeante avant une levée de fonds : ce ne sont pas les mêmes besoins. Nous ne vendons pas de formule standard. Le tarif est établi sur devis, après un premier échange.
Sur devis
Un budget annoncé avant de démarrer
Vous nous dites qui parle, à qui et quand. Nous vous disons ce qu’il faut préparer.
Nous partons de l’interview prévue ou de vos sujets de prise de parole. Puis nous cadrons le média, construisons les messages, vous mettons en situation et débriefons. Si vous avez aussi besoin de trouver les journalistes, nous articulons la préparation avec une prise de parole dirigeante.
Vous avez une interview à préparer. Voici ce que l’on nous demande avant de commencer.
Public concerné, durée, différence avec la prise de parole dirigeante, attentes des journalistes, erreurs dans un article, chiffres, IA et budget : l’essentiel avant de s’entraîner.
Qu’est-ce que le média training ?
Le média training est une préparation à l’échange avec les journalistes : presse écrite, radio, télévision, vidéo ou podcast. On y travaille les messages, les exemples, les chiffres, les questions sensibles et la façon de répondre dans le format choisi.
Il se pratique par mises en situation, avec des questions et des relances comparables à celles d’une rédaction.
On s’entraîne à dire l’essentiel avec ses mots, pas à réciter un texte.
À qui s’adresse un média training ?
À toute personne susceptible de parler à la presse au nom d’une entreprise :
- Le dirigeant ou la fondatrice, qui incarne l’entreprise
- Le porte-parole désigné pour les sujets sensibles
- L’expert maison (scientifique, juriste, ingénieur, chef) qui commente un sujet
- Le directeur de la communication, qui prépare les autres
Les petites structures sont aussi concernées : dans une entreprise de quelques personnes, tout le monde est un porte-parole potentiel.
Si un journaliste peut vous appeler, la préparation vous concerne.
Combien de temps faut-il pour se préparer à une interview ?
Il n’existe pas de durée standard. Cela dépend de l’expérience de la personne, du média et de l’enjeu.
Un commentaire pour une actualité du jour peut se préparer en quelques heures si les messages existent déjà. Un portrait, un passage en direct ou une interview sur un sujet sensible demandent davantage de temps.
Nous évaluons ensemble ce qu’il faut avant de commencer, et le devis suit.
Le temps de préparation se gagne en anticipant les sujets avant l’actualité.
Quelle différence avec la prise de parole dirigeante ?
La prise de parole dirigeante cherche les sujets sur lesquels un dirigeant est légitime, les angles, puis les journalistes à qui les proposer. Le média training prépare la personne à l’échange lui-même.
Les deux se combinent : on trouve la bonne rédaction, puis on prépare l’interview. Mais l’un peut exister sans l’autre. Une interview déjà obtenue peut se préparer seule, et une prise de parole peut être construite avec un dirigeant déjà à l’aise.
Le premier trouve l’occasion. Le second vous prépare à la saisir.
Que veulent les journalistes d’un porte-parole ?
Des éléments utiles à leur sujet. Les journalistes interrogés par Cision en 2026 valorisent surtout les études originales, l’accès à des experts et les informations sous embargo.
Concrètement, cela donne :
- Une réponse claire, sans jargon
- Un chiffre ou un exemple qu’on peut vérifier
- Une disponibilité rapide, car la rédaction a un bouclage
- Quelqu’un qui dit quand le sujet n’est pas le sien
Cision note aussi que 66 % des journalistes s’appuient sur des contenus fournis par les professionnels des RP pour trouver des idées. Le porte-parole bien préparé fait partie de ces contenus.
Une personne disponible, claire et pertinente se retient vite.
Que faire si un article contient une erreur ?
Commencer par distinguer l’erreur factuelle (un chiffre, un nom, une date) de l’interprétation, qui reste du ressort de la journaliste.
Pour une erreur factuelle, on écrit à la journaliste avec la correction et la preuve. Beaucoup de rédactions corrigent les articles en ligne.
Si l’entreprise est mise en cause, un droit de réponse existe : l’article 13 de la loi de 1881 pour la presse écrite, avec un régime distinct pour les sites internet. Les conditions et les délais se vérifient avec un conseil juridique.
Une correction polie, rapide et documentée fonctionne mieux qu’une réaction à chaud.
Comment présenter un chiffre sans se mettre en difficulté ?
En sachant répondre aux questions que la journaliste peut poser :
- Qui l’a mesuré, et comment ?
- Sur quelle période et sur quel périmètre ?
- Est-il encore actuel ?
- Que démontre-t-il vraiment, et que ne démontre-t-il pas ?
Je préfère un chiffre simple et sourcé à un chiffre spectaculaire que l’entreprise ne peut pas défendre.
Si le chiffre vient d’une étude externe, on cite l’étude. Si c’est un chiffre maison, on précise comment il est calculé.
Un chiffre se prépare comme une réponse.
Comment se préparer à un direct à la radio ou à la télévision ?
Le direct ne se rattrape pas au montage, donc la préparation porte sur trois points :
- Des réponses courtes, une idée à la fois
- Les deux ou trois phrases à placer, quelle que soit la question
- Un geste simple pour garder son calme : respirer, boire un peu d’eau, laisser finir la question
Nous travaillons aussi la logistique : qui est autour de la table, quel est le fil de l’émission, combien de temps dure la séquence.
Le direct se prépare comme un sprint, pas comme un discours.
Le média training sert-il en situation de crise ?
Il aide, mais il ne remplace pas une stratégie de crise. La priorité est de décider qui parle, de quoi, et dans quel ordre, avec la direction et les conseils juridiques si nécessaire.
Dans une crise, la personne qui parle a besoin de messages déjà prêts, de réponses courtes et d’une bonne maîtrise de ses réactions. Le média training prépare ce dernier point.
Préparer en amont reste la meilleure option : la crise s’y prête mal.
Une crise ne se prépare pas le jour où elle arrive.
Peut-on utiliser l’IA pour préparer une interview ?
Oui pour s’entraîner : demander à un outil de poser des questions, de simuler une relance, de proposer des objections. C’est un bon complément.
Non pour écrire les réponses à votre place : elles sonnent faux, et les journalistes le remarquent. D’ailleurs, 53 % des journalistes interrogés par Cision en 2026 s’opposent aux pitchs générés par IA.
L’outil ne remplace jamais la connaissance de la journaliste ni votre propre expérience.
L’IA peut poser les questions. Les réponses doivent venir de vous.
Combien coûte un média training chez Sésame RP ?
Le tarif est établi sur devis, après un premier échange. Il dépend du nombre de personnes à préparer, du média concerné, du niveau d’enjeu et du temps nécessaire.
Nous annonçons le budget avant de démarrer, avec ce qu’il comprend : cadrage, messages, mises en situation, débrief et suivi.
Nous travaillons la presse éditoriale : les interviews achetées, les publi-rédactionnels et les achats d’espace ne font pas partie de l’accompagnement.
La première conversation porte sur ce que vous voulez dire, et à qui.